La Porte des Etoiles - Jeu de rôle Stargate
 
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 Happy Halloween [Libre] [délire]

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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Sam 19 Nov - 1:13

La veste de Cyril atteignit les zombies, qui n'en firent pas état, la laissant retomber mollement au sol, il la piétinèrent tout en continuant d'avancer, plus intéressés par le sang chaud que par une simple odeur. Alors que les zombies se trouvaient à environ 2 mètres de distance de Cyril, l'un des soldats cria qu'il voyait la plateforme à 1m50 de leur étage, il sauta dessus, en grommelant car il venait d'atterrir sur l'un des deux corps. Bien entendu, celle-ci continuait de monter à son rythme. La petite troupe du SGC commencèrent donc à pendre place sur la plateforme tandis que les zombies avançaient eux aussi. Jill constata que ce n'était qu'une plateforme métallique, sans murs ni toit, avec juste au centre une console avec 4 boutons.

Il ne fallut pas longtemps pour que tous comprennent que même si la plateforme redescendait, les zombies pourraient toujours sauter ou tomber dessus, vu la vitesse de la plateforme.

La plateforme s'était stoppée à leur niveau, les ¾ des effectifs présents avaient embarqués, les zombies étaient à 2 mètres de la plateforme.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Sam 19 Nov - 14:25

La situation était plus que critique. Même si les zombies avançaient lentement, ils avançaient sûrement et ils n'allaient pas tarder à leur tomber sur le coin de la figure. Du coin de l'oeil, elle vit Cyril lancer sa veste, pensant que ça allait faire diversion. Malheureusement, même si l'idée de départ était bonne, les zombies ne se préoccupèrent même pas de la veste et lui passèrent dessus comme si de rien était.

C'est à ce moment là, que la plateforme fit enfin son apparition. Un des soldats sauta dessus et à en croire par le bruit qu'il fit, il venait de tomber sur un corps. Il fut rapidement suivi par le reste de l'équipe mais Jill se rendit rapidement compte que même si ils étaient tous sur la plateforme et vu qu'elle ne descendait pas à vive allure, ils risquaient de se prendre des zombies sur la tête, idée qui ne l'enchantait pas du tout.

Jill attendit que tout le monde soit sur la plateforme avant d'en ressortir et d'apuuyer sur le bouton pour qu'elle descende. Elle jeta son badge d'accés à l'armurerie à Cyril et leur cria.


"Allez à l'armurerie, faites le plein d'armes et de munitions ! Je vous attend là !"

Jill s'était dirigée dans le couloir d'où provenait le bruit. Dés qu'elle se trouva un peu plus loin, elle frappa dans ses mains de toutes ses forces pour attirer l'attention des morts de faim.

"HEY BANDE DE VIALINS !!!! PAR ICI !!!! BUFFET A VOLONTE CA VOUS DIT ????!!!!!"

Jill criait le plus fort possible pour les empêcher de continuer plus loin et de les attirer vers elle, en espérant que les autres pourraient descendre.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Dim 20 Nov - 14:29

Cyril, soupira de soulagement en entendant, et surtout sentant que derrière lui, un vide se faisait. Les soldats prenaient place sur la plateforme, mais il lui parut évident que cela n'était pas fini, comprenant vite que la plateforme n''était pas un lieu sécurisé. Reculant au fur et à mesure que le groupe s'engouffrait dans l'ascenseur, il grimace en voyant l'action de Jill.

Citation :
"Allez à l'armurerie, faites le plein d'armes et de munitions ! Je vous attend là !"

Il grommèle... « S'pas vrai... » Il ne voyant pas comment elle allait s'en sortir, ne serait-ce déjà vu la vitesse de descente de l'engin, elle aurait le temps de se faire bouffer cent fois avant qu'ils ne remontent et ce même s'il ne doutait pas des capacités physiques de la jeune femme. Mais l'idée de sacrifice plût au soldat. Sauf qu'il aurait plutôt vu l'un des gringalets pleurnichant dans le rôle de la chèvre... Pas Jill, qui pour le moment était l'une des seules à connaître la base, et savoir où aller, et avait prit les choses en main.

Profitant de la confusion produite par la jeune femme, il se tourne vers l'ascenseur, montant sur la plateforme qui commençait à descendre, il hurle, en lâchant son couteau..

« BALANCONS LEUR LES CADAVRES... VITE !! »

Pour lui, l'idée était simple, si les zombies voulaient du sang, en leur donnant des cadavres, encore plein de sang, ils se jetteraient dessus, comme des hyènes trouvant un zébu mort dans la brousse. Prenant l'un des cadavres par les épaules, il espèrent que quelqu'un d'autre lui filerait un coup de main, car soulever seul un poids mort n'allait pas être de tout repos, surtout qu'en plus il faudrait monter une marche vu que la plateforme descendait...

Aidé par l'un des soldats, ils jettent le corps encore chaud sur les zombies... Puis hurle à Jill de ramener son cul... Lui recule et saute sur la plateforme, regardant vers le haut, prêt à rattraper Jill...
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Dim 20 Nov - 18:04

- Dyer'mo ! jurai-je entre mes dents.

Tout le monde avait décidé de devenir dingue aujourd'hui. Remarquez, j'aurai dû le sentir venir : chez moi, cette fête, on l'appelle le Culte de la Mort. C'est qu'il y a une raison, hein. Et puis, rien qu'à voir comment ça s'était passé au réfectoire... Peut-être bien qu'on méritait ce qui nous tombait sur le coin du museau.
Premièrement, j'avais mis un temps fou à rejoindre la cantina. L'estomac grondant, ayant passé une nuit de chien - sempiternelle conséquence d'une nouvelle affectation - j'avais erré dans les couloirs en demandant régulièrement mon chemin. Je parlais très correctement la langue du coin, et dans tous les cas l'anglais était connu de tous les soldats. En revanche, je devais reconnaître que j'aurai mieux fait de travailler davantage mon alphabet. J'avais beau loucher sur les plans et autres schémas, je ne reconnaissais pas certains mots.

Chose évidemment passée sous silence, mais néanmoins cuisante comme un fer rouge lorsque appliquée à mon ego...

Une fois à destination, j'avais déchanté. Tellement en retard par rapport à l'heure prévue du service, j'avais déboulé au milieu d'un carnage alimentaire de mauvais augure. Au moins, avec de la bouffe de chez moi, ça n'aurait pas été possible ! Ou alors, le réfectoire se serait mué en piscine.
A y bien réfléchir... avec ces types-là, tout semblait possible.

C'est donc au milieu d'un déchaînement enfantin de purée, pâtes et autres mets préparés pour l'occasion que je m'étais servi, me défendant à coups de regards meurtriers en direction de ceux qui faisaient mine de me mettre en joue de leur cuillère ou de leur main dégoulinante. D'humeur plus que chatouilleuse et l'estomac dans les talons, j'avais hargneusement récupéré ici et là de quoi me mettre sous la dent pas moins de deux steaks saignants et une petite montagne de légumes singuliers, petits, ronds et d'un vert incongru.

Quand la bataille s'était achevée dans l'hystérie de l'équipe aux fourneaux, je n'avais pas daigné donner un coup de main, le nez dans mon assiette. Un caporal s'était approché de ma table, un balai tellement immonde dans les mains que je ne m'en serais pas servi pour récurer les toilettes d'un camp en Tchétchénie. Avec un rictus profondément méchant, je l'avais dissuadé de venir coller ses détritus dans les parages, encore moins ses basques. Il s'en était retourné, haussant les épaules, me laissant achever mon repas.
Et puis il y avait eu ce... cette blague. Coups sourds portés à l'intérieur d'un couloir jouxtant la salle, fumée malodorante s'échappant ainsi que le vomi délétère de quelque enfer dissimulé... Franchement, on se croyait où ? J'avais cru que c'était du sérieux, cette base. Je m'étais manifestement trompé.

Mais le vent poisseux d'une panique muette, vainement combattue, s'était répandu. J'avais nettement perçu la tension chez mes collègues, celle qui vous crispe les épaules, vous rend la nuque froide. Le ventre plein, j'étais déjà plus disposé à écouter ce qu'ils racontaient, et j'avais suivi avec une certaine attention les propos divergents qui s'étaient échangés.
Pour finir, ils s'étaient séparés en deux groupes. Décidant qu'ils prenaient tout ça beaucoup trop au sérieux, j'avais pris le parti d'en suivre un, discrètement - celui qui m'avait paru le plus nombreux.

On avait marché un long moment dans le complexe, moi restant en arrière, suspicieux quant à tout ce qui se tramait aujourd'hui. Et au détour d'un couloir, il y avait eu ces... bruits.
Grognements fulgurants, chutes de corps emmêlés, claquements de mâchoires. Incrédule, je m'étais précipité, pour voir le groupe complètement déchiqueté sous mes yeux. J'avais battu des paupières, me demandant si je supportais vraiment la bouffe du cuistot, avant de voir les corps frémir et se redresser comme si de rien n'était.


- Oï les gars, le Vaudou c'est dépassé...

Et puis, j'avais eu ce... doute. Qui avait fait flancher toute raison, toute confiance. J'avais plongé la main dans ma poche, sentant le capuchon de cuir dans lequel je fourrais toujours mon couteau que je détenais depuis mon séjour en prison. Avant qu'une pensée ne me frappe : "Déconne pas, Isaak".
J'avais pris mes jambes en cou, direction l'arrière et la sécurité. Les sales bêtes s'étaient lancées à ma poursuite, comme elles le pouvaient : en traînant pitoyablement la patte et en se bousculant les unes les autres.

