La Porte des Etoiles - Jeu de rôle Stargate
 
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 Mission 90 : Asile mondial

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Ivan Naughart
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Dim 29 Avr - 19:51

C'était un véritable carnage, les cadavres avaient été abandonnés là en attente de... Juste être bouffés par les rats. Il aurait même été plus humain de les brûler à même cette fausse, mais les lieux étaient bien trop humides pour et surtout ce n'était pas à eux de le faire. Mais ce n'était pas le moment de s'attendrir sur leur sort en entendant les cris des locaux, ils avaient trouvé quelque chose pour les occuper et ca ne devait pas vraiment sentir bon pour Jill et Alison, mais pour le moment ils avaient d'autres problèmes, il fallait continuer à avancer jusqu'à la tour pour être à l'abri des émissions et chopper les vilains méchants pas beaux.

"On continue d'avancer, Cooper est une grande fille elle s'en sortira et ils ont la chienne avec eux." La chienne était plus un outil rassurant qu'autre chose, elle leur avait sauvé la mise 2 fois, pourquoi pas 3.

Puis enfin la première bonne nouvelle, on tentait de communiquer avec eux et pas des ennemis pour la première fois de cette fouttue mission alors qu'ils arrivaient au bout du tunnel, les forçant à retourner prendre l'air dans une ruelle relativement abritée. Il faisait nuit... Combien d'heures s'étaient passées depuis le début de la mission ? Peut-être trop. C'est lorsque les premières rafales se firent entendre qu'il s'équipa de ses lunettes de vision nocturne, même avec un seul oeil valide elles seraient toujours utile pour se diriger et surtout voir les menaces de plus loin.

Un drone du SGC pourchassé par leur ami en hélicoptère. Un premier rase motte suivit d'un second passage pour larguer du matériel et s'enfuir à toute vitesse. Malgré le brouillage il essayait d’émettre... C'était leur chance de s'en tirer, peut-être pas d'avoir des renforts mais des renseignements utiles ou encore faire un rapport de situation pour avoir de nouveaux ordres, et la présence du drone signifiait au moins que la porte était sans trop surveillance lourde qui aurait pu l'intercepter. Mathilde se jeta sur la malle qui contenait une arme, un peu de munition et désignateur laser pour des tirs de missiles, si le relai qu'était le drone survivait assez longtemps. Mais ce ne serait pas le seul de leurs soucis 6 hommes du GIPN venaient de débarquer pour les transformer en passoire... Et un blessé de plus. La riposte fut immédiate avec quelques tirs en direction de l'ennemi (4) avec une bonne précision grâce à la vision nocturne et sa lunette de tir, ils étaient une poignée et c'était au rôle d'Ivan de les fixer le temps que les choses se fassent.

"A couvert !" dit-il entre deux tirs. "L'Argentière, faites moi sauter ce putain d'oiseau pendant que je m'occupe de Rigel !"

Il n'y avait pas le temps de répartir les actions en fonction des rôles. De toute manière il était le dernier soldat, il ne pourrait pas tout faire. Il tira Rigel dans un coin plus à couvert accompagnant le mouvement avec son Zat pour forcer l'ennemi à ralentir son tir

"Rigel, j'ai besoin de votre aide, appuyez sur la blessure !" Si elle ne réagissait pas à cet ordre elle se prendrait une baffe, état de choc ou pas, elle devait le faire sinon elle y passait.

Il n'envoyait plus que quelques tirs de Zat en direction du GIPN, l'arme la plus visible qu'il avait pour bien attirer leur attention l'histoire que la chinoise ait le temps de faire sauter l'hélico. De son autre main il ouvrait l'IFAK de la scientifique pour un bandage. Il placa celuici en maintenant la pression sans pour autant le serrer. Il avait accompagné le mouvement par quelques salves de Zat sur le coin de la rue, les tirs hasardeux n'avaient strictement aucune précision.

"Restez avec moi !" Il posa le Zat quelques instants pour serrer la bande comme une bonne brute, peut-être même trop mais les détails attendraient la fin de l'action. "Si c'est trop serré démerdez-vous, j'ai des culs à trouer."

