La Porte des Etoiles - Jeu de rôle Stargate
 
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 Vilain cauchemar [Pv Zoé & Rebecca]

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Rebecca Guerin
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MessageSujet: Vilain cauchemar [Pv Zoé & Rebecca]   Lun 28 Nov - 6:40

La respiration saccadée, irrégulière.
Le cœur qui cogne à tout rompre, comme une bête sauvage, prête à me pulvériser la poitrine.
Mes pieds qui martèlent violemment le sol, en cadence, alors qu'un feu s'y développe et me dévore. Mes jambes, quant à elle, se tendent au maximum de leur capacité. Les muscles se contractent, s'embrasent toujours de plus en plus fort.
J'ai mal, je souffre. Je cours depuis des heures, le plus vite possible, pour aller loin, partir à tout jamais et ne jamais revenir.

Mes équipiers sont morts. Ils sont tous morts !
Tara'c, Kawalsky, et Mathilde. Tous ! La dernière, c'était Mickaëlla, qui n'avait même laissé paraître un soupçon de regret devant la mort. Ses vicéres s'étaient répandues par terre, dans une immonde flaque de sang. Son dernier souffle, c'était pour me dire de me tirer avec son éternel ton sec et hautain.
Ça fait des heures maintenant. J'ai mal, j'en peux plus, mais je les entends encore. Ils sont dans mon dos, ils ne me lâchent pas. J'ai perdu mon sac, mon gilet est couvert d'entailles, mes poches sont vides. La faim et la soif m'ont trop affaiblie et j'use inutilement mes dernières forces à tenter de leurs échapper.

Pourtant, j'ai encore l'espoir. Un espoir complétement fou qui ne vient que de ma faiblesse et de mon délire. J'imagine qu'en continuant de courir, je leurs échapperais. Je pourrais alors revenir en douce et passer la porte pour leur dire ce qu'il s'est passé. Mais non. C'est impossible et je le sais.
Là-haut, dans le ciel, des cors résonnent. Il y en a partout. Tant et si bien que je ne peux même pas savoir où ils se trouvent exactement.

Mes poursuivants me traquent sans la moindre pitié. Ils n'ont pas besoin de repos, n'ont pas besoin de boire ou de manger dans l'immédiat. Ils ratissent la forêt, telle une monstrueuse machine métallique rasant tout ce qui se trouve devant elle.
Au comble de l'effort, mes jambes se mettent à défaillir, ne résistant même plus à mon propre poids. Je boite, trébuche, m'accrochant aux branches puis au tronc. Mon cœur continue de battre si fort et le sang passe si violemment dans mes artères. Je n'entends presque plus rien tant mes oreilles bourdonnent.
Il faut courir, il ne faut pas s'arrêter. Alors je le fais, je donne tout ce que j'ai, du moins je continue. Le souvenir effroyable des cadavres de mes amis me hantent. Il y a la nature devant moi, mais je ne vois qu'eux. Il faut que je me sauve, il faut que je disparaisse.

Soudainement, quelque chose apparaît devant moi, une silhouette humaine.
Mon cœur bondit d’allégresse. Je suis heureuse et je lui crie, je lui supplie de m'aider. Mais alors qu'il s'approche, mon sourire disparaît bien vite face aux détails qui me sautent aux yeux. Une lumière brille d'un seul coup et, l'instant d’après, l’arbre à coté de moi disparaît, complétement pulvérisé par une boule de feu. Des dizaines, des vingtaines de Jaffas apparaissent alors, formant une ligne infernale, les lances en avant.
La terreur me saisit à la gorge et je me mets à hurler comme une dingue, m'enfuyant à toutes jambes. Ils sont derrière, devant, je ne peux aller que sur un coté. Les tirs pleuvent soudainement, broyant, explosant, réduisant à néant tout ce qui se trouve autour de moi. Les copeaux de bois, les éclats de pierres brisées volent en panaches. Il faut zigzaguer, ne pas s'arrêter. Et tandis que je m'empare de mon arme de poing, l'un des projectiles me frôle de si prés que j'en sens la chaleur sur ma joue.
La panique me consume entièrement, depuis bien longtemps. Mais à présent, elle m'a ôté le reste de logique et je me mets à hurler des « au secours » ponctués par les tirs de mon arme. Je ne réfléchis plus, ne vise même pas. J’espère simplement que l'une de mes balles perdues en tue quelques uns.
Mais je suis foutue, je le sais. Les cors continuent de raisonner et du mouvement se dessine devant moi, une fois de plus.
Les broussailles se séparent et laissent passer de nouveaux Jaffas, frais et nombreux.
Je suis coincée, cette évidence m'arrache une plainte alors que je recherche, affolée, une échappatoire, là où ils ne sont pas encore.