J'avais aperçu une alcôve sur ma droite, et m'étais rencogné dans son ombre, m'y coulant comme un serpent. Peu après, les zombies me dépassaient, regardant droit devant eux. Un mince soupir de soulagement m'avait échappé, et de nouveau je leur avais emboîté le pas.
Car, comme on dit chez moi, ce n'est jamais qu'en chassant le loup que vous pouvez éviter de devenir sa proie.

A peine quelques minutes de cette filature irréelle s'étaient écoulées que nous rencontrions un nouveau groupe. Des frais, cette fois, des vivants bien vivants. Il me semblait que c'étaient ce grand noir et cette nana qui étaient à l'origine de la bagarre de la cantina, mais rien n'était moins sûr. Et... ils avaient trouvé le moyen de se tailler ! L'ascenseur, derrière eux !
En fait d'ascenseur il s'avéra surtout qu'il s'agissait d'une sorte de monte-charge, assez délabré. Toujours est-il que pendant la confrontation, je me tins prudemment en arrière, enserrant mon fidèle coutelas, jusqu'à ce que la plate-forme soit à peu près au niveau du sol. Dès lors, je pris une profonde inspiration avant de me jeter en avant, transperçant la bande de mort-vivants derrière une solide épaule que soutenait un joli quintal en vitesse de sprint. A la manière d'un athlète, je bondis en m'étalant tout du long, propulsant mon corps jusqu'à la machine salvatrice qui descendait, me réceptionnant comme je le pouvais au milieu des autres soldats un rien ahuris.


- Priviet, priviet, je suis content de vous voir,
grommelai-je en me relevant, avant de me retourner face aux zombies qui avançaient toujours - prêt à repousser un éventuel passager clandestin.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Dim 20 Nov - 22:31

    Le SGC était toujours un aussi grand bordel depuis que Chad y avait mit les pieds depuis la première fois. Suite à son intégration au sein du SGC, après en avoir chié un maximum avec l'instructeur Strucker, les alertes étaient monnaies courante dans la cette base du massif central, loin de toute métropole. En parlant de MickaElla, c'était à se demander d'où elle sortait vu le test que le proobies avait subit. Il apprit plus tard qu'elle était une RAPAS, véritable fleuron de l'armée française qui n'avait rien, mais alors vraiment rien à envier aux Navy Seals, SAS ou autre corps d'élite. D'où venait Chad ? Il faisait certes tâche dans ce tableau, avant d’arriver ici il était un simple marines jugé suicidaire par ses compères. Ayant un passé lourd et flou derrière lui, il n'avait cependant aucun casier judiciaire et l'armée lui permettrait d’effacé l'ardoise dans sa tête , qui semblait indélébile cependant, 7 ans après le drame où trois de ses proches périrent. C'était à se demander d'où venait les critères de sélection du SGC, il y avait largement meilleur que Chad dans cette base, sa détermination, sa hargne et son courage jouaient donc une partie prépondérante dans son maintien dans le service, inactif pour le moment. L'américain avait bénéficié d'un rapatriement aux Etats-Unis pendant plusieurs mois pour rendre visite à sa mère gravement malade, c'était la deuxième fois qu'il bénéficiait de ce privilège, mais pas la dernière, car sa mère n'en avait plus pour longtemps, il serait obliger de s'y rendre à nouveau, au moins pour l’enterrement. Pour son bien ainsi que le moral de ceux qui l'entourent, il a choisis de ne pas parler de cela, tout le monde a besoin d'eux à leur top niveau non ? Bon certes ce n'est pas un soldat revenu de "vacance" qui va changer quelque chose mais bon, c'est un début à tout. Depuis son retour, rien n'avais vraiment changé au SGC, Constance Parray avait passé la main et un certain De La Couperay était désormais à la tête de la base. En effet, vu que Chad était partit avant que cet homme ne prenne le commandement, il ne savait rien de ce nouvel arrivant qui dirigeait chaque membre du complexe. Habituer à la recherche d'équipe, Chad avait le bien triste de record de une mission par équipe, ses envies suicidaire étaient-elles la cause de cela ? Probablement. Quoi qu'il en soit, l'américain procédait à un réel travail sur lui-même, mais hors de question de prendre rendez-vous chez un Psy, il se débrouillait très bien tous seul et ce grand défaut qui le suivait depuis des années commençait à disparaître.

    Bref, pour le moment, il se rendait au réfectoire où l’ambiance rappelait clairement Halloween. Et oui, même chez les pros nous continuons de célébrer ces fameux jours du calendrier. Halloween en réalité, n'était pas une simple fête aux couleurs orange et noir, mais bien une fête pour honorer la mémoire des morts, ce qui s'était perdu au fil du temps, mais pas chez Chad. Peu croyant, il se mettait à genoux et joignait les mains uniquement pour ses proches disparus, bien qu'il soit peu probable qu'ils soient au paradis. Jackson avait réussi à fuir la rue et ses gangs, mais pas indemne, il aurait pu mourir en même temps que ses deux frère et son père ce jours-là mais le destin en choisit autrement et aujourd'hui, c'était à lui de protéger les autres, en l’occurrence la Terre entière. Il y avait tant de chose à préserver sur ce monde qu'il serrait dommage de ne rien faire pour le protéger encore un moment, l'échec serrait justement de ne rien faire, resté pacif face à la menace Goa'uld et rien n'était plus noble que de mourir au nom de la liberté, sachant pertinemment ce que pouvais faire ces maudits serpents, assoiffé de pouvoir et de domination. Pour en revenir à l'instant présent, les couloirs étaient tous de même étrangement vide, mais le caporal n'y prêtât pas plus attention et se dirigea tout droit vers le réfectoire. Faisant la queue, il attendit son tour et prit les premiers plat venus, loin d'être difficile le monsieur. Dans son plateau, on pouvait voir différentes couleurs dont certaines qui n'était pas vraiment alléchantes, allant du vert fluo au noir et comme chaque membre de la base sans doute, il hésitait à mettre un coup de fourchette là-dedans. Peu bavard, le militaire ne demandât pas aux cuisiniers de quoi il s'agissait, après tout la nourriture avariée n'avait pas sa place ici et il ne servirait à rien de demander, autant avoir la surprise.

    Alors qu'il s’apprêtait à entamer sa première bouché d'une sorte de viande, tout noir donnant l'impression d'être carbonisé, les lumières se coupèrent brutalement laissant place à l'éclairage auxiliaire. Le militaire resta quelques secondes la bouche ouverte, fourchette à la main fixant les luminaires au plafond attendant en vain qu'ils se rallument. Ce ne fut pas le cas et l'atmosphère devenait de plus en plus étouffante. Relâchant sa fourchette qui s’écrasât dans l'assiette, il se levât pile au moment où ce bruit métallique se fit entendre, ce qui le poussât à se retourner illico presto vers l'entrée du réfectoire. Puis un groupe de dix soldats s'avancèrent vers la porte, ouvrant celle-ci laissant pénétrer un nuage à l'odeur nauséabonde dans la pièce qui donna des hauts de cœur à l'américain. Une blague ? il n'y croyait pas le moins du monde. Le dit nuage se frayait un chemin à travers la salle et tous s'écartèrent sur son passage, Chad compris, lui qui était en plus sur sa trajectoire, sous la ventilation, puis cette chose fût aspirée. L'atmosphère devenait désormais oppressante et le cuisinier y rajoutât sa couche en demandant combien de temps on pouvait tenir sans air dans ce complexe. Levant les yeux vers la ventilation désormais inopérante, Chad fit une légère grimace. Une femme s'éleva alors plus haut que les autres, sonnant comme un rassemblement et un appel au calme. Le caporal, lui, l'était en toute circonstance, il avait apprit à vivre dans la crainte d'un danger de mort imminent, mais on ne s'habitue jamais à ce genre de chose. Au final, le SGC était toujours aussi pourris au niveau de l’ambiance...

    Un des scientifiques se mit à demander pourquoi ne pas sortir de la base plutôt que de descendre deux niveaux pour prendre les armes et engager véritablement les hostilités. Décidément, ses blouses blanches étaient de véritables froussards. Bon en même temps, c'était à nous, militaires, de les protégés et de les ramenés à la maison, pas l’inverse. Puis une altercation commençât entre les tapettes et les barbares pour savoir ce que l'on devait faire, l'intervention de la femme n'avait pas l’effet escompté même parmi les soldats, étrange, comment des soldats surentraînes pouvaient-ils préféré fuir que de sauvé un tas d'autres personnes ? Le caporal y laisserait volontiers sa vie. Ce fut sans surprise que l'américain se joignit au groupe de "résistants" devant la porte du réfectoire, ne regardant même pas les apeurés, concentrer sur ce qu'il devait faire et celle qui menait le groupe de courageux. Un homme sortie alors, armée il semblait prêt à en découdre, le genre de personnage qui rentre vite dans l'estime d'un marines. Une fois sortie du réfectoire, il y eu de nouveau cette odeur nauséabonde encore inconnu de Chad et cette étrange brume qui obstruait la vue, le laissant apercevoir que quelques mètres devant soit. S'adossant contre un mur pour reprendre son souffle, le caporal sentit quelque chose de flasque derrière lui et se retournât presque aussitôt voyant cette coulée de sang, il se mit à "crié" d'une voix aigu.