Et si rien ne l'empêchait il récupèrerait son arme pour tenter de nouveau de descendre leurs nouveaux amis, mais leur position n'était pas la plus idéale. En contrebas avec juste un coin pour les protéger il ne pouvait rien faire de précis surtout avec un oeil en moins. Le seul espoir ? L'argentière et la visée laser, car après l'hélico ca serait le tour de ces gars là.
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Mar 1 Mai - 16:41

En disant à ses coéquipiers de continuer leur route, Jill ne leur avait pas laissé d'autre choix que d'obéir. Elle le savait, elle venait d'avoir une idée complètement stupide et suicidaire, mais elle ne voulait pas se faire abattre sur place sans même avoir essayé quoi que ce soit. Il ne fallait pas qu'elles restent là sinon, elles allaient se faire tuer rapidement. Jill se pinça les lèvres, jeta un dernier coup d'oeil vers le mur de pierres qui les séparait du reste de l'équipe, comme si elle espérait qu'un petit passage avait fait son apparition pour qu'elles puissent les rejoindre.

Jill qui aidait Alison à se déplaçait, avançait lentement dans le tunnel. Pour le moment, tout avait l'air calme autour d'elles, mais elle le savait par expérience, ça ne resterait pas calme très longtemps. Alors qu'elles progressaient convenablement dans le tunnel, le coeur de la militaire se remit à faire des siennes. Puis vinrent s'ajouter les crampes du bras qui soutenait l'archéologue, la blessure au mollet qui la tiraillait et le filet de sang qui n'avait rien trouvé de mieux à faire que de couler directement dans les yeux, chose qui n'était en rien pratique. La jeune femme se stoppa quelques secondes, histoire de calmer son coeur, de reposer son bras et d'essuyer le filet de sang qui la gênait. Elle reprit rapidement sa route car elle savait très bien par expérience que si elle s'arrêtait, elle ne repartirait pas.

La jeune femme qui jusqu'à présent avançait d'un pas soutenu, commençait à ralentir. Rapidement, elle s'essoufflait et ça se fit rapidement entendre dans sa respiration. La militaire se parlait pour la motiver à continuer d'avancer.


"Allez.... Tu peux le faire.... On ne doit plus être trop loin maintenant...."

Jill n'en pouvait plus mais voir Alison dans cet état, la motiver à avancer et à trouver une sortie pour qu'elles puissent retrouver leurs coéquipiers. Alors qu'elle commençait à désespérer, elle remarqua la plaque d'égoût au dessus de sa tête.

"Apparemment, la chance nous sourit Alison... Ils ne sont toujours pas là..."

Alors qu'elle relevait la tête comme pour vérifier qu'elle ne rêvait pas, Jill eut un pas de recul lorsqu'elle vit les mains qui s'affairaient à soulever la plaque. Lorsque la plaque disparu, Jill comprit bien assez vite qu'elle avait parlé beaucoup trop vite. Elle poussa un cri lorsqu'elle remarqua les visages qui la fixaient. Ils étaient complètement fous et ce qui suivit ne fit que confirmer les craintes de la jeune femme. Jill eut tout juste le temps de se jeter en avant et de protéger la tête d'Alison avant que les balles tirées par les barges ne ricochèrent sur les parois du tunnel. Dés que le silence se fit, Jill se redressa le plus vite possible et entraîna Alison avec elle.

"Allez, on se tire de là !!!"

Jill essayait de courir le plus rapidement possible car déjà, les poursuivants sautaient dans le tunnel à leur suite. Dans la fuite, Jill fut bombardée d'objets en tout genre. Elle ne chercha même pas à savoir ce qu'ils lui balançaient, il fallait qu'elle trouve une sortie et vite sinon, elles allaient mal finir toutes les deux.

"Pu**** de vie de m**** !"

Jill jurait tout ce qu'elle savait. Cette mission était vraiment un gros bordel et plus ça allait, plus elle se disait qu'elle aurait mieux fait de se porter pâle pour celle-ci. Alors qu'elle était sur le point de baisser les bras, Jill se retrouva dans une grande salle et elle et Alison se retrouvèrent dans ce qui semblait abriter les bassins de filtrage. Malheureusement pour elles, les passerelles qui auraient peut être pu les aider à se sortir de là, avaient cédé. Sans même chercher à réfléchir, Jill ressera sa prise sur l'archéologue et sauta juste après qu'une boule de pétanque lui ait frôlé le visage.

Une odeur nauséabonde se dégageait de cette eau croupie mais il n'y avait pas d'autre issue. Ce n'était donc pas le moment de faire la précieuse.

