La Porte des Etoiles - Jeu de rôle Stargate
 
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 Quartier de Rakel Peleonor

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rakel peleonor-cosey
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MessageSujet: Quartier de Rakel Peleonor   Sam 25 Déc - 12:22

Rakel Peleonor

Introduire une goutte d’anarchie, déranger l’ordre établi et tout devient brutalement... chaotique...


Le pas lourde, je revenais d'un entrainement sous la neige, autant dire que j'étais couverte des pieds à la tête de cette satanée boue, et pourtant je ne m'en plaignais pas. Toujours maussade, je me demandais comment des femmes pouvaient payer une fortune pour ce type de soin, pourtant si simple à faire. Plusieurs regards se tournaient vers moi sans que je n'y prête attention, il faut dire que ce genre de chose ne me touchait pas. J'étais d'une humeur massacrante, je n'avais pas passé la porte depuis des mois, j'avais foiré ma dernière mission, j'avais perdue un homme et pire encore la seule personne qui comptait à mes yeux. A cette pensée, je sentis les larmes me monter aux yeux, mais une fois de plus je les réprimais, je ne pleurais pas en publique. Mon visage commençait à me tirailler, il faut dire que la boue commençait à sécher et que ce n'était pas une sensation très agréable, aussi je pressais un peu plus le pas, suivant ce chemin que je connaissais par coeur jusqu'à mes quartiers.

Je m'arrêtais devant la porte où mon nom trônait l'ouvrant sans la moindre douceur. La pièce n'était pas très grande mais pour la chambre d'une base c'était plus que du luxe. Je m'étais habitué à cet endroit et au final, je m'y sentais plutôt bien, même si il n'y avait pas de superflux. Un lit, une armoire et un bureau, ainsi que mes affaires qui trônaient dessus. A cet instant, je regrettais une fois de plus de ne pas avoir de photos de Mathieu, même si ses traits étaient gravés dans ma mémoire, mais son visage me manquait. Une fois de plus les larmes se fit sentirent, mais cette fois je me contentais de fermer la porte à clé et de me laisser aller. Je retirais mon uniforme alors que les larmes commencèrent à couler sur mes joues, vidaient mes poches et le lançait dans mon bac à linge sale avant de faire couler l'eau de la douche. L'eau chaude, voir même très chaude. Évitant le miroir, je me glissais dans la douche avant de me laisser glisser jusqu'au sol, laissant l'eau ruisseler sur moi. J'étais dans un état pitoyable, je le savais bien, même si je ne le montrais pas, je ne pouvais pas justifier mon état, devant personne, c'était ça de vivre cacher. Je mettais ça sur le dos des événements passés alors que rien n'avait de l'importance à part Lui.

Il me fallut de longues minutes pour me reprendre, j'étais incapable de dire combien, puis tout en pleurant, j'entrepris de chasser la boue avant de sortir de la douche. Je m'habillais rapidement, me séchais les cheveux, avant de tomber dans mon lit épuiser. Il n'était pas vraiment l'heure de dormir, mais j'avais besoin de ne pas penser, de m'évader, dormir était la meilleure des solutions pour quitter ce monde triste et barbare au moins un temps. Au moins dans mes rêves, les gens me laissaient tranquille, et de toute façon, je n'avais rien de bien intéressant à faire, alors autant retrouver ces formes qui me manquent tant en ce moment, même si je savais qu'au réveil, rien n'aurait changé.
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rakel peleonor-cosey
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Ven 11 Nov - 0:44

Rakel & Jeff

Amour, amour, quand tu nous tiens, on peut bien dire : Adieu prudence.


Il ne m'avait pas réellement fallut de temps pour rejoindre le SGC, il faut dire que Sainte Faycelles n'était pas spécialement loin de la base, ajouter à ça que je n'était que très rarement descendu en dessous des 100 kilomètres heure, ça expliquait pas mal de chose. Une fois la voiture au garage je passais devant l'un des gardes qui s'apprêtait à faire une remarque, probablement sur ma tenue, mais je l'arrêtais net, lui rappelant que j'étais Major donc son supérieur, et qu'il avait intérêt de tourner sa langue 7 fois dans sa bouche avant de dire quelque chose qu'il regretterait. Finalement il ne s'agissait sans doute que de quelque chose de futile, vu que le garde se contenta de me souhaiter une bonne soirée. Après lui avoir jeté un regard noir, je pris la direction des quartiers du personnel, et là fut la grande question, est ce que je rejoignais mes quartiers ou ceux de Jeff. Quoi qu'en soit la réponse fut assez simple, vu à la vitesse qu'il m'avait dépassé, monsieur était arrivé depuis plusieurs longues minutes. Alors que j'allais partir à la recherche de la chambre de Don Juan, je finis par adopter l'option de passer par mes quartiers.

J'étais totalement glacée, et l'idée d'une douche bouillante était parfaitement irrésistible, et puis se faire désirer était l'une des caractéristiques commune à la plus part des filles. Je pris tout de suite la direction de ma douche mettant l'eau à couler, elle était si chaude que rapidement une épaisse vapeur installait dans la pièce. Pas la peine de fermer la porte à clé, personne n'entrait dans la tanière d'un fauve sans montrer patte blanche. Je fis glisser ma robe, la lançant sur le lit avant de me glisser avec plaisir sous l'eau bouillante après m'être attaché les cheveux. La morsure de l'eau était à la fois désagréable et plaisante fermant les yeux de plaisir. Même si je mourrais d'envie de rejoindre Jeff, l'idée d'affronter le froid relatif de la pièce n'était pas des plus agréables. Il me fallut plusieurs longues minutes avant que je me décide à enfin prendre mon courage à deux mains pour m'enrouler dans une serviette. Appuyée contre le mur, je détachais les cheveux, m'observant dans le mirroir que je venais d'essuyer. A cette instant beaucoup de doutes m'arrivèrent en pleine tête. Mais qu'est ce que tu fous ma fille. Je levais les yeux vers le plafond, jouer dans nos quartiers étaient une véritable connerie pour quelqu'un qui souhaitait être discret, particulièrement avec les caméras et micro qui se trouvaient sans un peu partout dans ma chambre. Sans la présence de Jeff, le doute me serrait le coeur, j'avais du mal à détacher mon regard du mirroir. La méfiance était toujours là, je ne savais pas exactement où se trouvaient les engins espions, et surtout si ils étaient toujours en marche. Mystère.

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Jean François Cosey
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Ven 11 Nov - 3:03

Quand Rakel sortit de sa salle de bain, un mot l'attendait sur son bureau. C'était une page de carnet type bloc note de mission comme en avaient tous les agents de terrain. La page pliée en deux trônait innocemment là où elle était sûr qu'il n'y avait rien eu auparavant.
Dessus juste quelques lettres qui étaient familières à Rakel. Des coordonnées dans la base, un lieu de stockage de fournitures de bureau, le genre de local qu'on ne voit jamais de toute son affectation. Dans le genre calme et isolé on pouvait difficilement faire mieux. Visiblement elle était attendu dans un petit coin pépère et celui qui avait laissé le message avait prévu une surprise.
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rakel peleonor-cosey
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Ven 11 Nov - 12:10

Rakel & Jeff

Amour, amour, quand tu nous tiens, on peut bien dire : Adieu prudence.


Finalement, je me sentis stupide au bout de 50 minutes à m'observer. A quoi bon, je n'étais pas du genre à me plier aux règles, que se soit avant ou après l'arrivée de Dante. J'étais l'enfant prodigue du SGC, mais aussi sa petite terreur, je ne voyais pas un seul instant ce qu'il pouvait quelque chose contre moi. Je n'étais pas intouchable, mais j'avais fait mes preuves ici, je ne pensais pas être suivis comme un petit toutou. Sortant de la salle de bain, je trouvais un petit papier sur mon bureau avec des coordonnées quelque peu étrange lorsque l'on savait qu'elles indiquaient un local où je n'avais jamais mis les pieds, un local de fourniture de bureau. Enfilant un jean taille basse, une paire de botte et un t-shirt, je sortis, visiblement requinquée par ce simple petit mot. Fini les doutes, à cet instant ce n'était plus mon cerveau qui me guidait.

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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mar 17 Avr - 17:57

Rakel Peleonor

La plupart des gens disent qu’on a besoin d’amour pour vivre. En fait, on a surtout besoin d’oxygène.


La lumière était réellement éblouissante, une pièce blanche, dont il était difficile de discerner les limites. Il ne semblait pas y avoir de porte, une simple pièce, simple, sobre, vide. Je sentis mes mains glisser le long des murs immaculés et froid. Pas la moindre imperfection. Je me demandais bien comment je pourrais sortir d'ici. Ne trouvant pas d'arme, j'utilisais la seule chose à ma disposition, mon poing. Je ne sentis que la douleur remonter le long de mon bras, le mur lui n'avait pas bougé, même la peinture n'avait pas été abimé. Je me laissais glisser le long du mur, jusqu'à ce que mes fesses touchent le sol, lui aussi froid. Je ne comprenais pas comment j'étais arrivée ici, et encore moins pourquoi je n'avais pas d'arme sur moi alors que je portais l'uniforme du SGC. Je fermais les yeux, cherchant une solution alors que j'eus la soudaine impression d'étouffer. En ouvrant les yeux je découvris l'horrible visage de Kurwanec, ses cicatrices, son air de pitbull mal embouché, et pire encore son sourire satisfait. Ses énormes mains se reserraient autour de mon cou, m'empêchant de plus en plus de respirer. A présent mes pieds ne touchaient plus terre, et toutes mes tentatives de faire lâcher prise à mon ennemi étaient vaines. Dans un petit rictus, visiblement ravi de la situation, il prononça ces quelques mots :

"Alors on a été une méchante fille, il va falloir que je te punisse."

Je me sentais partir, mes yeux se fermèrent doucement, je suffoquais, et alors que je pensais avoir le droit à la tranquilité de la mort, j'ouvris de nouveau les yeux, prenant une longue gorgée d'air. Le blanc immaculé avait laissé place au noir total, je portais mes mains à ma gorge, respirant vite et de manière totalement irrégulière. Il me fallut de longue minute pour comprendre où je me trouvais. Simplement au fond de mon lit, sous ma couette, au chaud et en sécurité. Mon coeur battait encore la chamade et mon corps était trempé de sueur, ma nuisette en était collé à ma peau. Je me rendis compte qu'avec le choc je m'étais assise dans le lit, et se fut difficilement que je laissais retomber dans mon lit, essayant de retrouver une respiration normale. Encore un cauchemar, ils étaient tellement plus simple à gérer lorsque j'étais à l'infirmerie, totalement shootée par les médicaments pour me remettre de la mission. Mais j'avais le coeur solide, et j'avais pu reprendre le cours de ma vie depuis quelques jours. Enfin si on pouvait appeler ça ainsi, mes journées étaient rythmés par des entrainements surveillés afin de s'assurer que tout se passerait bien, et je passais le plus clair de mon temps à dormir. Du moins à essayer. Depuis l'arrêt des médicaments, je ne passais pas une seule bonne nuit, à chaque fois j'étais reveillée par d'horribles cauchemars, et celui ci était plutôt soft, même si ma respiration était encore difficile se ne serait bientôt plus qu'un lointain souvenir.

J'attrapais mon téléphone portable qui se trouvait sur le deuxième oreiller de mon lit. 10 heure, j'avais beaucoup dormis cette nuit, plus que d'habitude, même si je m'étais réveillée plusieurs fois en sursaut. E vrai dire ce qui me choquais le plus ce n'était pas l'heure, mais plutôt les messages qui étaient arrivés sans me réveiller. Bon anniversaire. Je poussais un soupire agaçé, ce genre de message ne m'apportait aucune satisfaction, aucun plaisir. Une année de plus. Sans prendre la peine de détailler les expéditeurs de ces messages, je mis en route la musique, le volume à fond, je ne pris même pas la peine d'allumer la lumière de la chambre, laissant tomber ma nuisette au sol et entrant dans la salle de bain. L'atmosphère y était plus frais, plus agréable. A vrai dire la seule chose réellement effrayante était mon reflet dans le miroir. J'attrapais une boite sur le lavabo avalant d'un coup plusieurs cachets. Vitamines rien de plus, soit disant que ça suffirait à régler tous mes soucis, si ils savaient... Je me cachais toujours derrière mon sourire. Je m'attachais les cheveux rapidement avant de foncer dans la douche.