    - P* c'est quoi ça ?! Reprenant son calme, il répondit à la femme. - Je vous suis, je n'ai pas envi de finir comme-ca.

    Et dire qu'il revenait de vacance, quel bordel, on ne pouvait pas plus mal tomber. Le groupe se remit alors en marche, vers les ascenseurs mais... rien, pas d'ascenseurs ni d'escaliers, ils étaient dans la merde. Il ne fallut pas plus longtemps pour entendre des cris, pas vraiment humains derrière eux puis certains ressemblants. Le brouillard se dissipait peu à peu laissant place au carnage un peu plus loin, forçant Chad à faire les gros yeux, les fuyards se faisaient mutilés au sol et ses choses semblaient y prendre un malin plaisir, elles étaient au nombre de cinq. Le pire fut de voir les survivants courir en plein dans ce qui était censé abrité la cage d'ascenseur. Le caporal réussit à en rattraper un juste étant situé à côté de l'"ascenseur" avant qu'il ne tombe, mais ne pût rien faire pour les autres. Puis dans la panique, un homme appuyât sur le gros bouton sur lequel personne n'osait mettre le doigt, une alarme se mit alors à retentir laissant entendre un bruit, l'ascenseur ? Devant eux, les créatures s'approchaient dangereusement et Chad commençait à paniquer, commençât à prendre appui contre le mur tout en respirant lourdement en regardant tour à tour ses coéquipiers et ses choses. S'il devait sauter sur ses dernières pour laissé une chance à ses collègues de quitté la zone, il le ferrait, mais les miracles existent et attendre quelques secondes était encore un luxe. Les créatures continuait d'approcher, Chad stressait de plus en plus, il n'était pas le seul a vouloir sauté dans le tas et cela le rassurait, quelques mois plutôt le marines aurait déjà sauté sur ses choses, preuve qu'il se calmait sur ses envies suicidaires. Devant eux, ses choses semblaient bavés littéralement du sang, une d'entre elle avait le visage exploser d'un côté, ses choses pouvaient-elles au moins mourir ? Pas sur au niveau des impactes de balles et d'armes blanches et le pire, c'est qu'elles portaient les uniformes du SGC.

    - Bon on fait quoi là ?!

    Il stressait de plus en plus, non par l'idée de mourir, mais tête brûlé comme il était le caporal n'hésiterait pas à sauté sur ses choses et les défoncer une à une mais apparemment le chef n'était pas cet avis. Cet homme qui était sortis en premier du réfectoire eu l'idée de balancer sa chemise sur les zombies, sans doute dans l'espoir de les ralentir, mais il n'en fut rien hélas et le reste du groupe commençait à être à cran. Puis un soldat cria enfin que la plateforme était en vu, n'hésitant pas à sauté dessus, atterrissant en plein sur un corps. Le reste de l'équipe suivit, Chad restât en arrière comme son chef pendant que le groupe commençait à s'amoindrir. Courageuse, la femme essayât d'attiré les zombies alors que l'autre homme se mit à crier qu'il fallait jeter les "corps frais" et Chad l'aidât bien volontiers à le balancé.Les deux hommes hissèrent un cadavre de toute leur force avant de le jeter sur ses créatures. Puis un freluquet pointât le bout de son nez sautant au milieu du groupe, ce qui déstabilisât le militaire qui essaya tant bien mal d’amoindrir la chut de l'homme.

    - Mais quel con ! Grâce à l'aide ses coéquipiers, il se stabilisât Puis sautât sur la plate-forme avec son collègue. - Amène toi, grouille ! Tout comme l'autre militaire, il se tenait prêt à la réceptionner et au diable la hiérarchie.


Dernière édition par Chad Jackson le Lun 21 Nov - 13:34, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Lun 21 Nov - 1:52

La manœuvre de Jill aurait été couronnée de succès s'il n'y avait pas eut deux choses. La première un soldat sortit de la brume et renversa les zombies en se précipitant vers la plateforme. Les zombies eux se relevèrent péniblement, et ce temps fut mis à profit par Chad et Cyril pour lancer vers eux les cadavres.

Les zombies se jetèrent sur les corps et Jill eut droit au spectacle ragoutant du buffet. Elle vit une ouverture entre deux zombies qui se régalaient des viscères, il lui suffirait de courir assez vite vers la plateforme et se jeter, espérant qu'elle ne se briserait pas les os. Elle se lança...

la plateforme était maintenant à 3 mètres sous le niveau de la cafétéria, Chad et Cyril virent une ombre tomber vers eux et vu le cri qui en émanait, ils comprirent que c'était Jill. Ils la rattrapèrent sans mal. Se relevant, ils éclatèrent tous de rire, un rire neveux qui se répercuta dans le silo.

Il était impossible de se voir dans le silo tellement il faisait sombre. Aucune lumière n'émanait des murs et le halo de lumière du niveau de la cafétéria s'éloignait petit à petit jusqu'à disparaître. Plus ils descendaient, plus l'odeur était insoutenable. Ils ne pouvait voir la brume, mais sentait sa présence autour d'eux, posant une pellicule d'humidité sur leur visage, leurs vêtements.

Personne ne s'était inquiété de savoir sur quel bouton ils avaient appuyés, la plateforme descendit donc sans s'arrêter...

Hj :
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Lun 21 Nov - 13:20

Jill continuait de taper dans ses mains pour attirer l'attention des zombies et ainsi laisser le temps aux autres de descendre et de se rendre à l'armurerie. Elle entendit Cyril et un autre soldat qui lui hurlaient de ramener son cul par ici, mais la jeune femme n'y faisait pas attention.
Sa stratégie commençait à fonctionner, seulement, alors que certains zombies commençaient à venir vers elle, ils furent renversés par un mec arrivant de nulle part et courant tout droit vers la plateforme et les autres.


** trop rapide pour être l'un d'eux.. **

Pendant que les zombies se relevaient péniblement, la jeune femme vit Cyril, aidé par un autre soldat, en train de balancer les corps des soldats qui se trouvaient sur la plateforme vers les zombies. Sans demander leur reste, elle les vit se jeter dessus et elle dû retenir un haut le coeur lorsqu'elle entendit le bruit des os qui craquaient et elle crut même entendre les bestioles pousser des bruits de satisfaction alors qu'ils se déchaînaient sur les pauvres soldats.

Jill analysa la situation aussi vite qu'elle le put et repéra rapidement une brêche dans tout ce bordel. Certainement sa seule chance de rejoindre les autres. La jeune femme se mit à courir le plus rapidement possible et lorsqu'elle arriva à proximité des zombies, elle ferma les yeux et pria de toutes ses forces. Seulement, elle se rendit rapidement compte qu'elle avait oublié un détail. D'accord elle allait sauter, d'accord ils allaient la récéptionner mais si ils la loupaient, elle allait se briser les os à leurs pieds.

La jeune femme n'eut pas le temps de s'arrêter car elle se trouvait déjà dans le vide, espérant de toutes ses forces qu'ils allaient la rattraper. Jill poussa un cri et ferma les yeux.

Heureusement pour elle, Cyril et l'autre soldat n'eurent pas de mal à la réceptionner. Jill aurait aimé les remercier mais il faisait tellement noir, qu'elle ne pouvait même pas voir les visages. La jeune femme n'attendait qu'une chose, pouvoir compter le nombre de personnes présentes et prier pour que tout ceux qu'elle avait embarqué dans sa galère soient toujours en vie.

Plus ils descendaient, plus la puanteur leur prenait le nez et même si il faisait noir, Jill sentait que la brume était toujours là... Elle la sentait qui enveloppait son visage... Sensation très désagréable...

L'objectif était maintenant d'atteindre le niveau -3, niveau où était censé se trouver l'armurerie. Jill avait un mauvais pressentiment. Si l'ascenseur et les escaliers avaient disparu, pourquoi pas l'armurerie ??


"Ça craint ..."
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Lun 21 Nov - 14:06

- Sympa, cette ambiance, commentai-je dans ma barbe comme la plate-forme descendait paresseusement dans le noir complet, un nouveau silence irréel étant tombé sur nous tous.

Je remuais un peu, mal à l'aise au beau milieu du groupe. Je marchais sur un pied, grommelai une vague excuse, et pu enfin rejoindre le bord de l'appareil - le plus proche de la sortie. Ce n'était pas que j'avais particulièrement envie d'être le premier à me taper un zombie sur le coin du museau si jamais nous en rencontrions un à un niveau donné, mais sans que je n'ose véritablement l'admettre au fond de moi, ce monte-charge me donnait l'impression furtive que nous n'étions qu'une pièce de viande résistante qu'on emmenait à un abattoir un peu plus spécialisé que le précédent.
D'où ma réticence à rester au milieu du bordel.


- Bon, j'ai vaguement essayé de mémoriser les plans du complexe, mais j'avoue que ce n'est pas encore ça, marmottai-je tandis que nous continuions à descendre, rompant le mutisme général. Prochain arrêt, ce sont les labos, non ?

Un type donna son assentiment sur ma droite. Je poursuivis.

- Celui d'après, c'est... euh...
- L'armurerie.
- Ouais, merci. Et après ça ?

"Y a-t-il besoin de savoir ce qu'il y a après l'armurerie ?" songeai-je ironiquement. Mais mieux valait garder cette réflexion pour moi...