Alors qu'elle luttait contre le courant pour atteindre une berge, Jill entendait toutes sortes de projectiles atterrir dans l'eau tout prés d'elle. Elle tourna la tête quelques secondes et remarqua avec une certaine satisfaction que ses assaillants ne la suivaient pas dans l'eau. A présent, elles étaient toutes proches du but. Il ne leur restait plus qu'à se hisser sur la passerelle la plus proche. Regonflée à bloc, Jill attrapa Alison et lui hissa une main sur le rebord le plus proche pour qu'elle puisse se hisser
.

"Allez Alison, un dernier effort..."

Jill qui était à présent sur la passerelle, attrapa la main de sa collègue pour la hisser prés d'elle. Du coin de l'oeil, elle remarqua que la chienne les avait suivi. Alors qu'elle aidait Alison à monter, celle-ci poussa un cri qui glaça le sang de Jill. La militaire ne comprit pas de suite ce qu'il venait de se passer.

"ALISON !!!!!"

Jill essayait de la retenir comme elle le pouvait mais malheureusement, elle était à bout de force et laissa tomber Alison. Celle-ci disparu dans le trop plein et Jill remarqua le harpon qui s'était planté dans le flan gauche de la jeune femme. En face, un patriote la fixait avec un regard sadique pendant qu'il rechargeait son lance harpon. Sans même chercher à savoir, Jill plongea à la suite d'Alison. Il fallait à tout prix qu'elle la rattrappe. Ce fut seulement quand elle fut dand l'eau, que Jill réalisa qu'elle était devenue une proie facile pour les patriotes qui se trouvaient sur les passerelles. Le type au harpon lança de nouveau un harpon, que Jill réussit à éviter de justesse mais elle fut aussitôt bombardée par des projectiles diverses. Pour se sortir de là, Jill prit une grande bouffée d'oxygène et plongea sous l'eau. Elle n'avait plus qu'à espérer qu'avec tout les remous qu'il y avait en surface, elle devienne invisible aux yeux des patriotes.

Rapidement, Jill rejoint Alison et la saisit en essayant de ne pas toucher le harpon planté dans son côté gauche. Elle remarqua une berge bétonnée et sans demander son reste, elle se hissa et hissa son amie. Lorsqu'elle se redressa, elle remarqua le décor qui n'avait plus rien à voir avec ce qu'ils avaient vu jusqu'à présent. Jill ne mit pas longtemps avant de remarquer qu'il s'agissait d'une architecture goa'uld. Alors qu'elle pensait qu'elles allaient enfin avoir la paix, Jill remarqua l'archéologue qui s'approchait d'elle, une pioche à la main. Epuisée et à bout de nerfs, Jill attrapa son couteau qui était toujours dans sa ranger et se mit debout. Elle chancela légèrement mais elle se stabilisa assez vite. Les doigts serrés autour du manche de son couteau et le regard noir, Jill attendait d'un pied ferme l'archéo fou.

Son coeur continuait à en faire qu'à sa tête et il fallait qu'elle se concentre sur son objectif pour le calmer légèrement.


"Vas y approche.." dit elle en serrant les dents.

S'en suivit un combat quelque peu mouvementé. Après avoir donné et reçu pas mal de coups mal placés, Jill réussit enfin à faire tomber la pioche des mains du type avant de lui planter son couteau entre les deux yeux. Essoufflée, Jill se retint de ne pas s'écrouler sur le sol. Elle se baissa pour ramasser la pioche, rangea son couteau et retourna près d'Alison. Jill se mit à genoux prés d'elle, fixant, inquiété la blessure.

"Hey Ali, tu m'entends ?"

La jeune femme caressait doucement les cheveux de l'archéologue cherchant une solution.
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Mathilde de l'Argentière
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Mer 2 Mai - 18:42