Sur la gauche, vite !
Mais le plat fait soudainement place à une pente très rude. Déstabilisée, je m'étale de tout mon long et me met à faire des roulades incontrôlables, jusqu'au grand vol. Je vois le ciel, bien bleu, la rivière une dizaine de mètres plus bas, la corniche...puis un énorme « plouf ».
Je me suis longuement battue contre le courant alors que les projectiles pleuvaient. Ça tirait dans tous les sens, c'était dingue, une véritable folie !
Puis des rapides !
C'était ma seule chance de leurs échapper, l'unique moyen de préserver ma vie. Pendant dix minutes, j'ai cherché à m'attraper à quelque chose, de quoi flotter. Finalement, j'ai réussi à me hisser sur un lit de galet en eau peu profonde, juste avant que je ne boive la tasse.
Complétement épuisée, incapable de faire attention à ce qu'il y avait autour de moi, j'ai rampé. J'ai rampé lentement, comme un misérable vers sans défense.

Des cris, des claquements de semelles métalliques...
Je suis foutue. Il en sort de partout ! Sur la corniche derrière, devant sur la berge, par un chemin serpentant le long des rapides. Du métal, des lances, partout.
Je suis complétement encerclée et je n'arrive même plus à tenir sur mes jambes. Mes mains se mettent à la recherche d'une arme, n'importe quoi, mais il ne me reste qu'un chargeur, un simple et unique chargeur sans pistolet, celui que j'avais perdu dans l'eau.
Tori Cri ! Qu'ils disent. Je ne sais même pas ce que ça veut dire.

Agenouillée dans l'eau, je regarde dans tous les sens. Il doit y avoir une solution, il y en a forcément une...mais non. Tout n'est que Jaffas, ils infestent littéralement la zone. Et ils s'approchent encore.
Mes équipiers, ils sont tous morts. Qu'est-ce qu'ils vont faire de moi ? Me torturer ? Me battre ?

Soudain, une lueur d'espoir. Un Jaffa coiffé d'une tête égyptienne fait un signe et son collègue abaisse son arme...lui seul. Les autres me pointent encore.
La lueur s'éteint bien vite. Le chef s'approche de moi en sortant un horrible couteau, une double-lame. Il dévore les quelques mètres qui nous séparent paisiblement, il sait qu'il à tout son temps. Et alors que je secoue négativement la tête, suppliant inutilement, l'homme se place devant moi. C'est une montagne, un monstre énorme auquel je ne peux pas échapper.
Une douleur violente m'arrache une plainte. Il a agrippé mes cheveux d'un geste ferme et me soulève. Ça me fait hurler de douleur. Son bras est comme une barre de fer, il est trop fort. J'ai beau tenté de desserrer cette étreinte, je n'y arrive pas.
Pitié, encore pitié, mais ça lui plait de me voir ainsi. Il me fait juste l'honneur d'ouvrir son casque pour dévoiler un être abject aux yeux luisant. Sa voix porte, il me fait l'exemple de son pouvoir. Puis il me poignarde sauvagement, par surprise, avant même que ne voit le coup venir. Je sens la lame dans mon ventre, une douleur bien plus brutale m'assaillir, un étau se resserrant autour de ma poitrine, paralysant ma respiration.

Je suis médecin. Je sais que c'est fini.
Il tourne la lame doucement, dit encore autre chose comme « sholva », sur un ton horrible. Puis en utilisant toute sa puissance, il remonte la lame d'un coup sec. La déchirure me fait pousser le plus grand des hurlements, juste avant que ma voix ne s'éteigne petit à petit. La lame a progressé comme dans du beurre, sectionnant ma paroi abdominale jusqu'au centre de ma poitrine, faisant fi des os qui se trouvaient là.
L'horrible craquement des côtes devenues libres se mêlent à un gargouillis provenant de ma gorge. Le sang remonte, mais s'écoule également de la plaie. Des litres entiers se versent dans l'eau, la teignant d'une couleur écarlate.

Le Jaffa me lâche alors et je m'effondre, comme une poupée de chiffon, sans le moindre geste. Avachie en une position inconfortable, bien que je ne sente rien, je n'ai plus que le ciel, beau et majestueux. La pénombre dévore ma vue, m'emportant petit à petit dans un voile opaque, impossible à percer. J'entends le chef Jaffa une fois de plus, il me crache dessus, puis les claquements s'éloignent, petit à petit...
J'ai voulu hurler mais plus rien ne répondait. Ma mort n'était plus qu'une question de seconde.
Alors j'ai essayé, encore et encore, d'extérioriser ma terreur une toute dernière fois. Et j'ai réussi. Oui j'ai réussi... Dans le réfectoire du SGC, là où se tenaient des gardes, des tas de militaires et...le docteur Leroy...