- Salle d'embarquement, intervint un autre.
- Ah. Oui. La fameuse salle d'embarquement...

Je réfléchis intensément, avant de chercher à me rappeler combien nous étions - je me voyais mal leur demander de se compter. Ca semblait presque... déplacé, en cet instant.
Un grand noir que j'avais manqué de renverser en déboulant sur l'engin, un afro-américain, environ... cinq autres types ? Et, dans les premiers instants de la descente, une passagère de dernière minute qui avait sauté dans les bras de ses équipiers. Neuf en tout, hein ?


- On forme un groupe plutôt imposant pour rester compact dans ce genre de couloirs - "non, Isaak, tu ne rajouteras pas de la mort, tu gardes ça pour toi !" - vous ne trouvez pas ? Je vais descendre dans approximativement...

J'estimais la lumière fantoche qui commençait à transparaître dans les interstices.


- Quelques secondes, ma foi. Aux labos ; je suis sûr qu'on pourra y trouver des réponses concernant toute cette merde. Evidemment, si des touristes se sentent l'âme scientifique et ont envie de me mettre une veilleuse pendant que je me balade dans le noir, je ne crache pas dessus, remarquai-je avec un rictus sardonique en coin qu'ils ne pouvaient pas voir.

J'attendis les réactions, bien décidé de toutes manières à descendre du monte-charge dans les instants à venir.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Mar 22 Nov - 1:00

Cyril reçut Jill du mieux qu'il put, par chance elle ne pesait pas lourd et malencontreusement dans la chute, il pose sa main droite sur la fesse gauche de la demoiselle (:cheers:). La relâchant il regarde vers le haut, histoire de vérifier que rien d'autre n'allait leur tomber sur le coin de la tronche. S'essuyant le crâne plein de sueur, il cherche dans sa poche son zippo, alors qu'un gars commence à blablater surement pour se rassurer car il faisait bigrement sombre.

Levant le zippo à hauteur de visage, il remercie Chad pour son aide. Puis se tourne vers Jill et lui demande si elle est ok.. Si elle n'avait pas été mordue ou d'autres réjouissances, bonne à savoir maintenant. Faisant le tour de chacun afin de savoir si tout allait bien, sa formation d'auxiliaire médical reprenant le pas.Eteignant son zippo, il s'asseoit au sol.

Ils arrivaient au niveau des labos et le gars qui jacassait dit :

Quelques secondes, ma foi. Aux labos ; je suis sûr qu'on pourra y trouver des réponses concernant toute cette merde. Evidemment, si des touristes se sentent l'âme scientifique et ont envie de me mettre une veilleuse pendant que je me balade dans le noir, je ne crache pas dessus

« Mauvaise idée mon gars, il nous faut du matos, car si justement ca vient du labo, tout ceux qui était dedans doivent être devenus des zombies... »

Il s'accroupit tout en parlant.

«  Et je vois pas comment passer une armée de morts-vivants avec un zippo et deux canifs... 'fin tu fais comme tu veux... Mais moi je pense que l'armurerie c'est l'objectif principal, armons nous et si jamais on en croise d'autres on pourras... Faire le ménage...» 

Il se tût jusqu'à l'arrivée au niveau de l'armurerie où il descendra.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Mar 22 Nov - 13:46

    Une chose de faite, Chad et l'autre militaire réussirent à balancer les corps sur les zombies et cela ne manquât pas d'attirer leur attention, du moins, ils l'espéraient. Alors que les deux hommes sautèrent sur la plate forme, ils se mirent en position pour réceptionner la femme, qui ne semblait pas pointer le bout de son nez alors que la lumière émanant de la cafétéria disparaissait et ça devenait inquiétant. Fixant l'ouverture de la cage d'ascenseur, qu'il distinguait à peine, dans une once d'espoir une ombre se mit enfin à sauter dans le vide, mais il était impossible de savoir si c'était ou non cette femme dont-il ne savait même pas le prénom d'ailleurs, mais vu la conviction à laquelle elle s'était élancée accompagné d'un cri. Elle devait probablement se dire qu'on la manquerait en bas, mais loin de là, les militaires était poussé par le même esprit de camaraderie depuis quelque minute et l'acte héroïque de cette femme les poussait à continuer ainsi. Les deux hommes l'accueillirent à bras ouverts puis ce fut l'euphorie dans le silo, leur manoeuvre avait réussi et l'américain en avait le sourire aux lèvres bien que tout le mérite ne lui revenait pas. Moment d'euphorie vite estompé par cette puanteur qui se faisait encore plus présente semble-t-il au fur et à mesure la plate forme s'enfonçait dans la base. Quelques secondes plus tard, une lumière éclairât momentanément le groupe du SGC et laccolithe de C.J ce dernier fut remercié par un mouvement de tête. Les deux militaires semblaient se connaitre, mais pour le moment cela n'ait aucune importance, tous étaient dans la même galère et personne ne devait être considéré plus "important" ou autre.

    Un autre homme prit la parole, disant qu'ils devraient tous se diriger vers les laboratoires pour trouver des réponses, hors Chad et quelque autre s'en foutait royalement de ce qu'il se passait, le SGC était attaqué et il fallait riposté, inutile de chercher à comprendre du moins pas avant d'avoir des armes. Le caporal se serait bien mis à hausser la voix pour dire que le groupe devait rester soudé, mais son collègue s'en chargeât à merveille. Si cet homme voulait jouer le cow-boy, libre à lui et on reviendrait aux laboratoires une fois armé, enfin ce n'était que l'avis d'un militaire. L'américain n'était pas du genre à répéter des conseils et les paroles de son collègue suffirent. Si un crétin de scientifique, du moins cela en avait l'air, désirait aller droit dans la gueule du loup, qu'il fasse comme il l'entendait, Chad ne le suivrait pas, tout du moins encore une fois pas sans armes. Désormais Caporal, l'ex marines se devait de commencer à être un exemple pour les autres bien qu'il ne soit pas d'un rang emblématique. La hiérarchie militaire était toujours difficile à appliquer pour lui qui avait toujours autant de mal à donner des ordres, il ne connaissait les rangs de personne ici, peut-être que C.J était le plus gradé, peut-être que non mais peu importe, dans ce genre de situation à laquelle le groupe était confronté n'importe qui pouvait prendre le rôle de mouton noir et il était sans contestation prit par cette femme courageuse. Se mettant en position accroupis comme plusieurs membres du groupe, il descendrait, lui aussi, au niveau -2, là où se trouvait l'armurerie d'après ses souvenirs.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Mar 22 Nov - 20:36

La plateforme arriva enfin au niveau des labos. Enfin ils n'en furent pas sûr, car le couloir menant aux laboratoires était plongé dans le noir, ici pas de lumières de sécurité, si bien que la plateforme aurait put dépasser ce niveau sans que les soldats s'en rendent compte. C'est l'odeur acre et nauséabond plus prenante encore qui leur parvint grâce à une légère bise lorsque la plateforme arrive au niveau. Au sol une lumière diffuse, comme émise pas une lampe torche, permet à Isaak de situer le sol et de sauter au sol. Descendant comme il l'avait prévu, il se retrouve seul. Jill, Chad et Cyril le regardèrent, tandis que les autres du groupe préféraient rester sur la plateforme, l'idée de se rassurer avec des armes était plus tentante que d'aller voir les labos.

Un des soldats dit qu'il faudrait prendre des infrarouges, des masques à gaz s'ils devaient remonter aux laboratoires.

Isaak eut environ deux minutes pour remonter sur la plateforme et continuer avec les autres, à moins qu'il décide d'explorer seul et à tâtons le couloir.

Moins de 5 minutes de descente plus tard, la plateforme arrive au niveau de l'armurerie. Le couloir est allumé et pas de brume, ni d'odeur de mort. Le groupe se dirige vers l'armurerie sans encombre. Devant le sas sécurisé la question de comment ouvrir se pose. Jill demande si quelqu'un a ramassé son badge, [SILENCE]. Par chance un autre soldat à lui aussi un badge d'accès. Entrant dans la pièce de réception de l'armement, ils se retrouvent devant un autre problème, il fallait passer de l'autre côté de la guérite, là ou était entreposé tout le matériel. Un mur en béton armé, un mini sas pour passer les armes et sac, et forcément une porte blindée sensé résister à une charge de rhino.

Il faudrait trouver les clefs ou bien une solution pour entrer. Une personne fine, et pas très grande pourrait peut-être passer par le sas pour ouvrir de l'intérieur.

« Y a quelqu'un dans l'armurerie.. J'ai vu un truc passer...!! »
Dit une fille présente dans le groupe en tendant un doigt dans la direction de la guérite, quasi-hystérique.

HJ :
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Mer 23 Nov - 0:13

Une fois debout sur la plateforme, Jill leva la tête et ses yeux fixèrent le petit halo de lumière qui disparaissait au fur et à mesure que tout le petit monde descendait en direction de l'armurerie. Jill reprit lentement sa respiration car le coup d'adrénaline qu'elle venait d'avoir lui avait légérement fichu la trouille et elle avait besoin de récupérer.

Les mains posées sur les hanches, Jill reprenait peu à peu ses esprits et elle se concentra sur leur objectif, se rendre à l'armurerie, en espérant fortement de ne pas tomber sur ses choses.