Ivan rationalisait comme il voulait ou pouvait en s'imaginant que Cooper pourrait faire quelque chose. Elle était mal en point et devait s'occuper d'Alison qui n'était pas en meilleur état, loin de là! Mais bon, mieux valait ne pas épiloguer au risque de se laisser encore une fois aller à une crise d'hystérie et cette fois commettre l'irréparable. Sans faire de commentaire donc, la Baronne embraya derrière Suzanne tout comme elle avait gardé le silence quand il avait évoqué le fait de se suicider si jamais ils étaient dans une situation inextricable. Hors de question pour la jeune femme de s'en loger une ou d'achever un coéquipier, même lui, et hors de question de penser à l'échec! Ce caractère qui la rendait si horripilante aux yeux de certains était aussi sa principale force et même ébranlée par ce qu'elle avait vécu, durant cette mission et la précédente, la Baronne de l'Argentière ne comptait pas baisser les bras. Elle rentrerait au SGC et elle y traînerait par la peau des fesses cet imbécile de Naughart si nécessaire. tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir! Et elle respirait encore, comptant bien le faire le plus longtemps possible, même en voyant une autre scène d'horreur dont les Patriotes semblaient avoir le secret... De pauvres malheureux qui avaient réussi à se soustraire au rayonnement NESS avaient été retrouvés par les Patriotes devenus fous et massacrés jusqu'au dernier sans distinction d'âge ou de sexe. On les avait aligné et exécuté froidement, implacablement. Ce qu'il fallait ce n'était pas trouver un remède au NESS c'était vaporiser cette copie de Paris peuplée d'aliénés mentaux à coup d'ogives nucléaires. Les rescapés des ondes y trouveraient le salut, les malades aussi. Mais avant ça il fallait retrouver Laurent, Jill, Alison et Rayce. Pas le temps d'atermoyer sur la folie, car elle les guettait eux aussi quand bien même ils semblaient plus résistants que les Patriotes aux effets néfastes de ces ondes diaboliques.

Un marquage permit à Mathilde de déduire leur position. Maintenant qu'elle savait où ils étaient, elle pouvait commencer à établir un trajet. De plus une grille bloquait le boyau qu'ils empruntaient les forçait à remonter, ce serait plus dangereux, mais plus rapide pour accéder à la Tour. Elle pourrait les guider assez facilement en profitant du couvert de la nuit et de la taille réduite de leur groupe. Ils ne pouvaient pas se permettre de se faire avoir alors qu'ils avaient maintenant une voie toute tracée vers leur objectif, mais le destin aimait bien leur compliquer la vie. Comme une bonne nouvelle ne venait jamais seule, son regard fut attiré par une petite lueur verte intermittente sur l'épaule de Naughart, regardant de plus près et regardant sa propre épaule, elle vit que son talkie qui avait miraculeusement survécu jusque là captait de façon épisodique des transmissions.


"Quelqu'un communique sur notre fréquence! C'est peu être un des nôtres, Rayce ou alors le SGC. Cela fait une bon moment que nous sommes partis et nous n'avons pas fait de rapport, il doivent essayer de nous contacter! Il faut remonter, nous pourrions avoir une meilleure réception, en tout cas mieux qu'ici."

Ivan, mit devant l'inévitable blocage de la grille qu'ils ne pouvaient découper et la possibilité d'une demande de renfort de la base ne pouvait que se ranger de son côté et donc le trio remonta discrètement, les deux femmes derrière leur chevalier servant... Ou plutôt derrière le seul véritable militaire des trois. Une fois à la surface, ils purent avancer en catimini, mais pas assez longtemps à son goût. La scientifique fit la grimace quand elle entendit le bruit typique d'un rotor, elle se rappelait que trop bien ce qui avait failli lui arriver la dernière fois qu'elle l'avait entendu! Sa mâchoire faillit par contre se décrocher quand elle vit ce qui se passait sous ses yeux! Un UAV venait de filer à basse altitude sous ses yeux, manœuvrant pour échapper à l'hélicoptère qui avait manqué de peu de la transformer en passoire. La baronne ne loupa pas le détail qui pourrait faire la différence, l'UAV avait largué une valise antichoc non loin de leur position.

"Là!"

Sans perdre de temps, elle se précipita vers le colis et le récupérant se mit à couvert dans un renfoncement entre deux immeubles pour voir ce qu'ils avaient bien pu se faire livrer. Un P90 et deux chargeurs... Moui, bon c'était toujours mieux que des mouchoirs en papier, mais vu la situation ça ne changerait pas la donne. Au moins ça regonflerait le moral à leur soldat un joujou tout neuf et plein à craquer de balles. Ce qui était plus intéressant au regard de la situation c'était le désignateur laser et en plus elle connaissait bien le modèle, un désignateur portable TYR de son ancienne maison. Elle savait à quoi servaient ces joujoux sauf que sa formation n'en faisait pas une experte, loin s'en faut et voilà que ce cher Ivan frappait encore, elle, se servir du désignateur laser...