L'eau chaude me brulait la peau, mais cette sensation avait quelque chose d'agréable, j'avais l'impression de ressentir quelque chose, alors que depuis mon retour de mission je semblais totalement anésthésier, sans doute à cause des médicaments. Je ne prêtais pas attention à l'heure, de toute façon, aujourd'hui, je n'avais rien de prévu, j'allais profiter du premier jour de mes 22 ans. Finalement une fois les cheveux coiffés et le maquillage cachant la misère, j'avais presque l'air normale, non j'avais l'air normale, une jeune femme sans problème de 22 ans. J'aurais aimer ajouter heureuse de vivre, mais à cet instant, c'était difficile. Je finis par m'habiller rapidement, une tenue tout sauf militaire, un slim et un débardeur rayé. J'attrapais un carré de chocolat sur mon bureau, il parait que ça avait des vertues antidrepressive. Mon téléphone abandonné dans la salle de bain attira soudainement mon attention. Le regard fixé vers cette source de musique, je me mis à grincer des dents, prenant sur moi pour ne pas aller l'éclater contre un mur, continuant à m'habiller comme si de rien n'était. Mais non, je repoussais une nouvelle fois mes cheveux en arrière, bondissant vers la salle de bain pour atteindre l'appareil, mais une fois le téléphone en main, je me sentis stupide, après tout ce n'était qu'une musique, pourquoi réagir ainsi. Ce n'était pas en refusant tout ce qui me faisait penser ou ressentir quelque chose, que je pourrais avancer. Finalement j'attrapais un sweat capuche noir, l'enfilant et rabattant la capuche sur ma tête, les écouteurs enfoncés dans les oreilles, je sortis de ma chambre.
Just gonna stand there and watch me burn...

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rakel peleonor-cosey
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mer 9 Mai - 22:40

Rakel & Jeff

Il n'y a pas une frontière très mince entre l'amour et la haine. En fait, il y a une grande muraille de Chine avec des sentinelles armées postées tous les trois mètres entre l'amour et la haine !


Merde merde merde. Il fallait l'avouer je ne m'étais pas levée de bonne heure, quoi que si 9 heures après la soirée d'hier soir, c'était de bonne heure, le seul problème c'était tout de même que chez Jill je n'avais pas mon maquillage, ni de tenue de rechange. J'avais enfilé un sweat capuche qui se trouvait dans ma voiture avant de foncer dans mes quartiers, j'avais la tête en vrac, la soirée d'hier n'était pas une bonne idée, j'aurais du y penser avant d'en voir les résultats. J'eus d'ailleurs un mal fou à ouvrir la porte de mes quartiers, et une fois que j'eus réussis cet exploit, je me précipitais sous la douche, tentant désespérément d'effacer mes traces de fatigues, notamment ces foutues cernes qui avaient élu domicile sous mes yeux. C'était peine perdu, heureusement qu'il restait le maquillage, d'ailleurs à peine sortie de la douche, je me jetais devant le miroir par franchement convaincue.

"La catas."

Bon d'abord il fallait se redonner un air humain, mes cheveux... Quoi que non il fallait que je trouve des fringues... Quoi que... Je commençais à croire que ce qui me restait de mon cerveau avait décidé de resté chez Jill. Je finis par sortir enroulée dans une serviette, les cheveux mouillés qui dégoulinaient un peu partout dans la pièce, au final, je m'en foutais royalement. En moins de 2 ma chambre était devenu un champs de bataille, des fringues se retrouvaient étalé sur mon lit sans que je ne trouve mon bonheur. C'était officiel, ça servait à quoi de travailler dans une base secrète si c'était pour voir ses parents débarquer ainsi. Je finis par tout remettre dans l'armoire avec plus ou moins de soin avant de filer me sécher les cheveux. C'était d'ailleurs la seule chose que je réussis à faire convenablement. Je finis même par rester en serviette, allongée sur mon lit, roulé en boule, mon Iphone faisant ronronner une musique dans la pièce.

"Je suis dans la merde."

Attrapant mon téléphone, j'envoyais un simple sms à Jeff, à cet instant c'était la seule chose sensé que j'avais trouvé à faire, autant dire que ça n'allait pas.

*Jvais pas y arriver, tu peux pas dire à mon parternel que les Tok'ra avaient besoin de moi? Besoin de dormir.*

Oh oui dormir, d'ailleurs rapidement, je me mis à somnolé. Je manquais réellement de sommeil, et être allongé dans un lit n'était peut être pas une bonne idée.

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Jean François Cosey
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Jeu 10 Mai - 0:43

Depuis son retour, le militaire avait la désagréable impression qu'une corde lui avait été passée autour du cou. Il n'y avait que deux personnes au courant de sa véritable identité... en dehors des huiles d'Hégémonie. Mathieu pouvait très bien décider de l'envoyer en enfer ou alors le général pourrait recevoir un courrier avec toutes les informations nécessaires pour anéantir le commando de marine. Au moins il avait la chance de pouvoir continuer à vivre sa vie et de la vivre au côté de sa bienaimée. Elle lui en voulait sans doute encore pour ne pas lui avoir parlé de tout, de lui, de sa mission, de Mathieu...
Jeff chassa ces idées de sa tête et décida d'aller faire une petite surprise à Rakel. D'un pas tranquille il se rendit à ses quartiers et après avoir écouté à la porte, il crocheta la serrure, se glissa dans la chambre. Il se glissa contre le lit de la jeune femme alors qu'elle se démenait dans la salle de bain. Il l'entendit se lamenter sur son sort et dut se retenir d'éclater de rire. Immobile comme une brique, il se fait oublier et Rakel ne le remarque pas.
Sa position fut trahie quand son PDA bipa juste après l'envoie du message. Il sauta alors sur le lit et attrapa la jeune femme, maintenant ses bras, profitant de sa somnolence.


"Décidément, tu es trop perspicace."

Il la punit d'un long et langoureux baiser et ses mains abandonnant les poignets de sa femme allèrent se perdre sous la serviette. Quand enfin il lui laissa reprendre ses esprits, une demie heure s'étaient écoulées et il avait de son mieux pour lui faire tourner la tête tout ce temps, oublier ses soucis, ses obligations, la base, les autres... Sa façon à lui de la calmer.
Il regarda finalement le message qu'elle lui avait envoyé et éclata de rire en secouant la tête, décidément elle ne changerait jamais.


"Le général ne se moquait donc pas de nous. Allez, courage ma belle. Fais moi ce beau sourire et en avant. Je t'offrirai la suite des réjouissances plus tard si tu es sage."

Jean François redressa la jeune mariée alanguie et déposa un baiser sur le bout de son nez.

"Je compte bien voir ton père donc non, pas de tok'ra, pas de lit, pas d'échappatoire. Tu n'es pas heureuse de le voir arriver?"

Souriant il se releva et s'adossa contre un mur en la regardant. Il ne s'en lassait pas d'ailleurs. Puis quelque chose lui revint à l'esprit et il fit la moue un moment avant de s'ouvrir à sa femme de ce qui le préoccupait. Le ton était détendu sinon léger, mais le regard trahissait quelque préoccupation.

"Au fait, nous n'aurons pas de problème avec l'autre guignol j'espère? Un gars qui m'a bien emmerdé au mess. Le parfait ex jaloux qui sait pas passer à autre chose, tourner la page... Je dois le tabasser et le ligoter dans une réserve de la base pour qu'il nous foute la paix? Non parce qu'il était virulent le bougre. Si je n'avais pas été touché par l'effet de Noël il mangerait sans doute de la purée encore maintenant. Alors?"

Le soldat était visiblement remonté par les mots et le comportement d'Adam.
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rakel peleonor-cosey
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Jeu 10 Mai - 1:32

Rakel & Jeff

Il n'y a pas une frontière très mince entre l'amour et la haine. En fait, il y a une grande muraille de Chine avec des sentinelles armées postées tous les trois mètres entre l'amour et la haine !


Alors que je commençais simplement à m'endormir, le téléphone en main, je remarquais que quelque chose clochait, même avec l'esprit embrumé. Pourquoi le PDA de mon homme venait de sonner juste à côté de moi? J'eus bientôt la réponse alors que je me faisais attaquer dans mon propre lit. Mon coeur se mit à battre la chamade pour une raison qui me dépassait, je savais que c'était lui, ce qui ne m'empêchait pas de protester et de crier jusqu'à ce que ses lèvres rencontre les miennes. Mon regard était figé dans le sien, oui je lui en voulais, oui si il n'y avait eu que moi je lui aurais sans doute fait une scène de ménage tous les jours et pourtant j'avais entretenu pendant de longues minutes ce que serait ma vie sans lui, et ça ne m'intéressais pas. Sa présence m'était tout simplement vitale, le simple plaisir de l'avoir auprès de moi. A vrai dire c'était peut être ce qui m'avait manqué durant toute cette soirée passée avec Jill, je n'avais cessé de chercher à combler ce vide, m'occupant l'esprit, et on en voyait le résultat. En faites le seul truc qui clochait chez moi, c'était juste que mon coeur était à lui. Je n'aurais peut être pas du me laisser à ce genre de distraction alors que je devais me préparer mais ses mains sur ma peau finirent par me convaincre, qu'au final, j'avais encore un peu de temps devant moi. M'abandonner dans ses bras, juste oublier le reste, juste lui et moi, qu'est ce que je pouvais aimer ça. A vrai dire sa simple présence avait le don de m'apaiser.

Allongée sur le dos, je l'observais alors qu'il regardait le message que je lui avais envoyé, espérant toujours qu'il finirait par accepter. Vu la tête que je faisais, j'étais visiblement ravie que tout ceci n'était pas juste une blague du général. Ca se voyait qu'il ne connaissait pas mon père, et qu'il ne savait pas que je ne serais jamais à la hauteur de ses attentes, voilà comment je voyais les choses. Machinalement, je fis tourner mon alliance, toujours pas habituée à sa présence, et à vrai dire c'était sans doute ce qui m'effrayait le plus, annoncer mon mariage au paternel, lui et ses traditions une grande histoire d'amour, je n'étais pas sûr qu'il adorerait notre jolie petite histoire. Vu le sourire que j'offrais à Jeff qui ressemblait plus à une grimace qu'autre chose, la réponse était toute faites, non je n'étais pas réellement ravie.


"De toute façon même si je ne suis pas sage tu ne résisteras pas." Je lui tirais la langue mine boudeuse." J'appréhende c'est tout, tu verras bien assez vite pourquoi, jvais pas te gâcher la surprise."

Je ne compris pas de suite de qui Jeff voulait parler, pourtant j'aurais sans doute du, des ex jaloux, je n'en avais pas des tonnes au SGC, se fut d'ailleurs le déclic, et à voir ma tête, j'étais ravie de voir ce sujet de conversation arriver. Je fis craquer ma mâchoire, signe apparent que je n'avais pas envie de répondre à la question, et me levais, abandonnant la serviette dans le lit.

"Tiens lui aussi va être ravi d'apprendre mon mariage..."

Je repoussais mes cheveux en arrière enfilant des sous vêtements blancs.

"C'est un peu compliqué tu es sûr de vouloir en parler maintenant? Ah juste, parle pas de lui devant mon père, si il aborde le sujet, ne réponds pas. Je veux pas de meurtre."

La dernière phrase était plus pour moi que pour lui, mais démontrait une véritable inquiétude. Je finis par choisir une chemine en jean et la boutonnais silencieusement avant de remonter le regard vers Jeff. Je me remis à jouer avec ce petit anneau en or avant de reprendre la parole.

"Mon père adore ce type et..." Je pris une profonde respiration." Il m'en veut beaucoup d'avoir annulé mon mariage avec lui, alors je t'avoue que je flippe légèrement à l'idée de lui annoncer que je suis mariée, mon père est plutôt old school, il aime bien tout savoir de ma vie, surtout donner son avis sur tout."

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Jean François Cosey
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Jeu 10 Mai - 2:20

La demoiselle était bien moins enthousiaste que son mari à l'idée de rencontrer le pater familias Peleonor. son père l'intimidait et de toute évidence elle ne voulait pas le décevoir. Jean François comprenait ce genre d'émotion, il avait toujours voulu que ses parents soient fiers de lui et par chance ils l'étaient et lui avaient fait le bonheur de lui lui montrer, de le lui dire. Il aurait aimé que sa belle put les rencontrer, les choses auraient été bien différentes que ce qu'ils allaient sans doute vivre. Lui aussi voulait que les choses se passent bien vis à vis du père de Rakel, il était prêt à faire de gros efforts pour que cela se passe ainsi.

Par contre il soupira visiblement agacé par ce qu'il apprenait. Donc le gaillard était bien un ex, il était dans les petits papiers du paternel de sa moitié et à voir la façon dont réagissait Rakel, il y avait de fortes chances que son nom atterrisse dans la conversation. Autre point qui tracassait sa femme, le fait qu'ils se soient mariés sans avoir prévenu son père. Sauf que cela n'était pas de leur faute! Sans doute impossible de le dire au beau père. Il faudrait trouver quelque chose pour satisfaire le papa sévère.