Non loin d'elle, elle entendit un homme leur dire qu'il comptait se rendre aux laboratoires. La jeune femme leva les yeux au ciel. Encore un qui voulait jouer au héros, mais Jill garda cette remarque pour elle, car avec ce qu'elle venait de faire quelques minutes plus tôt, elle n'avait pas ce genre de remarque à faire. Ce fut Cyril qui lui fit comprendre que ce séparer n'était pas une très bonne idée.


"Il a raison, nous ne pouvons pas nous séparer maintenant... On a aucun moyen de communiquer entre nous si quoique ce soit se passe..."

La plateforme continuait sa descente qui commençait à être longue et à ressembler à une descente aux enfers. Il n'y avait plus qu'à espérer qu'ils n'allaient pas se retrouver au pays de satan. Lorsqu'ils arrivèrent au niveau des labos, l'odeur se fit encore plus insupportable, signe que quelque chose de pas normal se passait par là. Raison de plus pour ne pas y aller maintenant sans être armé.

Finalement, ils arrivèrent enfin à l'armurerie. Le petit groupe se retrouva dans le couloir et bizarrement, il n'y avait aucune trace de brume ou de puanteur. Peut être bon signe ... Ils arrivèrent devant le premier sas sécurisé et Jill se tourna vers le groupe.


"Qui est ce qui a récupéré mon badge quand je vous l'ai envoyé ??"

Rien qu'en voyant les regards de ses compagnons, la jeune femme comprit que personne n'avait jugé important de le ramasser. Heureusement pour eux, un autre soldat avait son badge. Une fois la porte ouverte, Jill percuta qu'ils allaient avoir un problème. En effet, il leur fallait une clef pour pouvoir passer et seuls les soldats qui surveillaient l'armurerie en avaient une. Et comme tout était compliqué depuis un moment, il n'y avait bien entendu pas de trace de ces clefs. Alors qu'elle allait se tourner vers les autres, une fille qui se trouvait dans le groupe se mit en paniquer.

Citation :
« Y a quelqu'un dans l'armurerie.. J'ai vu un truc passer...!! »

Jill se retourna et plissa les yeux pour essayer de voir si il y avait vraiment quelqu'un. Ne voyant personne, elle se tourna vers la femme et posa une main sur son épaule comme pour la rassurer. Levant les yeux, la jeune femme repéra une sorte de conduit qui amenait tout droit de l'autre côté.

"Bon, il y a un moyen de passer de l'autre côté seulement c'est pas assez large pour vous laisser passer..."

Jetant un rapide coup d'oeil dans le groupe pour essayer de voir si quelqu'un avait le profil pour y entrer. Malheureusement, il n'y avait qu'elle et l'autre nana qui avait paniqué et Jill se voyait mal lui donner l'ordre de rentrer là dedans. Elle n'avait pas envie qu'elle fasse une attaque dans le conduit si vraiment il y avait quelqu'un de l'autre côté.

"Je crois que je vais pas avoir le choix..."

Jill sortit son couteau de combat de sa ranger et plaça le manche entre ses dents après avoir fait signe à Cyril et celui qui l'avait aidé à balancer les corps de venir l'aider à monter.

"Advienne que pourra..."
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Mer 23 Nov - 16:17

Jill s'installa dans le sas, que les garçons firent tourner. Elle se retrouva dans l'armurerie en moins de deux. Il faisait sombre, et une odeur d’œuf pourri y régnait. En sortant du mini sas, elle se fit légèrement mal au genou, qu'elle cogna contre le montant du mini-sas. Courant à la porte elle l'ouvre sans difficultés.

HJ :
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Jeu 24 Nov - 2:09

Le soldat entra dans l'armurerie, prenant la première arme qu'il trouve, il la charge et fait le tour de l'armurerie pour la sécuriser, le fait que la fille ait vu quelque chose ne le rassurait pas, et il ne voulait pas qu'un truc leur tombe sur le coin du museau pendant qu'ils se préparaient pour la 3ème guerre mondiale.

Ayant fait le tour, il revient et prends son matériel pare-balle, gilet tactique, casque F1 avec attache pour les LIR, son FAMAS et son silencieux, son Glock 17, des chargeurs qui dégueulaient des poches, des grenades. Le masque à gaz avec sa cartouche de remplacement dans un sac. Il s'équipa de sa radio, mit son oreillette, et ses gants... Dans son sac, l'auxiliaire regarde si la trousse de secours était complète. Dans son for intérieur, il espérait qu'ils n'étaient pas les seuls survivants.

Regardant les autres il dit en tendant une main amicale à tous :

« Cyril Demaison...! Auxiliaire médical.. Et Rpima à l'occaz...»

Mettant son sac sur le dos, il déchire avec ses dents une ration de survie et virant la tambouille de campagne, il prend les barres chocolatées qu'il mange, puis mâchouille le chewing-gum. Ne sachant pas dans combien de temps ils allaient bouffer ou se faire bouffer, autant aller au combat le ventre plein.

Ajustant ses gants de combat, il attends l'ordre de départ du plus gradé.

HJ : même équipement que les missions, ouais suis feignant^^
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Jeu 24 Nov - 14:06

Je poussais un grognement de satisfaction lorsque notre sergent, d'après ce que je me souvenais de cette femme lorsqu'elle était harnachée à l'entraînement, parvint à se glisser à l'intérieur pour nous ouvrir. Ce fut une sorte de ruée à mi-trot comme chacun se dirigeait avec un certain automatisme son équipement de prédilection. Je restais un instant sur le seuil, prenant le temps d'embrasser du regard ce qu'était l'armurerie au SGC. Elle se découpait en plusieurs espaces soigneusement délimités, mais agencés avec assez d'intelligence pour qu'il soit capable de surprendre de l'oeil la teneur de l'un ou de l'autre.
Encore mieux qu'au supermarché.


Spoiler:
 

Avec une satisfaction évidente, je m'emparais de mes armes de prédilection, tout droit issues des industries Heckler & Koch et parfaites en ce qui concernait le combat à l'intérieur d'un complexe tel que le SGC. Du moins, si les zombies s'avéraient sensibles à une certaine puissance de feu.
L'esprit en ébullition, je me saisis d'un sac qui traînait pour me diriger d'un pas résolu vers le coin explosif. Une expression relativement sombre passa sur mes traits, fermant mon visage comme j'évaluais le stock qui était ici disponible. De quoi faire sauter pas mal de choses, dont un certain nombre d'édifices. Autant ne pas y aller de main-morte... peut-être que ces saloperies auront à être réduites en cendres pour qu'on s'en débarrasse !

Avec une hésitation toutefois prononcée, je glissais dans le contenant un certain nombre d'engins, en espérant de tout coeur ne pas avoir à m'en servir. Avec mes compétences dans l'utilisation de ce genre d'armes, il valait mieux avoir devant soi pas mal de temps. Hors de question de les employer dans l'urgence...
Avec un grommèlement satisfait, je mis la main dans les caisses de grenades, me servant généreusement. Voilà quelque chose qui m'était plus familier.
Avisant un appareil qui pouvait avoir son utilité, je m'arrêtais devant le dépôt qualifié "surveillance", qu'en qualité de sniper je connaissais plutôt bien. Je m'emparais des sacro-saintes lunettes de vision nocturne - ce qui ne m'empêcha pas de récupérer, d'un geste vif, une lampe de poche - ainsi que d'un micro-canon qui finit au fond d'une poche de mon gilet, le déformant d'une bosse. Pouvoir entendre le râle sourd d'une saloperie mort-vivante à cent mètres de distance pouvait s'avérer diablement utile.

Enfin harnaché, je rejoignis l'afro-américain qui s'était équipé presque en un tourne-main. Notant qu'il avait pris l'initiative intéressante de préciser ses compétences, je fis de même d'une voix un rien sardonique.


- Isaak Yarmola, spécialiste du tir à longue distance. Si certains ont besoin d'un peu de place, je peux leur en ménager dans mon sac.

Je jetais un coup d'oeil, effectivement, à ce que je transportais. Comme si quelque part, j'espérais avoir à devoir m'en débarrasser, au profit de la charge d'un tiers - si possible, moins... explosive. Dans ma tête, un petit ricanement se fit entendre suite à cette réflexion.
"Trouillard."


Citation :
Je peux remplacer ce qu'il y a dans mon sac à dos par les chargeurs/matériel de quelqu'un qui en aurait besoin.
Direction le monte-charge ou à pattes vers un autre endroit ? oô
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Jeu 24 Nov - 23:15

    La plate-forme descendait à vitesse constante, à savoir très lentement et Chad détestait cela car une fois au niveau inférieur n'importe quoi pourrait leur sauté dessus n'importe quand, ce qui était bien loin de ravir le marines. Le niveau qu'ils étaient censé dépassé était les laboratoires mais était-ce vraiment le cas ? Il y régnait un calme étrange et l'endroit était complètement plongé dans le noir complet, seul cette odeur nauséabonde encore plus présente à ce niveau permettait de se situé, rien de rassurant en somme. En voyant, ou plutôt en imaginant ce spectacle, l'autre uberlu comptait-il toujours s'y rendre sans être armé ? Le plus fou des Hommes ne le ferrait pas, pas selon le militaire. Le petit groupe descendait les niveaux toujours au même rythme. Pendant la descente, une personne du groupe suggéra de prendre des lunettes infrarouges et des masques à gaz au cas-où, avait-il deviné ça tous seul ou l'avait-on aidé ? Vu les circonstance il passait surtout pour un con aux yeux de Chad, il était logique de s'équiper ainsi au minimum. Le temps passait, s'en était interminable, une véritable descente aux enfers qui dura quelques minutes au moins, n'importe quoi pouvait leur tombé sous le nez et ils n'y voyaient rien, c'était véritablement oppressent, vivement le niveau -2.