"Mais vous êtes aussi frappé que les Patriotes, ma parole! Vous croyez que je s..." Il n'avait même pas daigné s'arrêter et était reparti se mettre à couvert plus loin pour y tirer Suzanne qui avait été blessée à la jambe. "Bon sang! Ne venez pas pleurer par la suite!"

Objectif prioritaire, dégager l'hélicoptère qui avait une forte envie de faire un sort à leur pauvre Sperwer. Le Général avait fait des frais pour les ramener! A eux de faire en sorte que cela en vaille la chandelle. Alors que les balles fusaient un peu partout, la scientifique activait les jumelles et paramétrait le faisceau. Il fallait que l’hélicoptère soit à une certaine distance pour que le ciblage n'échoue pas et elle devait garder un visuel permanent sur lui, chose impossible dans la rue... Pas le choix, elle devait grimper sur un toit.

//Je dois trouver une meilleure position. Je grimpe.//

Message étrangement bref de la part de la jeune femme qui avait habitué son monde à un long flot de paroles chaque fois qu'elle ouvrait la bouche.Sans guère plus de procès, elle passa par la fenêtre brisée de l'immeuble qui lui servait d'abri et se faufila dans l'appartement jusqu'à la sorte afin d'atteindre le couloir et grimper dans les étages supérieurs et finalement accéder au toit. De là, elle aurait une vue d'ensemble et dégagée pour envoyer en enfer les occupant de l'oiseau de malheur qui leur pourrissait la vie. Elle avait placé le désignateur dans la sacoche désormais vide de feu son laptop et zat' à la main, elle se coulait dans la cage d'escalier obscure aussi silencieusement que possible. Le zat' n'était plus son outil pour sauver des vies, mais pour se débarrasser rapidement des agresseurs potentiels. Mathilde avait déjà fait le deuil de son espérance de sauver les Patriotes, ceux qu'elle voulait sauver étaient ses coéquipiers et la traîtresse qui répondrait de son crime par sa vie.
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Dim 6 Mai - 13:24

Au début, Alison avait tenté de ne pas trop peser sur sa coéquipière, mais plus le temps passait et plus cette idée devenait vaine. Elle n'avançait plus que de façon mécanique, abrutie par la douleur et l'épuisement. L'archéologue s'efforçait à présent de fixer ses pensées sur un seul point : mettre un pied devant l'autre. S'en sortir vivante, c'était déjà trop demander, sans doute. Mais tant qu'elles parvenaient à avancer, elles avaient une chance de retrouver le reste de l'équipe et peut-être une chance de survie. Jill parlait, mais elle n'était plus vraiment en mesure de l'écouter.

Alison ne repéra pas de suite la plaque d'égout mais eut un élan d'espoir quand elle réalisa. Puis son coeur manqua un battement en voyant les visages se presser à la sortie. C'en était fini ! Seulement, au lieu de s'effondrer, Jill l'entraina à nouveau plus loin... jusqu'à quand ? Elle aurait été seule, Alison aurait abandonné, mais elle savait que la militaire refuserait de la laisser en arrière et elle ne voulait pas devenir pour elle un fardeau encore pire. Elle se redressa donc en gémissant et repartit clopin clopant. Elle ne fonctionnait plus qu'à l'adrénaline, par instinct de survie.

Le plongeon lui redonna un coup de fouet et elle s'agita assez pour aider Jill à les amener toutes deux au bord du bassin. Incapable de se hisser elle-même sur la passerelle, Alison parvint tout de même à rester agrippée, les doigts crispés sur le rebord. Elle ne put s'empêcher de crier lorsque Jill fut forcée de tirer sur son épaule blessée pour la hisser, mais c'était mieux que rester dans l'eau.

Ce fut au moment où elle se croyait sauvée qu'une douleur fulgurante lui déchira le dos, la faisant hurler pour de bon. A nouveau, le choc dans l'eau l'empêcha de s'évanouir, mais si on lui avait donné le choix, nul doute qu'elle aurait imploré une mort rapide plutôt que de telles souffrances.

Alison ne put que se laisser dériver, persuadée que c'en était fini d'elle. La chienne l'avait saisie et la portait, mais l'archéologue doutait que ce soit bien utile. Elle avait déjà perdu trop de sang et devait se vider davantage à présent. C'était un miracle qu'elle soit encore en vie, mais cela ne durerait plus longtemps. Les murs défilaient et n'ayant rien de mieux à faire, elle les observa, hagarde, se demandant si les dieux se jouaient d'elle.