Comprenant soudainement que je venais de faire le plus beau des cauchemars à l'endroit le moins adapté, j'ai immédiatement baissé les yeux, fuyant les regards des témoins et serrant fortement mes mains pour les empêcher de trembler. Hélas, tout mon corps vibrait d'une telle intensité que les couverts et les cinq tasses de café vides sonnaient de concert dans mon assiette...
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Zoé Leroy
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MessageSujet: Re: Vilain cauchemar [Pv Zoé & Rebecca]   Lun 28 Nov - 19:26

Zoé travaillait plus dans une seule journée que la plupart des personnes vivant sur cette bonne vieille Terre. Véritable passionnée, elle avait épluchée les dossiers médicaux avec soin, avait retenu les informations les plus importantes, elle avait parcouru de nombreux rapports et il lui en restait encore des dizaines et des dizaines à lire. Elle n'était pas à proprement parler dépassée par sa dose de travail étant donné que tout ce qu'elle faisait, on ne lui avait pas demandé de le faire. Mais contrairement à son premier passage au SGC, elle était maintenant en charge de l'infirmerie. Elle adorait son boulot et ne manquait pas de confiance en elle de ce côté là, mais ce genre de responsabilités l'inquiétait toujours. Elle préférait donc en fait trois fois trop que pas assez. Et quand il s'agissait d'en faire toujours plus, elle devenait experte, se trouvant toujours une tâche de plus à effectuer. Ca ne la dérangeait pas, loin de là, elle adorait réellement tout ce qu'elle faisait, mais ce genre de mentalité avait un impacte légèrement néfaste sur sa vie privée avec multiples complications, du genre ... Le rythme de vie.

Il était 22h00 passées quand le Dr. Leroy releva la tête de ses dossiers. Elle cligna vivement des yeux, chassant les lettres qui s'y étaient gravées. Sa nuque était douloureuse et elle se rendit compte avec surprise qu'elle avait faim. Un rapide coup d'oeil à sa montre la désenchanta. A cette heure-ci, il n'y avait plus de service au réfectoire. Elle calma l'abîme dans son estomac avec une barre de céréales cachée dans un de ses tiroirs et voulut se remettre au boulot encore un peu avant d'aller se coucher quand la voix de Damien résonna dans son esprit. Si son ami la voyait en cet instant, il ne manquerait pas de lui botter les fesses. Et il aurait raison. A combien de personnes avait-elle parlé depuis son retour ? Et parler, vraiment parler, pas en diagnostiquant une maladie ou en saluant un militaire enjoué. Bref, à personne.

"Okay", soupira t-elle. "T'es même pas là et tu gagnes quand même."

C'est donc d'un pas quelque peu usé par les heures passées assise que Zoé se dirigea vers le réfectoire, son téléphone en main. Elle allait prendre un thé ou une infusion, enfin, un truc du genre, se détendre et aller se coucher la conscience tranquille. Une fois dans la salle commune, elle jeta un regard autour d'elle, notant la présence d'un petit groupe de soldats qui plaisantaient dans un coin et d'une jeune femme blonde, étalée sur une table, les yeux fermés et le front plissé. Zoé la reconnut rapidement. C'était Rebecca Guérin, un médecin, une collègue donc, avec qui elle n'avait pas eu l'occasion de parler, encore.

Plantée à l'entrée du réfectoire, Zoé hésita avant de pousser un nouveau soupir résigné. Elle avait beau avoir un caractère pétillant et joyeux, nouer des contacts, ça n'avait jamais été son fort, ni même sa tasse de thé. Mais bon ...

En s'approchant, elle se rendit compte que le jeune médecin dormait, à en croire par les mimiques qui l'agitaient. Le pas de Zoé se ralentit. Elle était sur le point de se jeter sur cette excuse pour aller s'exiler toute seule quand Rebecca se redressa vivement avec une exclamation de surprise. De toute évidence paniquée, elle jeta des regards effarés tout autour d'elle, le souffle court et tremblante comme une feuille. Zoé en oublia ses craintes et se précipita vers elle.

Elle posa une main rassurante sur l'épaule de Rebecca.

"Hey .. Calmez-vous, vous êtes en sécurité ici ..."

Elle jeta un regard aux multiples tasses de café qui clinquaient sur le table avant de le reporter sur Rebecca qui commençait à se détendre.

"Ca va mieux .. ?"
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Rebecca Guerin
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MessageSujet: Re: Vilain cauchemar [Pv Zoé & Rebecca]   Sam 3 Déc - 18:24

En sécurité ?
Comment on peut être en sécurité après un cauchemar comme celui-là ?