    Petit à petit, une lumière apparaissait sur les rangers des membres du groupe, la lumière semblait fonctionner à cette étage et de plus cette odeur n'était pas présente ici, comme-ci ce lieu était le plus sécurisé du SGC jusqu'à maintenant. Les survivants se dirigèrent vers l'armurerie et le chemin se fit sans encombre, Chad aurait presque envi de resté ici, se faire sa petite cabane avec des munitions partout autour d'eux. Une fois devant arrivé le fameux sas que le militaire avait vu plus d'une fois, celle qui avait prit les rennes du groupe demandât si quelqu'un avait son badge, un silence de mort s'en suivit avant qu'un soldat ne sorte la sienne. Chad lui n'avait pas encore récupéré toutes ses affaires, après tout il venait juste de revenir. La question se posât alors, comment passé de l'autre côté ? la seule solution était que quelqu'un s'y engouffre, une personne pas trop grosse et seule une femme pouvait remplir ses critères. Puis d'un coup, une femme se mit à crié qu'elle avait vu bouger quelque chose de l'autre côté de la guérite, bien entendu tout le monde se retourna mais rien, fabulait-elle ? Le Caporal en aurait le coeur net une fois de l'autre côté. La nana était complètement folle, ce fut encore une fois la même femme qui s'en chargeât, décidément elle n'hésitais pas à allé de l'avant, même quand le danger semblait omniprésent, elle méritait un grand respect de la part Chad et des autres. Puis les deux hommes aidèrent la femme a passé dans le conduit, elle avait prit la précision de mettre le manche de son couteau de combat entre ses dents, elle en aurait probablement besoin. Une fois de l'autre côté, elle ouvrit immédiatement la porte a ses camarades qui ne se firent pas prié pour s'équiper comme s'il s'agissait de la troisième guerre mondiale.


Spoiler:
 

    Ce qui poussait Chad à prendre autant de munitions ? Un autre soldat, celui qui l'avait bousculer au moment ou il rejoignait son groupe, semblait avoir fait ses emplettes côtés explosifs et les munitions, c'était important. Une chose était certaine, ça allait craché des douilles aujourd'hui, mais consciemment de la part du Caporal, on pouvait lui reproché d'être encore quelques fois un peu suicidaire, il avait toujours ménager ses munitions. Refermant son sac avant de le mettre sur ses épaules, il regardât les autres soldats du groupe.

    - Caporal Jackson, marines. Merci de fermez vos bouches pour être poli, pas de pré-jugé. J'ai sans doute une plus grosse paire que la plupart d'entre vous.

    Il avait dit cela avec son accent américain avant de regarder le chef d'équipe improviser, comme-ci elle était un cas à part, ce qui était le cas en fait. Qu'il était gentil cet homme, glorifié par sa dernière mission sur un Ha'tak Goa'uld, lui et le reste de l'équipe étaient revenus avec les honneurs bien que Chad fut gravement touché. Quelques manies persistaient, ainsi après avoir enclencher son chargeur et chargé son H&K 416, il s’avançât entre les étagères, à la recherche de cet inconnu.

    - On vous a dit qu'il y avait probablement quelqu'un ici et aucun d'entre vous ne prend la peine de vérifier. Une véritable équipe de cuistots.

    Avançant lentement, doigt sur la détente, il était prêt à tiré dès qu'une cible HOSTILE se profilerait. Les vieilles habitudes, il n'avait pas reçu d'ordre mais il y allait tout de même. Ne pas assurer la sécurité du groupe le mettait dans tous ses états et encore, il était calme, posé et polie pour le moment.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Ven 25 Nov - 14:34

Aidée des deux soldats, Jill se retrouva dans le conduit en moins de temps qu'il n'en faut pour dire "ouf". Le manche de son couteau dans entre les dents, la jeune femme avançait lentement, se préparant psychologiquement à ce qui l'attendait de l'autre côté. Elle s'attendait à tout, en espérant de tout coeur que rien ne l'attendait une fois dans l'armurerie. Il ne manquait plus qu'elle tombe sur un zombie adepte de la rambo-attitude.

La jeune femme arriva au bout et se laissa tomber au sol, se faisant mal au genou au passage. L'odeur immonde lui saisit le nez et ses yeux mirent un peu de temps avant de s'adapter à l'obscurité qui l'entourait. Dés qu'elle fut opérationnelle, elle alla ouvrir la porte à ses camarades sans grande difficulté.

Une fois tout le monde à l'intérieur, chacun alla faire le plein d'armes et de munitions pour leur permettre de venir à bout de ces créatures. Jill espérait fortement qu'ils n'allaient pas être les seuls survivants de ce mauvais film. La jeune femme attrapa tout ce qui lui passa sous la main, prenant bien soin de prendre des lunettes à vision nocturne qui serviraient pour les étages privés d'électricité
.

{HJ: Même équipement que pour les missions}

Cyril lança les présentations, idée plutôt bonne car à par lui, Jill ne savait pas du tout qui se trouvait dans son groupe. Il fut suivi par deux autres personnes. Le dernier soldat fit quelques réflexions qui ne plurent pas à la jeune femme. Les mains sur les hanches, Jill s'approcha de lui.

"SERGENT Jill Cooper" dit elle en appuyant bien sur le mot sergent.

Elle le fixa dans les yeux et fronça les sourcils.


"Non je ne fermerais pas ma bouche, c'est toi qui va la fermer ... On n'en a peut-être moins que toi dans le pantalon, mais si je me rappelle bien, tu ne t'en ais pas servi une seule fois pour nous sortir de la merde."

Toujours en le fixant.

"C'est bien beau d'en avoir et de t'en vanter, encore faudrait-il nous le prouver."

Il poursuivit en disant que personne ne s'était donné la peine d'aller vérifier si il y avait bien quelqu'un. La jeune femme lui fit face, un sourire narquois, limite sadique, sur les lèvres.

"C'est gentil de te proposer. Passe devant."

Elle s'écarta pour lui dégager le passage.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Ven 25 Nov - 19:50

Le groupe de 9 soldats sortit de l'armurerie, Chad en tête. Ils longèrent prudemment le couloir qu'ils avaient empruntés plutôt, rien n'avait changé, aucun danger en vue. Au bout la plateforme semblait les attendre.

Un coup de feu étouffé retentit dans le couloir, provenant du couloir qui menait à la bibliothèque, suivit d'un cri humain :

"Non.. Je vous en prie.. Pitiééé..." Puis deux autres coups de feux.

Un hurlement d’outre tombe qui n'avait rien d'humain et qui semblait lui aussi provenir de la bibliothèque se répercuta sur les murs du couloirs faisant frissonner les soldats :

"OOoooooooooooooxx......... AAaaaaaaaaaaaa.... !" Puis plus rien.

Arrivé à l'embranchement, l'équipe fixe les portes de la bibliothèques attendant que quelque chose ou quelqu'un sorte. Au bout de 2 minutes rien, si ce n'est des râles d'agonies d'un homme.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Sam 26 Nov - 17:29

Une fois que tout le monde eut récupéré son équipement, Chad prit la tête du groupe et ils sortirent de l'armurerie. Dans le couloir qui les menait à la plateforme, tout avait l'air calme. Pas de zombies à l'horizon pour le moment, ce qui n'était peut être pas une très bonne nouvelle pour eux. Ils n'avaient plus qu'à espérer que ces sales bêtes ne se soient pas regrouper dans un endroit de la base, en attendant de leur tomber dessus.

Alors que tout se passait sans accroches et que la plateforme était maintenant bien en vue, des cris et des coups de feu se firent entendre dans le couloir qui allait à la bibliothèque. Le sang de Jill ne fit qu'un tour. Forcément... elle aurait du ne pas penser au fait que tout se passe bien... Machinalement, Jill sortit son arme de point et se mit au même niveau que Chad avant de faire signe aux autres de se stopper et de ne pas bouger.

Tout ça n'annonçait rien de bon pour eux... Jill allait leur faire signe d'avancer en silence lorsqu'un cri qui n'avait rien d'humain résonna dans tout le couloir, filant la chair de poule à la jeune femme. La scène avait l'air de se dérouler dans la bibliothèque. Même si elle frissonnait, Jill mourrait d'envie d'aller voir ce qu'il se passait là-bas.

Lorsqu'ils arrivèrent à l'embranchement, Jill fixa la porte de la bibli. Est ce que quelque chose allait sortir de là et leur sauter dessus ? ou alors, est ce que la bestiole avait quitté la pièce ? Il n'y avait qu'une seule façon de le savoir... Jill arma son arme et s'approcha doucement de la porte. Elle fit signe à Chad de se placer de l'autre côté de la porte et elle lui fit comprendre qu'ils allaient rentrer dedans.

Jill ferma les yeux et se concentra sur son arme. Elle tremblait et elle n'avait pas envie de rater son coup.

Elle commença à compter après avoir vérifier que les autres derrière étaient prêts à accueillir leur "ami". Chad et elle allaient ouvrir la porte...