Elle n'eut pas le temps d'y réfléchir davantage que Jill la saisissait et la hissait sur la berge. Alison ferma les yeux et se laissa sombrer, incapable de garder un lien avec la réalité. Ce fut la voix de Jill qui la ramena in extremis au bout d'un temps de flottement indéterminé. Se forçant à faire le point sur le visage de la militaire. Alison se contraignit à murmurer quelques mots, entrecoupés de spasmes dus à la douleur qui ne la quittait plus :


" Hiero... glyphes... chambre... reine... sarco... phage... cher... cher... chambre... "

Elle parlait en anglais, une syllabe après l'autre, si bas que Jill devait à peine comprendre.

" Dois... tra... duire... "

Non, elle ne voulait pas jouer les archéologues une dernière fois : elle voulait que Jill la déplace face aux inscriptions qui lui permettraient peut-être de savoir où se trouvait la chambre. Et si elles la trouvaient... eh bien, même si Alison était morte entre temps, au moins Jill pourrait peut-être bénéficier du sarcophage.

Elle manqua tourner de l'oeil lorsque Jill la déplaça face aux hiéroglyphes et, la vue brouillée, mit un temps qui lui parut infini pour traduire quelques malheureux symboles. Le peu d'énergie qui lui restait fut destiné à réveler l'emplacement à Jill, en espérant qu'elle ne se soit pas trompée. Après, Alison n'eut d'autre choix que de s'effondrer, incapable d'en supporter davantage.
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Rayce & Kashan
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Jeu 10 Mai - 3:41