J'ai serré mes mains un peu plus fort en espérant qu'elle ne se rende pas compte de mon état et j'ai secoué la tête pour chasser les brumes de mon sommeil agité. En penchant la tête, j'ai réussi à me réfugier en partie derrière mes cheveux...en partie. Mon regard se posa sur les tasses à café, il avait fort à parier que la toubib s'en soit rendue compte.


Ca va, merci. Soufflais-je.

Mais ça n'allait pas vraiment, non. Et j'avais besoin de parler.

En fait...je n'arrive plus à dormir...ça fait trois semaines que je suis ici et je n'ai pas encore vu la lueur du jour. Je ne vois pas ce que j'irais faire dehors de toute façon. Pas de famille, pas d'amis, et je ne compte pas aller m'éclater en boite de nuit pour supporter des tas de pervers aux mains baladeuses.

Un soupir, les mains sur le visage pour ensuite me frotter les yeux. Ils me brulaient, j'avais des sensations électriques dans tout le corps, probablement à cause de toute la caféine ingurgité.

Je bois du café pour tenir le coup la journée. Ça marchait jusque là...

J'ai ensuite levé le nez.

Ça fait longtemps que vous travaillez ici ? Comment vous faites ? Comment font tout ces gens ?
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Zoé Leroy
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MessageSujet: Re: Vilain cauchemar [Pv Zoé & Rebecca]   Mer 7 Déc - 0:18

Zoé arqua un sourcil à la réponse de Rebecca. La jeune femme avait l'air de tout, sauf d'une personne qui va bien. Ceci dit, elles ne se connaissaient pas, bien que travaillant ensemble, et Zoé ne pouvait pas la blâmer de refuser de lui exposer ses soucis et ses inquiétudes. Ceci dit, quand le Dr. Guérin reprit la parole d'une petite voix peu sûre et tremblante, Zoé saisit tout de suite l'appel au secours que lançaient les yeux de la jeune femme.

Elle s'assit en face de Rebecca écartant d'une main les tasses de café vides trônant sur un des petits plateaux noirs de la cafétéria. Son envie de thé allait attendre, il y avait plus important. Tout en regardant Rebecca se confier, elle songea que le jeune docteur en face d'elle lui faisait penser à la personne qu'elle avait été en entrant pour la première fois au SGC. Réservée, effacée et trop timide pour songer à se créer une vie sociale au sein de la base militaire, elle avait également beaucoup souffert de cette mise à l'écart, pensant que jamais elle n'aurait sa place. Elle s'était donc jetée la tête la première dans une relation de couple bien trop bancale pour tenir. Toute cette histoire avait fini par la faire partir loin de cette base et de ces murs trop froids, trop gris, trop impersonnels. Rebecca était un atout dans l'infirmerie, une jeune femme discrète au travail soigné et souvent irréprochable, c'était donc dans son intérêt d'éviter à ce qu'elle s'en aille. Mais plus que ça, Zoé se sentait l'âme d'une sauveuse.


« Je suis revenue il y a environ deux semaines, j'avais travaillé ici pendant plusieurs mois, l'année dernière. J'ai dû m'absenter pour une mission humanitaire avec l'O.N.U .. »


Elle chercha un instant ses mots.


« Que faisiez-vous avant de recevoir une demande pour venir travailler ici ? Personnellement, j'étais médecin militaire alors l'univers militaire ne m'était pas étranger .. Ceci dit, même préparée, c'est sûr que pour nous, vivre dans un endroit aussi encadré est .. compliqué. C'est comme si nous n'avions plus de vie, juste un travail dans lequel on nous interdit le moindre petit pas de travers. C'est beaucoup de pression. »


Elle jeta un regard aux multiples tasses de café, estimant avec un petit sourire que Rebecca s'en sortait peut-être mieux qu'elle, à l'époque. Au moins elle extériorisait son soucis d'adaptation. Bon, certes, elle en souffrait, mais elle ne faisait pas mine que tout allait bien !


« Quant à la solution miracle, malheureusement, je ne la connais pas .. Je crois juste qu'à un moment, on s'y fait .. C'est un monde à part et il faut accepter ça. Ceci dit, je ne pourrais que te conseiller de sortir, les paysages alentours sont très beaux ! Si tu veux, nous pourrions faire un tour ensemble, demain ? »


Elle était passé du vouvoiement au tutoiement assez naturellement. Engager une démarche sociale avec quelqu'un n'avait jamais été une tâche facile pour elle, mais Rebecca, avant d'être une femme à ses yeux, était un de ses compères et de plus, elle semblait avoir autant de mal qu'elle à se mêler à la foule alors, quitte à faire, autant ne pas ériger de barrières complètement inutiles ..
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