** Pas de mauvaise surprise s'il vous plaît... **
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Dim 27 Nov - 1:23

Le marsouin sourit en entendant le marines se la péter et se faire remonter les bretelles par le sergent Cooper.

*Ce p'tit bout de gonzesse en as dans le futal... elle me plait bien...*

Retirant la sécurité du FAMAS, il prends sa place dans le groupe. Infirmier, il ne devait pas être en tête ni assurer la couverture de l'arrière, en revanche que les balles fusent ou que les mortiers pilonnent, si un des gars tombait, il devait y aller quel qu’en soit le risque.

Arme en visée, il avançait au même rythme que les autres, baissant son arme dès qu'un soldat passe devant lui. Il remarque que malgré que tous venaient d'unités différentes, et avaient certainement des façons d'opérer tout aussi différentes, il y avait une certaine cohérence dans les déplacements. La plateforme se rapprochait, et les choses sérieuses également. Cyril se doutait qu'une fois au niveau du laboratoire tout serait différent, et que cela risquait de défourailler.

Il se figea comme presque tout les soldats au premier coup de feu. Cherchant à définir d'où cela provenait et surtout sur qui on tirait. Instinctivement il mit un genou au sol, visant devant lui.

Il se retournant pour voir les visages des autres, quand il entends le cri.

*On est pas les seuls survivants.. Et ceux qui restent se font buter... ?*

Jill donna ses ordres. Cyril se positionna, prêt à faire feu et entrer à la suite des soldats. Son coeur battait la marseillaise, il sentait la montée d'adrénaline avant le combat.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Mar 29 Nov - 3:14

Malheureusement pour le marine, ce n'était pas le fait d'avoir plus de couilles que l'autre qui comptait, observais-je avec ironie sous un masque impénétrable et flegmatique. C'était le grade, et le voilà qui venait de récolter une jolie morsure : celle de l'autorité du sergent qui ne semblait pas apprécier ses remarques. Je louchais sur l'uniforme de l'officier au ton acide, décryptant un nom qui devait se prononcer comme "Cooper" ou quelque chose dans ce goût. Je haussais les épaules.
Le groupe s'était mis en marche sans plus tarder, reprenant le chemin de l'aller dans un silence tendu. Un silence qui fut littéralement déchiré par un hurlement sordide. Au début, le son me gêna ; il instilla au fond de mes tripes l'impression désagréable au possible que j'aurai pu être ce type qui braillait, qui même, devait déjà être en train de se vider de son sang derrière ce mur à l'apparence si innocente. Et puis, je fis ce qu'on m'avait appris à l'armée aussitôt que j'y étais entré : je visualisais ma compassion, je me la représentais, avec toutes les hésitations, toutes les peurs et toute la commisération qu'elle pouvait induire... avant de la flinguer consciencieusement, dans une exécution aussi mentale que sommaire et brutale.

"La pitié peut aller se faire foutre. Je ne ressentirai rien."

Le simple fait de lutter pour s'insensibiliser était déjà la preuve que l'on était humain et que l'on continuait d'éprouver une certaine empathie pour ses semblables, malgré ce qu'on avait déjà pu voir ou subir. Je ne m'en inquiétais pas.
C'était lorsque je n'aurai plus à combattre ma pitié que j'aurai à me poser des questions.

C'est pourquoi je ne bougeais pas d'un cil, fixant le sergent d'un regard froid et détaché. Le message était clair : "C'est toi, ma grande, qui dirige le coup ici. C'est toi qui vas décider si on essaie de porter secours à ce mec ; s'il meurt ou s'il survit, tu en seras l'unique responsable".
Et elle prit ses responsabilités, assumant le rôle qu'elle s'était donné et qu'une part de moi-même brûlait sourdement de contester, mais qu'à l'instar des autres j'avais accepté. Le premier pas à faire, après tout, n'était rien d'autre que faire confiance à son prochain.

Une étape terriblement difficile pour moi.

Avec le grand noir, elle vint sécuriser la porte, l'arme au poing. Maîtrisant méthodiquement la violence qui se préparait à gronder dans mes veines, j'armais mes pistolet-mitrailleurs en ne regrettant que l'aspect de mercenaire qu'ils pouvaient me donner. Mais dans un édifice, ce couple soigneusement usiné par les industries Heckler et Koch pouvait libérer un véritable carnage sur ce qu'on appelait en Tchétchénie, non sans une pointe de cynisme, "l'infanterie légère", les cibles peu protégées - exactement le genre d'adversaire que nous aurions ici à éliminer.
Les sécurités depuis longtemps débloquées, je vins apposer doucement le doigt sur la gâchette, mettant en joue la porte en prenant solidement appui sur mes pieds. Ne jamais sous-estimer le recul de ces armes de poing, que je maintenais dans l'axe de l'avant-bras en verrouillant le coude contre la hanche.

"Pas de perte innocente, Isaak" me répétai-je avec ferveur.

Trop de bavures pouvaient avoir lieu dans ces conditions, où nous autres n'étions pas les agresseurs, mais bien les agressés.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Mar 29 Nov - 14:15

    Des chargeurs débordants de son sac, le militaire était fin prêt à criblé un bon paquet de zombies par des douilles, il véritable carnage allait avoir lieux au sein de la base entre les bastos et les explosifs. D'ailleurs, en cas d'infection comme celle-ci, ne fallait-il pas activer l'autodestruction ? Le compte à rebours était-il lancé ? Combien de temps leur restait-il ? Combien de ses créatures traînent dans les parages, tant de questions sans réponse comme l'avait dit un autre membre du groupe, les réponses se trouveraient surement au niveau des laboratoires. Vu qu'ils avaient croisé un des monstres avec un blouse blanche, le militaire était quasi certains qu'ils avaient encore une fois foiré leur coup et bien entendu cela tombait le jour d'Halloween. Déjà que l'on devait être à leur petit soin derrière la porte des étoiles, il fallait en plus être derrière eux pour surveiller leurs conneries ? C'était impossible, si ça continuait ainsi la destruction de la Terre ne viendrait pas des Goa'ulds, mais bien de ses hommes et femmes avec un Q.I gros comme une baraque. En attendant les réponses à ses questions, on devait avancer, mais suite à ses remarques, il s'attirât comme la fureur du Sergent Cooper, un nom qui était loin de sonner à la façon française, il était loin d'être un des seuls étrangers dans cette base et il le savait. Mains sur les hanches, elle le regardait dans les yeux en fronçant les sourcils et le Caporal n'eut aucun mal à faire de même en lui répondant à son tour avec une légère pointe d'arrogance, se souvenait du nom de l'autre soldat a qui il avait prêté assistance.

    - Jusqu'à preuve du contraire, SERGENT, si moi-même et Demaison on ne c'était pas entre-aidé pour vous sauver vous ne seriez plus parmi-nous. Vous avez un immense courage et je ne le remetpas en doute, loin de là, j'étais à deux doigts de sauter dans le tas afin de les ralentir et permettre au groupe de descendre en toute sécurité, donc je pense que j'ai déjà prouvé simplement pas autant que vous et hors de question que je me la ferme. De plus je vous vouvoie, j'attends la même de vous, c'est une marque de respect, mais on ne vous as sûrement pas appris ça chez vous.

    Alors qu'elle lui ordonnât de passer devant ce qu'il avait déjà l'intention de faire, il ne se privât pas pour la pousser légèrement au passage, mais rien d'extraordinaire non plus, au pire des cas son buste ne ferait que pivoter légèrement. Autant Chad respectait encore un peu la hiérarchie malgré ce qu'il se passait dans cette base, mais il est clair que le Caporal n'hésiterait pas à prendre les rennes si un malheur arrivait et bien entendu il ferait tout pour que ce ne soit pas le cas. L'ancien marines était désormais un habitué du SGC et de ses missions, sans être un expert dans ce domaine, il connaissait le commandement et serais toujours prêt à donner quelques conseils parfois, même à elle et lui reprocher ses erreurs comme ce fut le cas. Dans l'armurerie cependant, rien n'était à signaler, mais il n'avait pas foutu son bordel pour rien tout de même, peut être que le Sergent ferait un peu plus gaffe la prochaine fois mais qu'elle était juste un peu trop bornée pour affirmer devant les autres qu'elle avait bien fait une erreur. Pour Chad c'était déjà du passé et le groupe au nombre de neufs se mit en marche à la sortie de l'armurerie, le caporal en tête, doigt sur la détente tout en étant mi-accroupis. Cet étage semblait sécuriser, mais il valait mieux faire attention. C'était calme, bien trop calme, le militaire n'aimait pas cela et il fallut peu de temps pour entendre comme un coup de feu, qui semblait étouffé à la manière d'un silencieux puis il y eu un cri humain, qui fit redressé la tête de l'américain d'un coup, pointant son arme vers cette direction, de nouveau deux tirs puis un nouveau cri mais inhumain cette fois.