"T'en fais pas, mon ange, sauf si c'est vraiment nécessaire je n'ai pas envie de reparler de lui une fois de plus dans ma vie. Je ne suis pas jaloux, je voulais juste savoir qui était ce guignol. Tu aurais dû le voir faire son roquet... tu l'aurais sans doute massacré à coup de chaise, te connaissant histoire de lui faire passer l'envie de jouer le Don Juan. Parce qu'au cas où tu ne le saurais pas, grosso modo il m'a dit que je n'étais qu'une passade, que le seul qui comptait dans ta vie, qu'il t'aurait facilement s'il le voulait... Le grand classique quoi. Bref, il m'intéresse pas et pas parce que c'est ton ex, mais parce qu'il s'est comporté comme le dernier des cons.
T'en fais pas, je ne tuerai personne et je dirai pas ça à ton papounet s'il l’idolâtre, je ferai mon soldat modèle autant que possible, mais je te préviens que je ne serai pas la carpette sur laquelle il peut essuyer ses godasses. Et puis il pourrait m'apprécier après tout! Faut pas partir défaitiste. Je te rappelle que tu es mariée à un des plus beau mâles de la planète, qu'il est aussi un des meilleurs soldats de la planète et sans doute le meilleur dans sa spécialité, qu'il sert son pays depuis déjà pas mal d'années, qu'il a versé son sang pour son pays. On peut difficilement rêver mieux pour son amazone de fille!"


Il lui fit un clin d'oeil démentant tout accès de vanité. Quand bien même la possible véracité de ses dire, il n'était pas du genre à jouer là dessus. Il connaissait ses qualités, ses défauts, il n'avait rien à prouver à quiconque, il essayait tout simplement de faire de son mieux dans tout ce qu'il entreprenait. Et là, son but but premier était de rendre madame Peleonor Cosey heureuse.

"Ecoute, si ton père ne veut pas entendre raison quand au mariage, nous pouvons l'annuler et faire une nouvelle cérémonie en sa présence. Le général pourrait lui expliquer pourquoi nous sommes mariés. Je comprendrai qu'il veuille être là, c'est quand même un moment unique pour un père et je serai vraiment heureux de le voir te mener à l'autel. Tu penses qu'il se satisferait d'un office civil? Cela nous éviterait d'annuler cette cérémonie. Malgré tout ce qui se passait à ce moment là, je n'ai jamais douté que c'était ce qu'il y avait de mieux pour nous. Papa Noël nous a juste donné un petit coup de pouce." Jean François s'était assis sur lit et l'amenant avec lui, lui souriant en caressant ses cheveux. "Je t'aime, toi ma femme et ça personne ne pourra me convaincre du contraire. Et ceux qui ne sont pas heureux de ça, ils peuvent aller se faire voir chez les grecs parce que je ne compte pas changer de cap. toi, moi, une île déserte paradisiaque. Te fais pas de souci, ça se passera bien. "

En tout cas, lui manifestement pensait que cela allait bien se passer tant on sentait la touchante sincérité dans sa voix. Et pour la convaincre, rien de tel qu'un long baiser amoureux.
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Jeu 10 Mai - 11:31

Rakel & Jeff

Il n'y a pas une frontière très mince entre l'amour et la haine. En fait, il y a une grande muraille de Chine avec des sentinelles armées postées tous les trois mètres entre l'amour et la haine !


Je ne comprenais pas réellement pourquoi Jeff était si enthousiasme à l'idée de rencontrer mon père, je me souviens que passer par cette étape avec Adam avait été une véritable torture pour moi, pourtant c'était vrai que j'aurais aimé voir les parents de Jeff mais par pure curiosité, bien sûr. Quoi que je me mentais peut être à moi même, peut être que je voulais juste savoir si il m'approuverait. Mais au final, ça ne comptait peu, comme la réaction de mon père, je craignais juste le premier coup de bâton comme toujours. Il ne ferait qu'exprimer sa déception, je n'étais pas le petite ange parfais dont il avait toujours rêvé. Étrangement je savais au fond de moi que ça ne se serait jamais passé comme ça si ma mère serait encore vivante, mais aussi que je ne serais probablement jamais passé par l'armée et donc je ne me serais pas retrouvé ici, non je ne regrettais rien. Je ne pouvais pas réellement m'imaginer vivre sans lui, ni sans Mathieu, même si le dernier me faisait sans doute encore un peu la tête. Je n'eus qu'un petit sourire face aux paroles rapportées d'Adam, il faut dire que depuis le temps, je le connaissais et ça ne me surprenais même pas, je ne pu même pas retenir un petit rire.

"Une passade? Il va avoir une sacrée surprise le pauvre. Mais te focalise pas là dessus, c'est du Adam tout craché, il aurait jamais dit une chose pareille devant moi, il se serait contenté d'essayé de te descendre dans mon estime, c'est sa façon de faire les choses. A mon avis il essayait même de te provoqué pour que tu lui casse les dents justement, et que je t'en veuille. Un vrai coq qui tente de protéger sa basse cours, un peu comme le frère de ta Ma...Rielle, si j'ai bonne mémoire."

Ca rien n'était moins sûr, je me souvenais bien de l'histoire qu'il m'avait servit pour me persuadé d'offrir à Mathieu un peu de liberté et pourtant le nom de cette fille ne m'avait pas spécialement marqué. pour la suite de ses dires, je ne pouvais que sourire, après tout il n'avait pas tord, et pourtant ça me rappelait aussi une triste vérité, je ne connaissais pas son véritable visage, et je ne dus que me retenir de dire quelque chose que j'aurais regretté après. Je gardais mes rancoeurs pour moi, ne pas gâché un bel instant, et ne pas lui ramener dans la tête ce qu'il m'avait avoué, après tout il ne l'aurait pas fait nous nous serions jamais rencontré. Tout en finissant de boutonné ma chemine, je m'approchais légèrement de lui.

"Il manquerait plus qu'il tombe amoureux, on va mettre les choses au clair, il peut garder Adam, mais toi tu es à moi."

Au final, je n'étais pas prête à tout pour satisfaire mon père et alors qu'il évoquait l'idée d'annuler le mariage pour lui faire plaisir, je ne pu m'empêcher de froncer les sourcils visiblement pas convaincue de l'intérêt. Mais rapidement sa déclaration d'amour fut un peu trop pour mes nerfs, une larme s'échappait le long de ma joue et si je l'essuyais rapidement du dos de la main, elle n'était sans doute pas passé inaperçue. J'aurais peut être du parler de mes cauchemars, de mes malaises, mais ça passerait, il faisait tout ce qu'il pouvait pour me rendre heureuse, et le pire dans tout ça c'est qu'il y arrivait, il y avait bien longtemps que je n'avais pas été aussi bien avec quelqu'un.

"De toute façon si il n'est pas content c'est la même chose, je ne compte pas annuler notre mariage pour ça, il finira par l'accepté, Mathieu l'a bien fait alors que c'est sans doute plus difficile à avaler pour lui. De toute façon, il n'a aucun pouvoir sur mes choix même si il aimerait bien le croire."

Je déposais un baiser sur ses lèvres avant de me relever pour enfiler un jean foncé.

"Tu permets je vais me mettre une tonne de maquillage sur le tête pour camoufflé les dégâts de la soirée d'hier. Quoi que si mon père demande il suffira de dire qu'on a passé la nuit à se mettre à l'oeuvre pour lui donner de beaaaaux petits enfants et tu vas voir il va t'adorer. Il commence à me trouver vieille pour quelqu'un qui n'est ni marié, même si ça c'est résolu, et sans gosse."

J'eus un petit sourire amusé, c'était vrai, mais mon père était sans doute l'un des rares parents à vouloir pressé sa petite fille chérie à avoir des gamins. Lorsque je revins dans la pièce, le maquillage avait fait des miracles, j'avais presque l'air fraiche, merci le fond de teint et anti-cerne, ce n'était pas magique non plus mais ça pourrait probablement faire illusion, surtout que je ne rentrais pas de mission depuis très longtemps, dans le pire des cas l'histoire de mon arrêt cardiaque et mon sauvetage par mon mari chéri finirait par le convaincre. Je m'approchais de mon époux, attrapant sa main dans la mienne et passant ma main autour de sa nuque, lovant ma tête contre son cou.

"Je t'aime."

Après quelques secondes à juste apprécier cette sensation de bien être, je relevais le regard vers lui.

"Donc sûr, pas de Tok'ra, pas de serpent, ou de méchant d'Hégémonie à botter le cul? C'est ton dernier mot?" Je secouais la tête amusée, avant de récupérer une paire de ballerine qui trainait sous le lit, allez savoir ce qu'elles foutaient là, mon bordel organisé dirons nous. "Soit, tu ne diras pas que je ne t'avais pas prévenu. Il est avec le général là, et crois moi ça me fait flipper ça aussi."

J'aurais peut être du garder mon uniforme, mais je n'avais pas envie, je n'avais pas envie de rester à m'attarder à parler de mon boulot, il y avait plus important maintenant, et avec un peu de chance, on ne s'attarderait pas dans la base avec des tonnes d'oreilles indiscrètes.

"Qui ose gagne, n'est ce pas?"

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Jean François Cosey
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Jeu 10 Mai - 14:55

A voir Rakel si peu surprise des agissements de "l'autre", il ne devait pas en être à son coup d'essai et cela ne l'en rendit que plus antipathique aux yeux du commando. Certes c'était parce qu'il était question de sa femme et que sans être possessif, le fait qu'un gars obsédé par elle traîne dans la base lui déplaisait au plus haut, mais aussi parce qu'il n’aimait pas les gens de son espèce qui pour se rehausser par rapport aux autres préféraient rabaisser les gens plutôt que de grandir. Il n'était pas friand de cette mesquinerie. De ce point de vue là, avec Jeff c'était aussi simple que limpide. A jouer sur la corde Rakel, l'inconscient aurait sans doute de bonnes chances de réussir à se prendre la correction que Jeff pensait qu'il méritait, mais pas aujourd'hui.
Voir cette larme l'avait visiblement touché, c'était l'amour de sa vie après tout et il ne voulait plus la voir pleurer pour toute une vie sinon deux. Elle faisait bonne figure malgré ce qu'elle avait enduré durant la mission. Il ne se pardonnerait jamais d'avoir dû agir ainsi même si c'était la seule chose qu'il pouvait faire à ce moment pour sauver sa femme et celui qui comptait tant pour elle. Il faudrait qu'ils en parlent bientôt, il ne fallait pas laisser ce genre de blessure s'infecter, il ne voulait pas la perdre sa petite femme.

Pendant qu'elle se pomponnait, Jean François digéra cette remontée de culpabilité. Il savait que dès qu'il verrait une larme, de la tristesse dans le regard de sa douce et tendre, il se demanderait si ce n'était pas par sa faute, à cause de ce qu'il avait fait. C'était le prix à payer quand on était un traître qui écoute son coeur au lieu de faire ce qu'on lui avait ordonné des mois plus tôt. Après quelques exercices respiratoire, cette sensation si pesante finit par se dissiper, il lui fallait être fort, pour lui, pour elle, pour eux. il ne devrait jamais faillir, plus jamais.
Rakel ressortit visiblement de bonne humeur. Le maquillage avait un effet magique sur le caractère des femmes se dit il en lui souriant. Son contact, son aveu si doux à entendre et dont il ne se lasserait jamais, oui il ferait tout pour que cette journée se passe bien. Il ne lui répondit pas quand elle lui dit qu'elle l'aimait, du moins, il n'eut pas besoin de le formuler pour que sa supérieure de femme en soit persuadée. Elle se moquait et s'amusait, lui était sur un petit nuage. elle n'avait pas besoin de lui dire qu'elle avait peur, il savait qu'elle voulait que les choses se passent bien avec son père. Malgré son comportement de bravache et ses petites phrases, l'avis de son paternel comptait énormément pour elle, et pour Jeff également d'ailleurs. La devise des commandos de marine lui tira un sourire, reculant d'un pas, l'éclaireur se mit au garde à vous, droit comme un "i" bombant le torse. Pas peu fier d'être un béret vert.


"Oui, m'dame! Rien n'arrête un commando." Il sortit de sa poche son porte clef auquel était suspendu l'insigne de son ancienne unité.

"Nous sommes très peu à avoir le privilège de faire partie de cette confrérie, ce n'est pas pour rien."