Mathilde




Mathilde filait son chemin.
Elle y avait tout intérêt si elle voulait faire cesser la menace de l'hélicoptère qui n'en finissait plus de tirer à tout va. Au fil de sa progression, elle remarqua que les lieux avaient déjà souffert d'un conflit, comme si les patriotes avant eux s'étaient affrontés ici. Son regard vif et aiguisé se posa sur les trous qu'avaient percé plusieurs rafales sur les anciens murs décrépis. Et malgré l'obscurité, la scientifique distingua sans mal les zébrures de sang qui les garnissaient généreusement. Pressée, Mathilde évolua en direction du toit. Ses semelles crissaient sous un lit de douilles usagées. Les portes des différents appartements étaient ouvertes, enfoncées pour certaines, parties en fumée pour d'autres. Plus elle gravissait les étages, plus l'environnement traduisait le théâtre d'une lutte acharnée. Les marques sombres remplaçant la peinture hurlaient l'utilisation des explosifs puis, finalement, les premiers corps refroidis. Ils gisaient sur des positions diverses et variées. Une main crochue, figée par la rigidité cadavérique, griffa l'uniforme de la scientifique.
Certains murs s'étaient éventrés, laissant entrevoir des logements originaux. Des familles paisibles et tranquilles vivaient ici. Il ne restait d'eux que des tables renversées, des luminaires brisés, des bibliothèques brûlées. La puanteur des cadavres et l'omniprésence de la poudre lui piqua le nez, s'insinuant jusqu'à sa gorge en un brasier morbide.
Pour avoir une chance de grimper encore, il fallait rejoindre un autre escalier commun. L'architecture Terrestre en était si proche que la jeune femme n'avait aucun mal à en deviner l'emplacement. Elle poursuivit sa route, accompagnée par sa respiration lente mais intense, tandis que son regard ne cessait de découvrir de nouvelles horreurs. Le destin la contraignit à enjamber le cadavre d'une femme qui s'était couchée sur son nourrisson, probablement dans l'espoir de le protéger. La moitié de son crâne avait été pulvérisé par une rafale et la lame cassée d'une baïonnette militaire trônait fièrement sur le petit front du bambin. L'objet pointait vers le plafond, narguant la scientifique d'une monstruosité sans nom.
Outre les échanges de tirs étouffés par les murs, comme si la bataille se déroulait à des kilomètres de là, un courant d'air insistant et une atmosphère pesante harcelait Mathilde. Quelque chose clochait dans cette baraque. Il y avait de plus en plus de corps au fur et à mesure de sa progression, à croire que des survivants avaient tentés de se réfugier en hauteur pour échapper à la rue. Pourtant, si ces gens s'étaient défendus, les attaquants auraient forcément eu des pertes. La lèvre inférieure de la jeune femme frémit lorsque son esprit scientifique déduisit l'élément mystère : la réponse à l'incohérence. Ces pauvres gens étaient déjà devenus fous lorsqu'on les avait massacrés. Ils n'étaient même pas conscient de leur état déplorable ni de leur déficience intellectuelle alors que les balles les fauchaient. C'était monstrueux, horrible.
Bientôt, la scientifique parvint jusqu'à l'escalier. C'était un endroit très luxueux, taillé dans le marbre et décoré avec goût. Il l'aurait été bien plus sans ces dizaines de cadavres éparpillés partout. Une longue secousse émit un grondement sonore. Des stalactites de poussières quittèrent le plafond tandis qu'un rotor emportait soudainement le silence dans son sillage. Sur la gauche, à travers un couloir éventré et ce qui avait été l'emplacement d'une fenêtre, l'hélicoptère apparût en position stationnaire. Son arme principale lâcha une longue rafale puis l'engin reprit de l'altitude. Le sol cessa de danser sous les pieds de Mathilde qui découvrit bientôt une échelle de service menant sur le toit. Il suffisait simplement de tirer sur une barre métallique afin de l'attirer jusqu'à elle, ce qu'elle fît rapidement. Cependant, ses muscles se raidirent subitement lorsque plusieurs bruits de pas retentirent dans le couloir proche. Une ombre passa devant la petite entrée, puis une deuxième, et une troisième. Ces formes humaines se fondaient parfaitement dans la pénombre, arborant un uniforme noir et des protections adéquats pour les interventions antiémeute. L'espace d'un instant, la scientifique reconnût les boucliers de protections, des flash-bangs mais également des lances grenades et des fusils à pompes. Alors qu'elle sentait sa veine battre fortement contre son cou, trahissant la soudaine nervosité, elle prit pleinement conscience du dilemme.
Le fait que ces types soient passés devant elle sans même la repérer témoignait d'un état intellectuel plutôt faible. Ils étaient pourtant assez malins pour tenter de prendre Ivan à revers. Si Mathilde les laissaient faire, ils tueraient très probablement son équipier et Suzanne dans la volée. Le problème, c'est qu'elle était seule et uniquement armée d'un zat. Le toit était à sa portée, il suffisait de gravir quelques marches.
Et puis d'ailleurs, ne serait-ce pas là le moyen de se débarrasser de ce vantard une bonne fois pour toute ? Quelque part, Mathilde était une scientifique, elle n'était pas faite pour combattre ainsi. Qui lui en voudrait d'avoir laisser « accidentellement » passer ce contingent ennemis ? Et pour Suzanne...elle ne serait qu'une victime de guerre. Un dommage collatéral.
Ces sombres pensées allaient bon train dans son esprit et le désir de voir Ivan se faire surprendre était si fort qu'elle en espérait même se trouver une place en première loge pour ne rien rater du spectacle. Son esprit autrefois si pertinent et lucide exploitait son savoir à l'édification de la vengeance. L'image même quelque se faisait du militaire en train de périr sous les coups de fusils à pompe lui donnait de longs frissons de plaisirs. Mathilde en était là, une main sur l'échelle, l'autre serrant son zat. Une petite voix dans sa tête tentait de se frayer un chemin à travers le chaos, une toute petite voix réduite en l'état de murmure, de souffle, qui voulait lui rappeler qu'elle était une scientifique, et qu'il ne fallait pas laisser le NESS l'influencer de la sorte.
Le choix lui appartenait mais il était si dur à faire.