    Spoiler:
     

    Un son qui fit frissonner le militaire et probablement le reste du groupe, mais 'l'afro-américain resta en position sans broncher plus que cela en ciblant les portes de la bibliothèque, si quelque chose en venait à attaquer le groupe par derrière où sur les côtés, ses équipiers ouvriraient le feu immédiatement et il le savait, il avait beau ne pas être apprécié, une certaine complicité devait demeurer pour que tout le monde s'en sorte. Désormais avec un genou à terre, Jill à son niveau, Chad ainsi que les autres attendaient que quelque chose vienne à leur rencontre, mais rien, tout était de nouveau calme à présent. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'y aurait pas de honte si un soldat se mettait à pointer son arme dans toutes les directions complètement paniqués, d'ailleurs, quand était-il de cette femme ? Le groupe se mit de nouveau en marche sous les ordres du Sergent qui semblait fixer tout comme lui les portes de la bibliothèque, il voulait savoir qu'elle était ce bordel, peut-être ne devraient-ils pas rentré dans cette pièce, mais peu importe, le militaire passerait devant s'il le faut. Cooper lui fit alors signe de se placer face à elle de l'autre côté de la porte, ils allaient entrer là-dedans et cela allait chier, il fallait très vite investir les lieux et flingué tout ce qui bougeait hormis cet homme qui était probablement à terre, se vidant de son sang. Chad n'eut aucun mal à voir la main du leader tremblé légèrement et c'était tout à fait compréhensible, il ne dirait rien là-dessus, lui-même frissonnait encore au souvenir de ce cri inhumain. H&K 416 dans la main droite, Jill n'avait pas précisé si l'on tournerait les poignées ou si in pénétrait là-dedans à coup de rangers. Cela ferait un bruit d'enfer et alerterait probablement toute la base, il était donc plus logique d'y aller en douceur. Le reste du groupe attendait patiemment que la porte s'ouvre, prêt à cracher les douilles. Cooper et Jackson ne devaient surtout pas songé à pénétrerdans la bibliothèque à ce moment ou les tirs amis auraient raison d'eux. Le décompte à la fois du Sergent et du Caporal était désormais enclenché, il n'y avait aucun doute sur le fait qu'ils ouvriraient la porte exactement au même moment.

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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Mar 29 Nov - 20:03

Jill ouvre les portes de la bibliothèque, et le groupe s'engouffre dans la pièce qui est plongée dans le noir, seuls les néons de sécurité procurent une légère pénombre. Une odeur de poudre et de sang plane dans la pièce.

Sur la droite les rayonnages emplis de bouquins, certains connaissant cette partie de la bibliothèque, d'autres n'y ont jamais mis les pieds et ne verront certainement aucune des tranche des livres. A gauche le petit guichet où habituellement le bibliothécaire fait mine de ranger des livres, alors qu'il joue au solitaire sur l'ordinateur.

Devant eux, le petit salon, composé de petits fauteuils il procure un espace où les plus assidus peuvent lire pendant des heures. Et c'est devant eux que se tient une femme, tenant une arme de poing le long du corps et regardant un homme allongé au sol. A quelques mètres de cet homme qui souffle cherchant de l'air tel un poisson sortit de l'eau, un garde de la sécurité lui aussi au sol, mais ne bougeant plus.

S'approchant, les soldats ne furent pas long à comprendre qui avait tiré sur qui, la question étant pourquoi ? La femme leva un regard sombre et un sourire carnassier vers eux. Ce visage changea en une fraction de seconde, elle redevint la Rakel que certain connaissait. Elle se mit à trembler en regardant l'homme qui était à ses pieds.

Les plus anciens reconnurent le visage de l'homme, mais s'agissait-il de Dante ou de Jean-François ? Il baignait dans une mare de sang qui s'écoulait sur le sol, la main droite sur le coeur, il semblait que Rakel avait tirée pour tuer, et n'avait pas manquer son tir, il ne restait plus longtemps pour qu'il ne meure sans soin adéquat.

Le second groupe (PNJ), sécurise la bibliothèque, en fouillant le côté droit de la bibliothèque (rayonnages).

HJ :

Spoiler:
 

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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Mer 30 Nov - 1:42

Cyril entre derrière Chad, et Jill, tentant de viser les menaces qui se présenterait, il entends le souffle court d'un homme qui est en fin de vie. Allumant la lampe de son FAMAS, il continue d'avancer en protégeant ses équipiers de fortune.

Il n'en était pas à sa première scène ensanglanté, son regard se pose immédiatement sur l'homme au sol, puis sur celui au pied de Rakel. Se déportant vers celui qui est le plus loin, il s'en approche, pose un genou au sol et en visant Rakel, il tâte le pouls.

[S'il n'est pas mort]
Cyril vérifie rapidement si l'homme présente des blessures. Et évalue celle-ci afin de faire un diagnostique rapide.
[Fin S'il n'est mort]


Cyril pose son sac au sol et en sort la trousse de secours. Mettant son FAMAS en bandoulière dans le dos, il s'approche de Rakel en montrant ses mains et en parlant doucement :

« Je.. J'm'appelle Cyril, je suis toubib.. Votre.. » Il hésite à dire ami, car si elle venait de le buter, il y aurait fort à parier qu'elle ne souhaiterait pas qu'il tente de le sauver, et s'en prenne à ceux qui essayeraient. « Il faut que je tente quelque chose... C'est... Mon job.. !»

S'approchant encore, il arrive devant l'homme. S'agenouillant, il retire son casque et met sa lampe frontal. Regardant le corps de L'homme, Cyril grimace en mettant ses gants stériles. C'était pas beau et les chances de survie extrêmement faible, comme toute blessure de guerre. Ouvrant le sac, il s'affaire, faisant fi de ce que Rakel ferait, il comptait sur ses équipiers pour la raisonner.

S'approchant des yeux de l'homme il dit doucement :

« T'inquiètes mon gars.. Tu restes avec moi.. Ok.. Tu restes avec moi !! Ça va faire mal, et te réveiller... Mais c'est pour ton bien. » Soulevant le gars, il regarde le dos du soldat pour vérifier si les balles étaient ressorties.

Il prends ses ciseaux et découpe la veste de treillis du gars, ainsi que la jambe de treillis. Mettant de la lumière sur les impacts, il constate les dégâts infligés par l'arme. Malgré qu'il sache qu'il n'y avait que peu d'espoir, il fit son boulot. Il installa une intra dans la veine du gars, et tenta de stopper les hémorragies, mais sans bloc stérile pour retirer les balles et des moyens pour maintenir en vie ce gars, il ne voyait qu'une solution : l'intervention divine.

Le souffle du gars se fait court jusqu'à ne plus se faire entendre, et s'arrêter.

« P'tain.. noon ! »

Commençant un massage cardiaque puis les insufflations...

« Et 1... et 2... et 3... » La sueur perlait sur le front du marsouin, il tentait de ne pas péter de côtes lorsqu'il appuyait. Levant son visage vers Rakel, il continue. Ses bras lui font mal, mais il ne veut pas lacher l'affaire. Par chance, le gars revient à lui.

« Me refais pas ce coup là... Restes avec moi... Ok... Penses à ta gonzesse, tes parents, ils t'attendent... »

Cyril regarde les autres et dit en préparant une aiguille de morphine.

« Me faudrait un Bloc... Il... Tiendra pas... » Se retournant sur le soldat, Cyril se demande comment retirer les éclats de balles, dans une pièces sans lumières, non stériles et sans matériel adéquat. L'autre détail était que les éclats étaient proches du coeur, et qu'il n'était pas chirurgien. La seule chose qu'il pouvait faire serait d'abréger les souffrances du gars avec une piqure de morphine surdosée. Il partirait tranquillement.
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MessageSujet: Re: Happy Halloween [Libre] [délire]   Mer 30 Nov - 15:34

Le décompte avait commencé. Dans quelques secondes ils allaient entrer dans cette pièce et découvrir ce qu'il se passait dedans. Jill espérait qu'ils n'allaient rien trouvé de morbide de l'autre côté ou alors tomber sur une horde de zombies affamés. Lorsque le moment arriva, Chad et elle entrèrent dans la bibliothéque, les armes pointées devant eux. Si quelqu'un surgissait maintenant sans prévenir, il y avait de fortes chances qu'il se prenne des balles, qu'il soit ami ou ennemi.

A vrai dire, Jill s'attendait à certaines choses en entrant mais certainement pas à retrouver Rakel avec une arme dans les mains, venant de tuer fraichement un homme. Un autre, toujours vivant gisait un peu plus loin et sans attendre, Cyril alla près de lui. Jill avait Rakel toujours en joue. Elle demanda à Chad de surveiller la jeune femme.

Alors qu'elle ne quittait pas la jeune femme des yeux, Jill demanda à Chad de trouver quelque chose d'assez solide pour lui attacher les mains dans le dos. Il était hors de question qu'ils la traînent sans sécurité. Même si elle se faisait des films, elle préfèrait éviter la catastrophe.

Elle ordonna à Isaak et deux autres soldats de sécuriser la pièce, Jill alla rejoindre Cyril. Les choses n'avaient pas l'air très marrantes de son côté. Le mec était en train de se vider de son sang. Il ne devait certainement pas y avoir grand chose à faire pour lui...


Citation :
« Me faudrait un Bloc... Il... Tiendra pas... »


Jill savait très bien qu'il n'allait pas supporter le trajet jusqu'à l'infirmerie mais elle ne pu s'empêcher de demander au soldat.

"Vous pensez qu'il tiendra jusqu'à l'infirmerie ?"

Connaissant parfaitement la réponse, Jill posa une main sur l'épaule de Cyril et la pressa doucement, pour lui faire comprendre qu'il avait fait ce qu'il avait à faire. Elle s'accroupit à son tour près du mourant et lui caressa les cheveux comme pour le rassurer et lui montrer qu'il n'était pas seul pour son départ...


Dernière édition par Jill Cooper le Mer 30 Nov - 16:03, édité 1 fois
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