Les commandos de marine, oui ils étaient peu nombreux, moins de mille en tout et pour tout, moins de cent dans son commando. Une petite famille de soldats d'élites dont la valeur n'était plus à prouver tout comme leur excellence. tous étaient fiers de leur groupe, tous étaient évidemment persuadés que les bérets verts étaient l’incarnation de l'excellence militaire n'ayant que très peu d'égaux dans le monde. il était d'ailleurs le seul commando en service actif dans la base. Il y avait bien eu un gars du Monfort, mais il n'avait pas eu de nouvelle de ce côté là...
Non sans lui avoir fait un petit clin d'oeil il fourra son fétiche dans sa poche et se colla contre sa dulcinée, leur offrant un dernier moment de quiétude et de douceur avant de se jeter dans l'arène, ne sachant pas à quelle sauce ils allaient être mangés. Jean François savoura cet instant, s'y ressourçant même.
"Prête, madame Peleonor Cosey? il ne faudrait pas faire attendre, monsieur mon beau-père le jour de notre rencontre. Un dernier petit conseil à ton mari chéri avant que nous y allions?... Ce que je donnerai pas pour une alerte ou invasion alien de la base..."

Il éclata de rire et d'un geste tout de galanterie, il invita la jeune mariée à passer devant pour aller se jeter dans la gueule du loup. Lui se demandait à quoi pouvait bien ressembler cet homme qui terrifiait tant la petite teigne du SGC? Qu'allait il lui dire? Serait il satisfait du choix de sa fille? Lui donnerait il une chance ou bien se ferait il un plaisir de le punaiser comme on le fait avec un papillon? La pression montait bien que cela ne se vit pas le moins du monde. Lui ouvrant la porte, tel le chevalier servant qu'il était pour elle, le malheureux se perdait en conjecture alors même que la plupart de ses questions allaient trouver réponse dans quelques minutes.


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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Jeu 10 Mai - 22:42

Rakel & Jeff

Il n'y a pas une frontière très mince entre l'amour et la haine. En fait, il y a une grande muraille de Chine avec des sentinelles armées postées tous les trois mètres entre l'amour et la haine !


Il fallait avouer, c'était presque tordant de voir Adam continuer à agir ainsi malgré le temps qui passait. Mais au final, ça me touchait pas réellement, c'était finit entre nous, et ce depuis un moment déjà. Je continuais à l'apprécier, mais rien de plus, et à vrai dire généralement ça finissait assez mal, pas de grande surprise au vu de mon caractère et du sien. Je ne doutais pas que ça finirais aussi très mal entre Jeff et Adam, et même si je ne voulais pas les laisser s'entretuer, ou pour être honnête laisser Jeff défoncer Adam, l'idée ne me plaisait pas, mais je ne voulais pas m'en mêler, au final je n'aurais pas apprécié que Jeff prenne la défense d'une de ses ex, d'ailleurs ce genre de situation aurait finit en 3eme guerre mondiale, il faut dire que ma jalousie était un point assez exacerbé de ma personnalité, certaines en avaient déjà fait les frais. A vrai dire, la seule chose qui m'effrayait réellement, c'était que mon père cherche le clash. Au vu de ma patience légendaire, j'avais sans doute plus d'inquiétude sur ma réaction que sur celle de Jeff. Ce n'était pas rare que ça parte au clash avec mon père, c'était d'ailleurs une des raisons qui me poussait à éviter les coups de fil, ou les visites à Paris. Qu'importe je n'avais plus le choix, je n'arriverais pas à me cacher suffisamment bien pour ne pas me faire chopper.

Au moins le fait de retrouver un air à peu près humain me redonnait le moral, c'était la magie de voir la différence entre le matin alors que je me réveillais et un après le passage dans la salle de bain. Il fallait avouer c'était un point commun à la plus part des femmes. Je ne pu m'empêcher de sourire face à sa réaction face sa devise, je comprenais qu'il soit si fière de son ancienne unité, la mienne me manquait, et il était souvent difficile de voir une famille dans le SGC. Je lui envoyais une petite droite dans les abdos de Jeff, franchement amusée, il fallait en profiter, ça n'allait pas durer.


"Ca tombe bien, avec un peu de chance, tu vas survivre à ce qui va suivre. Enfin j'espère bien, je te rappelle que tu me dois quelque chose."

J'affichais un petit sourire, mais malgré le fait que je plaisantais et que je tentais d'afficher un petit air décontracté, j'avais la boule au ventre. Je profitais de l'instant, tout près de mon homme. Il fallait avouer que je me posais pas mal de question, mais ça ne servait à rien de retarder l'inévitable. Et puis bon, j'avais envie de dire avec tout ce que j'avais vécu jusque là je pourrais probablement survivre à l'idée d'affronter mon père. A l'idée d'un dernier conseil, je ne pus m'empêcher de sourire, voyant la scène du seigneur des anneaux devant le balrog. Je pris un air très sérieux, observant Jeff dans les yeux.

"Fuis pauvre fou."

Je ne pu qu'éclater de rire, finalement je passais la porte de mes quartiers, attrapant Jeff par la main, levant les yeux au ciel et prenant la direction de la salle de la porte, point de rendez vous donné avec mon père, de toute façon même si ça n'avait pas été le cas, j'étais persuadée qu'il se serait trouvé là bas.

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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mer 23 Mai - 1:37

suite

Rakel & Jeff

Il n'y a pas une frontière très mince entre l'amour et la haine. En fait, il y a une grande muraille de Chine avec des sentinelles armées postées tous les trois mètres entre l'amour et la haine !


Je crois que le plus frustant pour moi, c'était de ne pas avoir de réponse, il ne réagissait pas, au final, il m'envoyait gentiment chier, m'abandonnant tout simplement. Soit, je le laissais s'éloigner avant de foutre une nouvelle droite dans l'arbre. A cet instant, je ne sentis même pas la douleur passer dans le bras, j'étais comme anesthésié, et l'instant qui suivit je pris la route de la base, ne prêtant pas attention aux personnes que je croisais. Il faudrait que j'aille voir mon père, mais pour l'instant, j'avais besoin de me calmer. Je poussais la porte de mon quartier, attrapant ma couette et me laissant tomber sur le sol, dans un coin, éteignant la lumière et restant roulée en boule dans mon coin.

Je sentais les larmes couler le long de mes joues, inutile de dire que je me sentais mal, je n'allais pas bien, mais qu'est ce que ça pouvait faire. Je ne pouvais pas voir Mathieu, et finalement c'était la seule chose que je voulais. Il me manquait, c'était l'une des personnes qui comptaient le plus pour moi et l'avoir revu quelques heures comme ça pour me retrouvé de nouveau coupé de lui, ça me faisait mal. Au final Jeff qui ne voulait pas s'expliquer, qui ne voulait pas me donner les réponses que je souhaitais, qui ne voulait pas supporté la personne que j'étais. Parce qu'au final, ce n'était pas réellement nouveau. Ma main était engourdie, je commençais à avoir mal, et pourtant ça ne me dérangeais pas plus que ça, au final, la douleur physique était la plus gérable. J'arrivais même à l'apprécier, elle me donnait l'impression d'être vivante, et c'était bien la seule chose à cet instant.

Je règlerais mes soucis plus tard, pour l'instant je voulais souffrir en paix, physiquement, mentalement, jusqu'à ce que petit à petit, je me laissais aller à un sommeil pas franchement réparateur, juste un moyen si simple de s'évader et d'oublier. Une fois réveillé je prendrais le temps de panser mes plaies, si j'en avais le courage.

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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mer 9 Jan - 13:54


Je rentrais à peine de Paris, sac à dos sur l'épaule, cheveux noués en queue de cheval, et le regard noir. Mes écouteurs enfoncés sur les oreilles et musique à fond. J'étais d'une humeur massacrante, j'étais partie pour les fêtes de Noël rendre visite à mon père, et pour la première fois depuis bien longtemps, j'avais été me recueilli sur la tombe de ma mère, espérant sans doute que toute cette mascarade m'apporte des réponses, mais au final c'était en vain. Je restais un petit animal blessé qui n'arrivait pas à agir comme le commun des mortels. J'avais tout pour être heureuse, mais comme toujours, je ne l'étais pas, je continuais à remuer des choses que je devrais tout bonnement essayer d'oublier. Le soucis était tout de même que j'étais une grande rancunière, c'était d'ailleurs pour cette raison que ma relation était si mauvaise avec mon père. Bref, ruminant dans mon coin, je prenais la direction de mes quartiers, décidée à me changer et à aller m'entraîner, ça me ferait le plus grand bien.

Un petit coup d'oeil accompagné d'un signe de tête au garde de service, je continuais à foncer tête baissé, j'avais également besoin d'une douche je venais de passer 10 heures en voiture et je devais avouer que je n'avais pas gardé un semblant de calme, manquant plus d'une fois de sortir de voiture dans les embouteillages qui bouchaient les routes de Paris. Je n'avais pas dormis de la nuit, mais sincèrement même allongée dans un lit je n'aurais probablement pas réussit un tel exploit. Moi qui pensait bien faire avait fait tout le contraire, j'étais en colère, en colère contre moi, contre le monde entier. Poussant la porte de mes quartiers, je jetais mon sac sans le moindre ménagement sur le lit avant de foncer sur la douche. Je pris une douche froide sous laquelle je suis restée jusqu'à ce que je grelotte avant d'enfiler mon uniforme. M'observant dans le visage, je ne pu découvrir que quelqu'un de fatiguée, malgré le maquillage, je ne pouvais pas cacher les cernes qui s'étaient installé sous mes yeux. Je poussais un soupire ramenait mes cheveux en arrière avant de me jeter sur le lit. Finalement tout courage semblait m'avoir abandonné.

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Virgile Dante
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mer 9 Jan - 16:41

Au début il avait pensé lui faire la surprise en la faisant convoquer par son assistant qui jusqu'à présent occupait la fonction d'agent de liaison avec le BSPC par interim, mais il s'était dit qu'elle ferait la tête en arrivant vu qu'elle détestait être convoquée. Aussi avait il pris les mesures nécessaires pour une opération cadeau et surprise. Son double était convoqué par Féral et devrait passer la moitié de la journée à discuter de choses et d'autres, le général était averti que Rakel serait en rendez vous dès son retour et indisponible pour toute autre chose et à part une alerte invasion, ils allaient avoir un peu de temps pour parler... Parce qu'il allait bien falloir le faire un jour.
Aussi c'est tout naturellement qu'il avait circulé dans les couloirs. Certains le hélèrent de façon familière avant de se carapater piteusement découvrant qu'ils s'étaient trompés de jumeau et étaient tombé sur le le double maléfique. Test de la clef, elle fonctionnait toujours... Il lâcha un soupir las. Elle ne prenait pas sa sécurité au sérieux, cela l'exaspérait toujours, mais bon, c'était la tâche d'un grand frère après tout.
L'agent prit une chaise et s'installa dans l'angle. Pas qu'il voulait lui faire peur ou quoique ce soit d'autre, mais c'était son habitude, les angles sont une bonne position tactique, ils évitent qu'on vous prenne à revers...
La porte s'ouvre, Rakel rentre et bazarde son sac de voyage. Lui n'a même pas le temps de dire un mot qu'elle part dans la salle de bain en se déshabillant. Virgile ne put que soupirer à nouveau, non elle n'avait pas changé. En même temps, espérer qu'elle change en si peu de temps, peut être même espérer qu'elle change tout court était un fol espoir. Donc il patienta et enfin quand elle sortit de sa douche... Ah bah non, pas encore. Il la regarda virer négligemment le sac d'un coup de pied et s'affaler sur le lit, ne pouvant s'empêcher de sourire malgré lui.


"Tu l'as fait exprès j'espère sinon je vais vraiment avoir l'impression d'avoir autant de présence qu'un porte-manteau." Le ton de sa voix était bien plus chaleureux que ce que le commun des mortels avait l'habitude d'entendre, au point qu'on aurait pu penser qu'il s'agissait de Jean François, mais une fois qu'il s'était levé et approché, pour elle, le doute n'était pas de mise bien que le petit sourire qu'il arborait était surprenant. "Tu m'as manqué, soeurette."

Il s'était approché du lit et effectivement, le doute n'était pas permis, Mathieu était bien de retour, ou alors elle s'était endormie sans s'en rendre compte car rares avaient été les moments où son grand frère par adoption s'était montré aussi avenant et doux... Et avec sa chance elle se réveillerait bientôt avec l'amer constat de son absence.
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mer 9 Jan - 17:12


Allongée sur le lit, je manquais de finir le cul sur le sol en entendant cette voix raisonner dans la pièce. Je me redressais d'un bon, observant l'homme installé dans le coin ouvrant la bouche pour parler mais sans qu'aucun ne son n'en sorte. Se ne fut que lorsqu'il ouvrit de nouveau la bouche s'approchant de moi que je crus que j'allais me mettre à chialer comme une gamine. Ma respiration était saccadée, et pas mal de mauvais souvenirs me revenait en mémoire, je le revoyais sur cette croix, et ressentais le poids de l'arme sur mon cou. Même si c'était pour mon bien, j'avais du mal à accepter ce qu'il s'était passé, en particulier ma faiblesse, alors que Mathieu m'avait prévenu. Au final la personne a qui j'en voulais le plus, c'était à moi. Je tentais de bouger mais mes membres semblaient refuser de m'obéir, j'eus tout de même un petit sourire, tout ce que je souhaitais c'était ne pas avoir à subir une nouvelle déception. Je me mordis la lèvre, me trouvant stupide de ne pas réagir alors que je rêvais de cette journée depuis si longtemps.

"C'est cette maudite habitude de te cacher dans les coins."

Je finis par faire quelques pas, jusqu'à ce que je puisse voir chaque petit détail qui différenciait Mathieu et Jeff, et jamais je n'avais été aussi heureuse de le voir, malgré tous les hauts et les bas que j'avais subis. Au final, rien n'avait réellement changé, tout comme durant la mission, je choisirais facilement la mort pour le sauver lui. Il était la personne qui comptait le plus pour moi, même si ce n'était pas la relation la plus saine qui pouvait exister, qu'importe, ça ne regardait personne d'autre. Même si je jouais les braves petites soldats, une larme finit par couler le long de ma joue et finis par lui sauter au cou, toujours sans le moindre mot. Je lovais ma tête dans son cou, prenant le temps profiter de ce contact, de son odeur, et la pulsation de son coeur que je pouvais sentir contre ma peau.

A cet instant tout ce qu'il y avait pu avoir de mauvais depuis quelques temps ne comptait plus, au final qu'importe qu'un con m'avait fait une queue de poisson, qu'importe si je m'en voulais, qu'importe si j'avais été faible, il était là, c'était tout ce qui comptait. Il me fallut de longues secondes pour réussir à reprendre la parole, l'émotion avait prit le dessus.


"Je suis sûre que tu l'as fais exprès de me faire poireauté comme une conne comme ça."

Sans pour autant me décrocher de son cou, je tapais doucement sur son torse.

"Spèce de vilain, tu n'imagine même pas à quel point tu m'as manqué, c'est fini je te lâche plus, tu es condamné..."

A cet instant il fallait se rendre à l'évidence, la petite terreur du SGC avait finalement un coeur, de chaudes larmes coulaient sur mes joues, même si je ne m'amuserais pas à raconter ça a n'importe qui.

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Virgile Dante
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mer 9 Jan - 19:14

Un peu désarçonné par l'accès d'émotivité - bien compréhensible - de Rakel, le grand frère ne dit rien pendant un moment, se contenant juste d'enlacer la petite soeur en mal d'affection fraternelle, du moins c'est ce qu'il pensait. Après un long moment où lui aussi sembla profiter de leur contact silencieux, Mathieu recula juste un peu la tête pour pouvoir regarder la jeune femme dans les yeux comme il le faisait si souvent.

"En fait , je dois avouer qu'à mon corps défendant je suis responsable, mais pas coupable. Tu comprends il y avait cette infirmière si gentille et attentionnée... N'importe qui à ma place aussi aurait feint un état demandant une hospitalisation plus longue. après tout, tu me connais, tu sais quel coureur de jupons invétéré je suis."

Oh ça oui, tellement que l'on se demandait s'il était gay, ou simplement s'il était humain vu l'effet que produisaient sur lui les tentatives de séduction des personnes s'étant essayé à la conquête de ce solitaire. Rakel était la seule qui avait fait fondre son coeur de glace, et encore ce n'était pas comme certaines mauvaises langues l'avaient lâché dans leurs ragots sordides.
Lui ébouriffant ses cheveux encore humides, le revenant lui déposa un baiser sur le front, attention fort rare.


"Alors pour ce qui est de t'avoir manqué je dirai que j'ai dû te manquer moitié moins que ce que tu m'as manqué. Je sais que la mission... Je... Je n'ai pas donné l'impression que j'étais heureux de te revoir, que tu viennes me tirer de ce guêpier, je ne te remercierai jamais assez pour ça. J'avais juste terriblement peur qu'ils arrivent à leurs fins. Ils savaient très bien que je pourrai te voir souffrir sans rien faire. Si ce grand dadais qui te sert de mari n'avait pas changé de camp en douce... Enfin bref, laissons ça derrière. Je suis là, revenu et presque totalement remis, tu n'as pas besoin de me ventouser comme une sangsue puisque je vais prendre le poste de Féral en tant qu'agent de liaison du Bureau auprès du général de la Couperay, j'aurai donc mon bureau, mes quartiers et... beaucoup de temps libre vu que Féral est très doué pour la paperasse et qu'il traverserait la Manche en courant sur l'eau pour me faire plaisir. Apparemment tu n'as pas été la seule à qui j'ai manqué. Mon retour n'était pas planifié et pourtant il m'attendait et il avait même un cadeau de bienvenue pour moi!"

Pour lui aussi, évoquer ce moment de leur vie était pénible. Il était prêt à mourir et emporter ses secrets dans la tombe, mais comme les tortionnaires d'Hégémonie l'avaient deviné, il aurait tout dit pour qu'on ne touche à un seul des cheveux de la jeune femme, il n'était plus question de patriotisme, bravoure ou sacrifice, s'il y avait une chose qu'il ne pouvait imaginer sacrifier sur l'autel du Devoir, c'était bien Rakel. Mais cela n'avait pas empêché ces salopards de la torturer et de manquer de la tuer. Et ensuite d'apprendre qu'elle s'était marié à celui là même qui l'avait fait tomber dans le piège, un traître qui avait pris son visage en se faisant passer pour son jumeau jusque là inconnu. Par chance, le dit jumeau semblait amoureux de Rakel et avait changé de camp pour elle... Mais pouvait on faire confiance à un traître, lui en doutait, mais se garderait bien de le dire. Il était doublement suspicieux car cet inconnu avait épousé sa précieuse petite soeur et il ne manquerait pas une occasion de le cuisiner façon Virgile Dante! Mais chaque chose en son temps, pour l'heure il était avec son petit ange tout bouleversé et passablement inquiet quand à elle.

Prenant son menton entre son pouce et l'index pour ne pas qu'elle esquive son regard, geste qu'il faisait systématiquement quand il allait lui poser une question qu'elle ferait tout pour éluder, il posa la fatidique question.


"Dis moi, Rakel, c'est quoi cette mine d'enterrement? On croirait que tu as passé le week end dans une de ces raves party. Tu as des problèmes? C'est mon double qui en est responsable? Pas d'excuse, pas de mensonge, dis moi la vérité."

Ah... Chassez le naturel... Super Grand Frère était de retour. Toujours soucieux pour la petite fille de trois ans qui en avait maintenant vingt passés. Et Rakel savait qu'à soixante ans elle serait encore la petite fille de trois ans qu'il avait pris sous sa protection, à son grand dam...
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mer 9 Jan - 20:31


La petite blague de Mathieu ne réussit qu'à me tirer une grimace crispée, le genre de réflexion que je n'avais pas apprécié, mon petit caractère n'avait pas du tout changé, à vrai dire je n'avais pas changé du tout. J'étais persuadée que malgré tout ce que j'avais pu endurer, les choses étaient les mêmes que depuis des années. Le SGC m'avait changé, j'étais devenue quelqu'un de paranoïaque, fermée et sauvage, mais simplement qu'une fois sortie de notre petit monde, il fallait se rendre à l'évidence, le monde était mauvais, la preuve était que j'avais été tant de fois trahit et abandonnée, au final c'était sans doute qu'il y avait une raison. Adam, Matt, mon père, Jeff qui avait faillit en faire de même. Non j'étais très honnête avec moi même, je n'étais pas la femme parfaite, et ça expliquait beaucoup de chose.

J'eus un nouveau sourire en sachant que Mathieu allait rester parmi nous, déjà pour le pauvre Féral et tout ce qu'il avait suivit, et pour être réaliste pour moi, parce que sa présence m'était clairement nécessaire. Au final ma vie n'avait été agréable que depuis que cet homme était entré dans ma vie, même si au début, on ne pouvait pas dire que c'était le grand amour. Au final, je n'imaginais pas ce que serait ma vie si il n'y avait pas eut cette fameuse nuit de Noël, j'avais toujours été très sensible à ce genre de phénomène et généralement ils avaient toujours beaucoup influencé ma vie. Je fermais les yeux, profitant de ce baiser posé sur mon front. J'avais du mal à croire que tout ceci n'était pas un rêve, après tout c'était depuis un moment que je rêvais de toute ça, j'avais l'impression que Mathieu n'était plus au SGC depuis une éternité. Il fallait être assez réaliste, le passé était peut être derrière, mais ça ne m'empêchais pas d'y repenser, de refaire le monde avec des si, voir ce que j'aurais pu faire, se que j'aurais du voir venir, à quel point j'avais été stupide...


"Nan mais tu sais bien que ça ne m'empêchera pas de faire ma sangsue, la prochaine fois tu ne m'abandonneras pas aussi longtemps et tu auras peut être la chance de pouvoir respirer un peu, en attendant tu vas devoir me supporter collé à tes fesses."

Oh que oui j'avais bien l'intention de profiter de sa présence, j'en avais besoin et ça me ferais le plus grand bien. J'affrontais son regard étant donné que je n'avais pas le choix, sa main retenant mon menton mais sincèrement, j'aurais préféré éviter d'y penser, même si au final, c'était ma réalité depuis un bon moment, mon caractère soupe au lait, voir même agressive pour un rien, au final il y avait une raison à tout ça. Je haussais les épaules, pas sûre que ce genre de déclarations lui plaise. Non on ne pouvait pas dire que Jeff était la cause de cette tête de déterrée, il était même plutôt celui qui essayait de me pousser à aller mieux à avancer, mais ça ce n'était pas moi.

"Tu rigole, c'est monsieur parfait, j'ai rien à lui reprocher, même lorsque je fais tout pour lui faire péter un câble il reste parfaitement calme, parfaitement parfait..."

Et oui C'était agaçant d'être la tâche, celle qui râlait toujours, celle qui gâchait tout mais qu'importe.

"Nan le vrai problème c'est moi, ça l'a toujours été, tu sais à quel point j'aime me gâcher la vie... Et surtout tu ne sais pas à quel point je m'en veux, comment veux tu que je laisse sur le côté de m'être faites avoir comme une bleue, et voilà il n'y a rien à ajouter..."


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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mer 9 Jan - 23:30

Virgile ne put que sourire à voir la réaction de Rakel quand à l'idée de ne pas le coller. il savait qu'elle serait insupportable et justement ne le lâcherai pas d'une semelle, au moins pendant quelque temps. Par contre son sourire s'effaça quand elle évoqua être le problème de sa situation comme quoi elle se pourrissait la vie elle même et qu'elle se complaisait dans cette boucle négative. Son visage toujours proche de celui de sa soeurette, menton toujours captif, Mathieu la regarda, mi désespéré, mi exaspéré. Elle en remettait une couche quand au fit de s'être laissée piéger par Jean François ou quel que soit son vrai nom.

"Mais au diable le fait que tu te sois laissée avoir! Ils ont tapé au point faible de la cuirasse, tout le monde en a un... Même moi. tu n'es pas un agent de renseignement, tu n'es pas formée pour repérer ce genre de choses, et vu mes origines c'était tout à fait possible que co... ton mari soit effectivement ce qu'il disait être, d'autant plus s'ils avaient soigné la mise en scène. Des gars entraînés se font avoir avec des opérations moins bien ficelées, tu n'as rien à te reprocher sinon d'être une foutue tête de mule qui écoute jamais son frère. Tu crois que je ne m'en voulais pas que tu sois impliquée dans tout ce bordel? Maintenant j'ai le choix. Soit je me morfonds et je rumine dans mon coin, soit je profite de la chance qui m'est donnée de pouvoir continuer à te voir, à profiter de la vie, enfin un peu plus qu'avant, je veux dire.
J'en suis même à être prêt à accorder ma bénédiction à l'autre empaffé que tu as épousé sans lui arracher le visage qu'il m'a volé. Et si je ne savais pas que c'est un expert en close combat je n'aurai seulement demandé qu'à lui coller mon poing dans la gueule... Mais quitte à ce qu'il ait mon visage, autant que moi je le garde aussi.
Alors si MOI, j'arrive à passer le cap, à vouloir continuer à vivre, pas comme si de rien était, mais avec encore plus d'envie, merde, Rakel... tu as même pas vingt cinq ans! Alors tu vas me faire le plaisir de te remuer et arrêter de te pourrir la vie avec ces conneries. Tu peux faire ça? Pas pour moi, bien que ça me ferait forcément plaisir tu t'en doutes bien, mais pour toi. nous autres, nous en profiterions grâce à ces trop rares sourires. Tu n'as pas à avoir peur de vivre et d'être heureuse quand tu en as l'opportunité. il nous arrive suffisamment de tuiles sur le coin de la figure pour qu'en plus on se pourrisse le peu de temps où l'on pourrait être bien, tu ne crois pas? Tu me promets d'au moins faire un effort?

Et sinon c'est quoi ces remarques sur ton homme, on dirait qu'il t'énerve ou que tu le crois pas sincère ou alors c'est comme d'habitude tu t'énerves pour pas grand chose et contrairement à moi... Tu n'arrives pas à le mettre en colère quand tu veux avoir l'avantage dans une dispute? Hmmm?"


Ah, cette petite habitude, pardon, spécialité de madame Peleonor Cosey, faire fondre une durite au calme et froid agent du BSPC. Au ton employé, elle savait qu'il n'aimait pas qu'elle le fasse sortir de ses gonds, mais cela ne l'empêchait pas d'essayer à chaque fois. Les femmes...
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Jeu 10 Jan - 0:21


Je ne quittais pas Mathieu des yeux face à son petit discours, mais mon regard se fit de suite plus dur, plus un sourire sur mon visage, c'était le genre de moment où mes nerfs n'arrivaient clairement plus à supporter le caractère de cochon que je me trainais depuis toujours. Il était facile de me faire la moral alors qu'au final, moi aussi je l'aurais très bien pris si c'était moi qui avait risqué ma propre vie, mais là j'avais joué avec la vie des personnes que j'aimais. D'ailleurs il ne fallut que très peu de temps pour que tout ce qui se trouvait sur la table de nuit se retrouve explosé contre le mur. Au revoir le radio réveil, le verre d'eau, la lampe de chevet. Je ne cachais plus ma colère, ça ne servait à rien d'essayer de me raisonner.

"Ouais et à même pas 25 ans j'ai mis la sécurité nationale, ta vie et celle de mon équipe pour simplement me faire piéger alors que je savais depuis le début que c'était louche. Je me suis faite avoir comme une bleue pas la peine de me sortir que je ne pouvais pas le voir venir, c'était tellement évident. Bah ouais sincèrement, je me retrouve avec un type avec la même tronche que toi dans mon équipe, soit je le garde à distance, mais non je me retrouve avec ce type qui me colle aux bask et qui veut faire ma connaissance. Genre je comprends je suis tellement la fille charmante que tout le monde veut côtoyer, un rayon de soleil, un caractère si facile, un amour quoi. Non en le savant je me suis faites avoir juste parce qu'il avait la même tronche que toi, c'est pitoyable, parfaitement pitoyable, je me tape le premier venu parce que je pensais qu'il pourrait te remplacer.

Tu n'imagine même pas ce que j'ai pu ressentir en sentant cette arme contre mon cou, je n'attendais qu'une seule chose, qu'il tire, tu n'aurais pas été là, j'aurais tout fait pour me prendre cette putain de balle dans la tête. Tu crois que provoquer ton tortionnaire c'était anodin, je voulais qu'il n'ai qu'une seule envie, c'était de se débarrasser de moi pour ne pas pouvoir servir de monnaie, c'était la seule chose honorable après avoir agit comme je l'avais. Je suis aspirant alors que je n'ai pas les épaules pour, je m'en rends clairement compte, j'ai mis en danger 2 équipes SG à cause de mon comportement, sans parler de nos potes serpents, alors que si j'avais été réaliste, je ne serais pas partie en compagnie de Cosey alors que je savais que j'avais eu des doutes. Je me suis laissée encore une fois influencée par une saloperie venue de la porte des étoiles et je me retrouve mariée sans réellement avoir eu mon mot à dire, et le mieux dans tout ça c'est que je ne sais RIEN de mon mari, c'est vrai j'ai de quoi être heureuse. Oh et puis on voit l'avantage, si un jour on a des gosses on pourra peut être essayée de deviner à quoi ressemble réellement le papa. MERDE."


Mon point finit directement dans le mur, la douleur fut tout de suite salvatrice, il m'arrivait de comprendre pourquoi Matt se coupait. Je réussis à me calmer doucement, je laissais mes fesses tomber sur le lit, me massant le poing douloureux, j'y avais été de bon coeur.

"Nan jte dis c'est monsieur parfait, il l'était aussi lorsqu'il faisait son possible pour m'approcher dans le but de m'utiliser. C'est simple, je ne sais où j'en suis. D'ailleurs mon père le déteste, et t'inquiète je m'en suis prise pleins la tronche tout le week end sur mes fréquentations douteuses..."

Je ne regardais même plus Mathieu, mon regard était dans le vide, ma lèvre inférieur tremblait, mais les larmes ne quittaient pas le coin de mes yeux, la petite warrior, pleurer c'est pour les faibles. Non la vérité était tellement simple.

"J'ai juste honte de moi. J'ai été minable et tu peux me contredire autant que le veux ça ne changera rien. D'ailleurs si le général était au courant de tout ça, ou si j'étais quelqu'un d'autre, tu m'aurais déjà dégagé de l'armée pour manquement à l'honneur, et encore dans le meilleur des cas."

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Virgile Dante
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Dim 13 Jan - 15:27

Contrairement à une époque apparemment révolue, Virgile ne broncha pas quand la petite furie retourna son petit nid, tout juste un soupir. De même quand elle se laça dans une véhémente charge contre elle me^me décrivant avec force colère ce qu'elle pointait comme des faiblesses, des erreurs dignes de la peine capitale quand bien même elle ne soit plus pratiquée en France et des influences néfastes de la Porte des Etoiles sur sa personnalité. Bon, ça il pouvait comprendre qu'on digère mal certaines choses liées à la Porte des Etoiles. Lui qui n'avait aucune faille personnelle et avait passé sa vie à tout faire pour ne tisser aucun lien exploitable par un potentiel ennemi se retrouvait avec une soeur pour laquelle il aurait été prêt sans le moindre scrupule à vendre son pays chéri et pour lequel il avait été tant de fois prêt à mourir, pour lequel jusqu'à cette soirée de Noël il avait vécu une vie totalement solitaire et sans la moindre tentative de contact ne serait qu'amical avec d'autres êtres humains. Au final Rakel lui avouait se sentir en dessous de tout justement parce qu'elle sentait selon elle avoir tellement failli dans ses fonctions que lui, le croquemitaine du SGC l'aurait envoyée garder des chèvres dans un avant poste au Pérou perdu dans les Andes histoire qu'elle ne puisse rien faire de pire que de se jeter du haut d'une falaise... Et c'était vrai.

S'asseyant sur le lit, il l'attira contre lui la faisant s'asseoir sur ses genoux et la garda contre lui le temps qu'elle se calme un peu, en somme un bon moment. Puis d'un ton décidément bien calme, le grand frère s'adressa à elle, la regardant dans les yeux quand elle cherchait son regard.


"En toute sincérité, on s'en fout de tout ça. Ca prouve que tu es humaine, que tu as des sentiments, qu'il y a des gens qui comptent pour toi et que tu es prête à beaucoup de choses pour eux. Bienvenue au club des gens qui découvrent ça. Si objectivement on pourrait dire que tu es mon talon d'Achille, si j'avais le choix de revenir en arrière pour ce Noël là, je referai exactement la même chose et je ne culpabiliserai plus, je n'aurai plus de cas de conscience. tu crois que cela a été facile pour moi? Même si mes sentiments pour toi étaient les mêmes dès la première seconde, tout mon être s'est rebellé face à l'idée de devenir vulnérable, de pouvoir être attaqué grâce à toi et de céder. J'ai même envisagé que tu étais une menace pour la sécurité nationale. Pas parce que tu casses plus de fournitures en un mois que certains en une vie, mais parce que tu me mettais en danger. Et au final, je préfère mille fois être en danger et t'avoir à mes côtés que d'être tel que je l'ai toujours été, mais seul. Alors tu n'as plus intérêt à chercher les tortionnaires et autres kidnappeurs potentiels pour qu'ils t'en logent une dans ta tête de linotte sinon je viens te chercher, je te mets dans un sarcophage et une fois revenue, tu auras un aperçu de ce que peut donner un grand frère vraiment en colère.
Que tu ais mis la sécurité nationale et d'autres équipes en danger, franchement, je n'en ai rien à cirer! Et tu sais pourquoi? Parce que chaque fois que vous passez la Porte des Etoiles, vous mettez la sécurité nationale et la vie des autres en danger. Alors oui, cette fois c'était ton tour, tu veux que je te fasse un listing des autres bévues commises par les agents SG qui auraient pu les mener dans une petite pièce obscure dans un pays n'appliquant les droits de l'Homme? Si j'avais été un automate stupide cette base aurait été vidée de tous ses occupants au moins trois fois! Et le pire, c'est que je n'exagère même pas!

Oh, et arrête de dire que ton mari c'est juste une erreur parce qu'il me ressemblait. Déjà, ça me met assez mal à l'aise et tu devines pourquoi, ensuite, ayant lu le rapport sur le Noël que j'ai malencontreusement manqué et les notes de Féral vous concernant, il y avait quelque chose entre vous AVANT cet évènement et de l'aveu de mon double, il avait déjà fait son choix, toi en l'occurrence, il y avait belle lurette. Donc tout rejeter sur ces Noël à la con et sur notre ressemblance c'est assez facile, parce que tu n'es pas toute seule dans l'équation. Mais ne t'en fais pas, nous allons, lui et moi, avoir une discussion entre quatre yeux entre beaux frères. Quand à ton paternel, j'en fais mon affaire et tu sais très bien de toute façon qu'il n'aurait pas aimé son gendre à moins que ce ne soit un officier supérieur, avec suffisamment de personnalité pour te tenir tête et pas assez face à lui afin de toujours avoir le statut de grand chef familial, qu'en plus il t'invite à te retirer de la vie militaire etc, etc. Si tu veux, je peux faire en sorte de les balancer tous les deux dans un ring jusqu'à ce qu'ils finissent par s'entendre ou qu'un seul en ressorte. Cela pour être assez amusant d'ailleurs."


Avec un grand sourire Mathieu l'embrassa sur le front, la décoiffant en lui ébouriffant les cheveux comme on le ferait à un enfant turbulent ce qui n'était pas un geste infantilisant de sa part, juste une manifestation d'affection, à sa maladroite façon de grand frère toujours en en plein apprentissage.

"Alors, oui, sois honteuse, très même. Pas parce que tu es la calamité du SGC, la huitième plaie d'Egypte, mais parce que tu es odieuse petite soeur qui a pensé qu'il vaudrait mieux qu'elle disparaisse et que cela me rendrait service! Tu crois vraiment que cela aurait quelque chose positif pour moi de voir mourir la seule personne que j'aime? Tu crois être la seule à avoir des sentiments? Tu crois que je n'ai pas culpabilisé de te voir prise dans cet engrenage par ma faute, parce que j'étais une pièce dont ils avaient besoin et toi le levier de pression dont le seul tort est que j'ai des sentiments pour toi? que j'aurai préféré mourir mille fois plutôt que de les voir te poser ces électrodes? Mais tu vois, nous sommes vivants, physiquement plutôt d'attaque et nous avons le choix maintenant. On peut se torturer quand à ce qui s'est passé, ce que nous avons subi par rapport à l'autre et les erreurs commises, ou profiter du fait que nous avons survécu grâce à l'autre, qu'au lieu de nous avoir apporté de la faiblesse il nous a rendu plus solide parce que nous avons maintenant quelque chose qui nous donne encore plus envie de nous accrocher à la vie. Malgré tout, je savais que dès que tu saurais où j'étais tu viendrais et que tu me sortirais de ce trou à rat et c'est ce qui m'a aidé à tenir bien plus que ce que je n'aurai pur le faire avant. On s'en fout que ça vienne de la Porte. Ce que je ressens là pour toi, ce n'est pas cet évènement, c'est moi, mes sentiments pour toi, des vrais et contrairement à ce que tu penses, ce n'est pas une mauvaise chose. Moi, j'ai choisi de profiter de ma nouvelle vie, de la chance d'avoir une petite soeur, même si c'est la pire des enquiquineuses et qu'elle est plus collante que de la glue. J'en ai ma claque d'être seulement "monsieur costard cravate" comme on m'appelle ici parce que je n'ai rien d'autre dans ma vie que mon rôle de costard cravate terrorisant les employés du gouvernement qui font mal leur job. Je sais ce qu'il y a d'autre dans la vie maintenant et je n'ai pas l'intention de revenir en arrière... Moi aussi je vais la jouer super glue."

Front contre front, les yeux dans les yeux, Rakel pouvait constater qu'il n'avait pas seulement cherché à la consoler comme tout grand frère le ferait, mais qu'il s'était ouvert en toute sincérité, et que comme auparavant elle avait droit à cette exclusivité car dans le genre coffre fort inexpugnable, on avait du mal à faire mieux que l'agent de renseignement. Pour sûr il avait changé car balancer ouvertement qu'il en avait raz la casquette d'être simplement Virgile Dante alors que c'était jusqu'à ce Noël, toute sa vie, une vie qu'il avait lui même voulu ainsi était un sacré séisme. L'ex commando avait semblait il trouvé la paix et accepté ces changements radicaux dans sa vie, fait les choix qui s'imposaient et avait choisi de rester auprès d'elle, d'accepter d'être faillible en échange de l'amour de la jeune femme.

"Et au fait ton monsieur "si parfait" il est tellement parfait que je l'ai vu discuter avec une femme dans un couloir et à la voir minauder comme une adolescente devant ses sourires de Don Juan, ils n'étaient pas en train de parler boulot... Je comprends pourquoi il t'a embobiné facilement, tu t'es mariée à un joli coeur qui t'a servi une sérénade et comme tu es au fond une petite fleur bleue qui ne veut pas se l'avouer, tu as craqué pour lui. Et maintenant je vais devoir supporter ce noceur ou l'envoyer tenir un poste de garde avancé dans le désert de Gobi..."

Le ton avait changé. Il y avait autant de chance qu'il l'ai réellement vu faire un numéro de tombeur dans les couloirs de la base que d'avoir fait une partie de poker avec des grands maîtres goa'ulds, mais la charrier sur cet angle là, histoire de bien la faire râler, on reconnaissait bien là le Virgile Dante un peu fouineur, beaucoup emmerdeur, et totalement mesquin. Mais elle avait droit au petit sourire amusé du grand frère et non pas un autre petit sourire, mais cette fois celui du prédateur qui regarde avec délectation le noeud de son collet se resserrer autour du cou de sa victime. Le pauvre Jean François allait en prendre pour son matricule alors qu'il croulait sans doute sous la paperasse grâce aux bon soins de Féral... La vie était décidément injuste avec les absents.
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Lun 14 Jan - 2:15


Tout casser dans une pièce ne me soulageait pas réellement, à vrai dire même la douleur dans ma main commençait à se dissiper, au final, ça ne soulageait qu'un temps malheureusement. Assise sur les genoux de Mathieu, j'observais le résultat de ma crise de colère, je me sentais idiote lorsque je voyais à quel point mon grand frère se maitrisait sur ce coup là. Il y avait des choses qui ne changeaient pas, et c'était bien mon sale caractère. Ma respiration restait saccadée, j'avais envie de pleurer, de me rouler en boule sous ma couette, et rester ici, que l'on m'oublie, que je n'existe pas. Je ne rentrais pas dans les critères que je m'imposais à moi même. C'était idiot d'être aussi exigent avec moi même mais qu'importe, c'était important pour moi, du moins je le pensais. Je devais rendre mon père fière, être à la hauteur de mon Mathieu chéri, de plaire à mon époux, de rester la meilleure aux yeux du général. Bref, ça n'avait pas grande importance, je restais près de lui écoutant ses parole en silence, me laissant bercer par sa parole et part le rythme calme de sa respiration. A cet instant, je me sentis incroyablement privilégiée, combien de personne au monde aurait pu se vanter à part moi bénéficier d'un pareil pass droit? Qu'importe mes erreurs, il s'en fichait pas mal, et c'était une chose à laquelle je n'étais pas habituée, depuis ma plus tendre enfance, la seule à m'avoir passée mes erreurs avait été ma mère. Depuis son décès, la seule règle était d'approché la perfection rien de plus.

Il était difficile de me dire si ses paroles me faisaient du bien ou du mal, c'était bénéfique de les entendre quoi qu'il en soit, elle me permettait de réfléchir, de voir les choses d'une autres manières. J'eus un petit sourire à sa remarque sur les tortionnaires, ronchonnant que je ne les cherchais pas que c'était eux qui me tombaient toujours dessus sans raison. Au final c'était vrai, à aucun moment je n'avais cherché à rencontrer des agents d'Hégémonie, ils m'étaient tous tombé dessus au moment où je m'y attendais le moins. J'avais toujours voulu faire face seule, c'était Mathieu qui avait toujours refusé cette situation, même si au final, je l'en remerciais. Il m'avait toujours protéger, depuis ce fameuse nuit, depuis ces faux princes qui m'avaient attaqués. Au final c'était dans ces moments de proximités et de tendresse que je me rendais compte à quel point il était l'homme de ma vie. Qu'importe part quel moyen, ça n'avait pas d'importance, la seule chose qui comptait c'était qu'il soit près de moi. Oui il y avait sans doute quelque chose de malsain là dedans, que quelqu'un que je ne connaissais ni d'Eve ni d'Adam il y a encore quelques années comptent autant pour moi, mais ce n'était pas le genre de chose que je pouvais contrôler. J'aimais d'autres personnes, je ne le cachais pas, d'ailleurs j'aimais Jean-François, sinon il n'aurait eu aucune chance de revenir sur Terre après ce qu'il s'était passé. Il y avait cependant ce combat intérieur, comme si en aimant Jeff, je trahissais Mathieu. Chose stupide, j'étais la seule à me le reprocher, aucun de mes hommes ne m'en avait jamais fait la remarque. Malgré ça, si ce mariage me dérangeait réellement, c'était peut être tout simplement parce que je n'acceptais pas moi même cette décision, parce que je ne l'aurais sans doute pas prise sans ce Noël, parce qu'au final je n'étais pas prête à devenir madame Cosey, ça ne faisait pas si longtemps que ça que nous étions ensemble. En faite je n'étais juste pas prête pour le mariage et tout ce que ça impliquait.

"Je te signale que ça n'a pas la moindre influence que je sortais avec lui ou non, je n'ai pas épousé tous les mecs avec lesquels je suis sortie, d'ailleurs dois je te rappeler que tu t'es toi même chargé d'en faire fuir un?"

Oui il y avait de grande chance pour qu'au final la présence de Mathieu et ma réaction à son égard ai fait fuir Matt, mais ce n'était pas réellement un reproche, plus un constat. Quoi qu'il en soit si mon père n'appréciait pas Matt c'était un point commun qu'il partageait avec Mathieu.

"C'est plus ça qui me dérange, cette idée de lien "définitif" avec une personne, et vient pas me parler de divorce ça ne changera rien, je serais toujours sa femme, ex peut être, mais femme toujours. Et ne fait pas ce regard, ça marche aussi avec la mort."

Je lui tapais doucement sur l'épaule pour le taquiner. Au final le plus ridicule dans tout ça c'était que j'avais peur. Au final qu'importe ce que l'on pourrait me dire, j'avais peur à la manière d'un chien qui s'est prit un coup sur le nez, peur de devoir ressentir une nouvelle soit cette sensation désagréable. C'était idiot, je le savais pertinemment mai ça n'avait jamais été ce genre de chose qui m'avait empêcher de continuer quelque chose. Au final, je le savais que c'était moi qu'il avait choisit, il prenait le risque que Mathieu fasse peser au dessus de sa tête une épée de Damocles sans fin, en sachant aussi très bien que cet homme avait tous les droits de mon point de vue. Le pire dans tout ça c'était qu'il l'acceptait. Monsieur parfait... Mon regard plongé dans celui de Mathieu je m'y perdais, un léger sourire sur le visage, il était le seul capable d'avoir ce pouvoir sur moi. Celui de m’apaiser. Je ne pouvais qu'être heureuse des déclarations de Mathieu, une véritable déclaration d'amour dont je me délectais. Si un jour on m'aurait dit que mon monsieur costard en aurait marre de jouer les agents top secret, je ne l'aurais jamais cru. Qu'importer, l'idée de pouvoir passer du temps avec lui me plaisait, même bien plus que ça, j'étais aux anges. Au final il m'avait dit ce que j'espérais l'entendre dire depuis si longtemps, ces choses que je n'espérais plus.

"Tu ne fais pas le poids, tu en auras marre avant moi, je lance le pari."

Je profitais encore quelques instants de cet instant de tendresse, même si je devais avouer qu'il m’irisa les poils du dos en parlant d'une autre fille. Malgré le ton employer, je devais avouer que je ne pu réprimer ce petit plissement de nez qui trahissait ma jalousie. Après ce n'était pas spécialement exceptionnel, toute personne me connaissant ou presque connaissait ma jalousie maladive. Je ne comptais plus les mauvaises choses que j'avais pu faire par jalousie et je savais également que je le referais sans hésiter. Je finis par envoyer une nouvelle tape dans l'épaule de Mathieu, ronchonnant gentiment.

"Arrête tes conneries, va encore falloir que je tabasse une pauvre fille innocente pour les dissuader de s'approcher de mes hommes à moi. Et abandonne l'idée de la Gobi, c'est trop loin, et pas assez touristique pour lui rendre visite."

Reprenant un peu de sérieux, je me focalisais de nouveau vers la seule chose qui pouvait déranger mon bonheur. Hégémonie, je devais l'avouer ma rancune envers ces membres étaient sans faille, je prendrais plaisir à torturer n'importe lequel d'entre eux.

"Hégémonie représente toujours un danger? Je veux dire un agent de liaison c'est rarement pour décorer, même si en soit ça ne me dérangerait pas ein. Je veux dire, il faut toujours que l'on soit sur nos gardes?"

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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mar 29 Jan - 2:22

"Rakel, entre nous c'est définitif et pourtant ça n'a pas vraiment l'air de te déranger vu comment tu prends tes aises sur mes genoux." S'était sa manière à lui de lui donner un coup dans l'épaule. Mais également pour lui montrer qu'elle se focalisait sur quelque chose de finalement bien trivial. "Certes, la Porte vous a fait signer des papiers et a fait en sorte qu'un pauvre aumônier soit d'accord pour officier, mais entre vous deux, avant la Porte vous ne jouiez pas à la marelle... Rappelles toi la façon dont tu me considérais avant "notre" noël à nous. Et dis toi bien que me^me sous la torture je ne te dirai pas comme je te considérais."

Là le vil avait ouvertement lancé une pique, sachant très bien que sous un apparent mépris du qu'en dira t on, la jeune femme souffrait de l'image qu'on pouvait avoir d'elle surtout quand il s'agissait de personnes qu'elle connaissait et qui comptaient.

"Nous, c'est uniquement la Porte. Vous deux c'est plus naturel. Mais ne va pas croire pour autant que je le laisserai faire comme en terre conquise! Il va en chier des ronds de chapeau! Et je tiens le pari... Quoiqu'à bien réfléchir la première personne qui risque de craquer ce sera ton monsieur Peleonor - Je suis surpris que ce soit pas lui qui ait pris ton nom plutôt que le contraire - et d'ici un mois c'est de lui même qu'il demandera sa mutation à l'autre bout de la galaxie. Ton archéologue, ton militaire, ils n'ont pas idée de ce qu'ils risquent... Et c'est ça qui est drôle. C'est comme ça, c'est mon devoir de frère de leur rendre la vie impossible, au moins cela fait fuir ceux qui ne te méritent pas du tout, quand aux rares qui arrivent à te supporter et me supporter aussi. Et bien tant mieux pour eux. On verra si ton monsieur parfait tient la distance."

Même si Mathieu plaisantait visiblement, Rakel savait que son côté protecteur ferait sans doute des étincelles. Elle avait bien vu que Jean François n'était pas du genre à apprécier de se faire marcher sur les pieds, cela avait bien tourné au vinaigre avec son paternel. On pouvait craindre que les deux beau frères en viennent à s'expliquer entre quatre yeux un jour ou l'autre.

La question de la jeune femme, aussi légitime fut elle rembrunit instantanément le grand frère qui redevint l'agent de renseignement aussi expansif et jovial qu'un fauve dressé au combat. Le simple mot avait causé cette métamorphose aussi rapide que spectaculaire. Elle avait pu sentir tous les muscles du corps de Virgile se contracter alors qu'une lueur de colère passait dans son regard. Evidemment cette colère était toute orientée vers cette organisation qui avait osé s'en prendre à la seule personne qui lui importait en ce bas monde et il s'était promis de les traquer jusqu'au dernier et de ne pas leur offrir le luxe d'une reddition. Il ferait ce qu'il avait toujours fait et bien fait, le ménage par le vide.


"Toutes les informations qui me remontent aux oreilles font état de l’effondrement partiel de l'organisation. Grâce à l'opération de récupération, non seulement la quasi totalité du personnel de technique, scientifique et combattant a été mise hors circuit, les bases découvertes et prises d'assaut, les caches découvertes, des comptes saisis, des financiers et même quelques gros poissons se sont faits serrer dans la nasse et sont en train de se faire presser comme des citrons par des collègues de confiance. Hégémonie telle que nous l'avons connue et affrontée, c'est fini. S'il y a évidemment des chanceux qui s'en sont tirés, leur temps est compté. Si je suis là c'est à ma demande. Le programme Porte des Etoiles est à ce point critique et secret que l'on ne m'a pas contredit quand j'ai fait valoir qu'il fallait un agent du BSPC à plein temps pour suivre l'évolution du projet s'assurer de la sécurité et faire la liaison avec les services de contre-espionnage. Et comme c'est un job de bureau, j'ai pu rempiler plus vite. Même s'ils sont à genou et ont d'autres chats à fouetter que de se venger de quelqu'un qu'ils pensaient être de leur côté et de sa soeurette, je préfère rester près de toi pour m'assurer que tout va bien... Et comme ça, je peux te voir plus souvent.
Tu sais... quand j'étais là bas, j'avais beau me dire que si je mourrai tu serais en sécurité définitivement, je n'arrivais pas à me résoudre à la mort parce que cela aurait signifié ne plus te voir, t'entendre râler contre toi même et le monde entier, casser un réveil innocent, donner d'inutiles coups de poings dans un mur, être contre toi... C'était égoïste, mais tant pis. Alors crois moi quand je te dis qu'ils ne sont pas prêts de revenir nous pourrir la vie et que je désosserai à mains nues le premier qui touchera un de tes cheveux. Et ça vaut aussi pour lui tout faux jumeau et mari qu'il est. Je ne suis pas revenu parce que Hégémonie pourrait tenter un come back, non je suis revenu parce que c'est là que tu es."


Un petit sourire timide comme il ne lui en faisait qu'à elle et il resta là contre elle sans rien ajouter, la serrant contre lui. Elle n'était pas la seule à profiter de la proximité de l'autre, mais c'était la première fois que c'était aussi évident dans le comportement de son agent secret de frère.
Cela aurait pu durer une éternité mais tout le monde sait que les meilleures choses ont une fin. Cela se manifesta par quelques coups rapidement toqués à la porte et un grand gaillard en treillis et T-shirt qui débarqua.


"Rakel dépêche toi de filer y a Féra..."

Jean François s'était statufié en voyant sa femme dans les bras de son original, étroitement enlacés. Visiblement à son regard mi surpris mi jaloux, un peu trop étroitement de toute évidence. Ce qui était cocasse d'une certaine façon c'était que de façon sans doute totalement involontaire il ressemblait toujours plus à Virgile quand il affichait de la contrariété ou de la colère. Hégémonie avait choisi le candidat parfait.

"Ok... Je comprends mieux."

Le regard acier allait de sa femme à son beau frère comme pourrait sans doute le faire un mari, surprenant sa femme avec un amant et à voir les muscles des mâchoires frémir sous la peau, la moutarde était sans doute bien piquante. Ca promettait...
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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mar 29 Jan - 20:13



Je me contentais d'hausser les épaules, au final, il ne voyait que ce qu'il y avait sur papier, pas ce qui s'était réellement passé. Il ne savait pas ce que j'avais ressentis lorsque Jeff s'était fait passé pour lui à Halloween, encore moins ce que j'avais pu penser lorsqu'il avait eu la bonne idée de me trainer dans la forêt, ou simplement lorsque je l'avais vu pour la première fois. Pour moins que ça beaucoup aurait fini dans le cabinet d'un psy, et encore dans le meilleur des cas. Je n'étais pas comme ça, j'accumulais le tout sur mes épaules. Ce n'était peut être pas une bonne idée mais pour le moment je m'en sortais et plutôt pas mal. Une petite grimace, effectivement il ne m'avouerait jamais ce genre de détail, en particulier parce qu'il ne devait pas avoir une image positive de moi.

"Pas grave j'irais menacer Féral pour qu'il me crache le morceau, lui ne résistera pas à la torture, et surtout qu'il sait de quoi je suis capable le pauvre."

Et oui le gentil petit Féral avait déjà eu à faire à la saleté de petite soeur du tirant et je ne pouvais pas dire qu'il était ravi de me voir, notre seul point commun étant d'apprécier Mathieu. J'eus un petit sourire amusé, effectivement aucun d'entre eux ne savaient ce qu'ils risquaient, sincèrement, Adam aurait sans doute demandé son transfert depuis longtemps sinon, il n'était pas du genre à affronter ce genre de danger simplement pour avoir le plaisir de me côtoyer, du moins plus maintenant. Restait que je n'avais pas réellement envie de découvrir le choc des titans qui aurait lieux si Mathieu et Jeff se mettaient en colère l'un contre l'autre. Enfin il n'y avait pas de raison particulière, à moins que je sois réellement trop naïve pour penser une telle chose.

Je fus rassurée par les informations révélée par Mathieu, j'en voulais beaucoup aux membres d'Hégémonie, et j'avais réellement des comptes à régler. Quoi qu'il en soit j'aimais autant que Mathieu reste au SGC rien que pour moi, j'étais peut être égoïste, et malsain, quoi qu'il en soit, j'appréciais grandement ce genre de confidence, après tout que je l'avoue ou non, j'aimais Mathieu, et pas seulement comme une soeur. Mon prince charmant. Blottit contre lui, je prenais un plaisir fou à écouter le rythme calme de son coeur, sentir son odeur, le contact de ses bras. C'était un tout, en sa présent j'étais simplement bien, simplement heureuse.

Je fus surprise d'entendre un bruit à la porte, encore plus de voir Jeff dans l'encadrement de la porte, mais le plus douloureux fut sans doute le regard qu'il me jetait. Il fallait être honnête je l'aurais accepté si je l'avais mérité, seulement ce n'était pas le cas actuellement. Je sautais sur mes pieds, mettant un peu de distance entre moi et Mathieu, histoire d'éviter que mes deux pitbull ne s'étripent. Son regard froid et distant me fit mal sur le coup, j'eus ce souvenir qui me revint en mémoire, ce regard froid, cette voix détachée. Je passais ma main derrière ma nuque, avec cette impression de sentir le canon de l'arme. Mon regard se fit de suite plus dur, j'appréciais pas d'être ainsi jugée alors qu'il m'avait demandé compassion et compréhension pour son histoire, que je trouvais pourtant plus tordue que la relation que j'entretenais avec Mathieu.

"Et je peux savoir ce que tu comprends? C'est moi ou tu es en train de me juger comme une merde?"

Je le prenais extrêmement mal, et mon regard en disant long mais je pris sur moi pour ne pas péter un câble, fermant les yeux, je pris une profonde respiration, et fit mon possible pour garder mon calme, et ce n'était pas peu dire, je bouillais intérieurement.

"Enfin on va profiter du fait que tu n'es pas du genre à attendre que l'on te dise simplement d'entrer, pour te présenter mon FRERE Mathieu, et sérieusement arrête ces regards..."

Étrangement je savais que ça ne serait pas si simple, c'était juste évident. Je savais au fond de moi que ça ne serait pas si simple mais qu'importe, il fallait bien essayer de détendre l'atmosphère parce qu'actuellement elle était explosive. Je tendis la main vers mon époux, essayant de lui prouver ma bonne volonté. Avant de me retourner vers Mathieu, un sourire amusé.

"Comme quoi quand on parle du loup..."

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MessageSujet: Re: Quartier de Rakel Peleonor   Mar 29 Jan - 21:54

"Et lui y a pas de souci? Uh?"

Dit le commando d'un ton accusateur en pointant du menton le "frère" dont le regard était exactement le même que le sien. A part la coupe de cheveux, les deux étaient absolument identiques à cet instant et auraient fait fuir en courant quasiment toute la base rien qu'à voir leur tête des mauvais jours.

"Ce que je comprends c'est pourquoi je me suis retrouvé harcelé par Féral pour remplir tout un tas de papelards à la cons alors que j'avais d'autres choses à foutre. C'est ton "frère" sans aucun doute qui aura joué avec lui pour qu'il m'éloigne. C'était trop compliqué de venir me dire qu'il aimerait passer un moment avec toi. Je suis trop con pour comprendre apparemment... Bien essayé, mais faudra dire à votre pantin de pas me faire remplir deux fois le même papier l'air de rien, militaire ça veut pas dire forcément con comme un balai, je remarque les petits choses. Je bien ce qu'il y a entre vous deux, même si là comme ça, ça faisait pas vraiment frère et soeur..."

On sentait bien que le commando était surtout offusqué d'avoir été baladé par son double pour lui laisser le champ libre, la façon dont il avait prononcé "frère" ne laissait pas trop de doute quand à son sentiment vis à vis de lui à cet instant. Sa dernière phrase était moins virulente, il avait été désarçonné plus qu'autre chose. A part lui Rakel n'était démonstrative qu'avec... personne du moins à part lors des retrouvailles durant la mission d'extraction, comportements qu'on pouvait facilement mettre sur le dos du stress, de la longue absence, de la potentialité de perte. Et il fallait se rappeler que mis à part dans leur tête, il n'y avait aucun lien familial entre Rakel et Mathieu, n'importe qui les voyant ainsi enlacé n'aurait pas penser en premier lieu à un frère et une soeur se retrouvant après une longue absence, Jeff n'avait pas non plus l'habitude.

"Je venais juste te prévenir que Féral préparait un truc louche et qu'on devrait s'esquiver au moins pour la journée. Et maintenant je sais pourquoi. Toujours obligé d'agir en fouine apparemment, hein, monsieur BSPC."

Sa colère était retombée bien rapidement bien que les regards qu'il lançait à Virgile n'étaient pas amicaux, loin s'en fallait, c'était surtout les regards que l'on jetait à quelqu'un qu'on accusait d'un sale coup. Rakel savait que le militaire détestait qu'on se joue de lui. Droit dans ses bottes comme on dit, il aimait par dessus tout la franchise, même quand elle faisait mal... Un comble quand on savait quelle avait été sa mission originelle et sans doute une part d'explication dans son changement de bord. Pour Virgile ce fut plus long, son regard mauvais et sa mine de tueur de sang froid perdura un moment. Sans doute parce qu'il était en face du gars qu'Hégémonie avait envoyé ici pour kidnapper sa soeur, en face de ce qui était pour lui une horreur, à savoir un traître, deux fois même, que ce gars là se baladait partout avec sa tête, qu'il était le mari de sa soeur... Et ce n'était pas forcément dans l'ordre.

"Monsieur parfait hein?"

Le ton de l'agent était un brin railleur, usant de la private joke devant l'intéressé en laçant un regard en biais à Rakel. La provocation était grossière et eut pour réponse la respiration légèrement plus bruyant d'un Jeff qui se contenait et au regard qu'il lança à Rakel, elle sut que c'était uniquement pour elle qu'il n'était pas en train de faire des noeuds avec les membres de l'agent de liaison du BSPC.

"Le loup va aller faire un tour ailleurs et décrocher Féral du porte-manteaux. Tu m'appelles quand ce sera possible de se voir sans interrompre de retrouvailles. J'en profiterai pour faire un saut à l'infirmerie je ne sais pas si je suis à jour sur mon vaccin anti-rabique."

Il n'était plus en colère et le ton était bien plus doux. A son regard et son sourire d'excuse il admettait qu'il avait fait une bévue et battait en retraite pour ne pas gâcher les retrouvailles des frères et soeurs de Porte des Etoiles. Il en avait quand même profité pour balancer une dernière pique à Dante l'air de rien et s'éclipsa en envoyant à sa femme un baiser. Hop, le mari s'était envolé.
Légèrement penché en arrière les mains sur le lit, le grand frère regardait la petite soeur. Virgile Dante était parti en même temps que Jean François Cosey et c'est d'un ton légèrement moqueur qu'il demanda à Rakel.


"Il est toujours comme ça?"

Au moins cela n'avait pas fini en pugilat, mais à voir la mine satisfaite de Mathieu, il pensait sans doute avoir taclé le militaire à la carotide.
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