Ivan & Suzanne




Les balles fusaient dans tous les sens.
Au rythme où ça allait, le ravitaillement offert gracieusement par le Sperwer ne ferait pas long feu. Ivan connaissait bien la tactique du tir de suppression. Quelques pistolet-mitrailleurs bien réparti sur des emplacements de tirs suffisaient à le clouer sur place. Et lorsque le militaire parvenait à quitter temporairement sa couverture pour répondre, un déluge en réponse le gratifiait de la bonne intention des gars d'en face. Les projectiles fusaient en entraînant dans leurs sillages une vive lumière à la durée de vie trop courte. Seuls les quelques rayons lasers balayant l'air et les éclats lumineux témoignaient de la posture défensive. Ils n'étaient pas nombreux pourtant, vraiment peu. Mais ils connaissaient bien le lieu et la technique pour que le militaire puisse faire la différence à lui seul. Mathilde devenait sa seule chance de se sortir de cette position délicate.
En l'espace d'un instant, Ivan tourna son œil valide en direction de Suzanne. Il l'a voyait à travers la porte restée entrouverte et fût rassuré de remarquer qu'elle maintenait toujours sa main sur le pansement compressif d'urgence. Elle s'était même injectée une dose de morphine et gardait plaqué contre sa poitrine le 9mm de son holster de cuisse. A la façon dont elle l'empoignait, l'arme servait plus à la rassurer qu'à autre chose. Le bitume se fendait non loin, crevant la façade du mur qui vomissait la poussière et le béton.
Soudain, l'hélicoptère fît un nouveau passage et lâcha une longue rafale. Plusieurs claquements le surprirent alors qu'il se recroquevillait dans sa cachette. Ce n'était pas une arme à feu mais ça explosait non loin de lui. C'est en recevant de la terre à plusieurs reprises qu'il comprit finalement qu'un lot de pots de fleurs lui était envoyé par les gars du dessus. Des patriotes complètement fêlés et désarmés n'avaient rien trouvé de mieux pour tenter de l'abattre, ceux à quoi Ivan répondit sur le champ. L'un de ses tirs percuta l'adversaire qui se crispa soudainement et bascula dans le vide. Un long cri accompagna sa chute avant qu'il ne s'écrase violemment sur le sol, un odieux craquement signalant la rupture du moindre de ses os. Et alors que le corps désarticulé émettait un gargouillis en éjectant du sang, de nouvelles rafales percutèrent le mur non loin. Puis une détonation, très violente, faillit le rendre sourd. C'était une grenade à fusil, elle ouvrit le champ à trois autres qui envoyèrent danser des éclats un peu partout.
Vint alors un violent mal de crâne avec des envies de meurtre. Sa position défensive et la difficulté d'abattre les ennemis d'en face l'entretenait dans un sentiment de frustration qu'il eût de plus en plus de mal à freiner. Fort heureusement, l'effet qu'il savait directement issu du NESS ne s'exprima que par une longue succession de jurons parfaitement choisi et adapté à la situation. Sur le groupe, Ivan devait probablement être le plus chanceux. Ce n'était pas le cas de Suzanne qui entra dans un mauvais trip. Son bras s'était soulevé et le canon de son arme se dandinait dans les airs, le visant brièvement. La scientifique murmurait, son regard embrumé par la drogue, alors qu'un rictus tout droit sorti d'un film d'horreur zébrait son visage. Le militaire comprit instantanément que le calmant associé à l'effet du NESS avait été dévastateur sur son équipière. Elle fît feu une fois, la balle ricochant à trois centimètres seulement au-dessus de sa tête, puis Suzanne retourna l'arme contre elle. Son état de folie faisait place à une sorte de dépression éclair. Quelques larmes s’échappèrent de ses joues et sa main alla plaquer le canon directement contre son cœur. Et même de l'endroit où se tenait Ivan, malgré son œil blessé, il remarquait aisément la pression de son pouce sur la détente. Le coup était sur le point de partir.
Suzanne s’apprêtait à se suicider.



Jill & Alison



Jill se marrait.
Prise d'un énorme fou rire, elle aiguillonnait de son doigt le flanc blessé de l'archéologue. Elle s'esclaffa de plus belle lorsque, empoignant le harpon à pleine main, elle lui fit faire plusieurs tours avant d'apprécier le bruit de succion que le sang produisait. Alison était couchée sur le coté, le regard vide fixant le mur d'en face comme s'il n'avait jamais existé. Faire bouger la lance qui l'avait perforé de part en part n'avait pas le moindre effet. Les couleurs avaient même commencé à quitter le visage de la pauvre Alison devenu le parfait jouet de son amie.
Tandis que Netty s'était planquée sous un lit de camp, la queue entre les jambes et le regard appuyé sur Jill, un homme débarqua de nulle part et balança un violent coup de pied dans la poitrine de l'archéologue. Le craquement caractéristique qui résonna provoqua l'hilarité générale, si bien que la militaire se roula par terre en se tenant les cotes. Jamais de sa vie elle n'avait autant ri. S'était si drôle, si comique.
Mais...quoi donc ?

Le visage de Jill commença peu à peu à se détendre, la folie qui l'avait habité se dissipant graduellement. Quelques rires la secouèrent encore un peu, comme pour conclure la belle séance qui avait eu lieu, puis la lucidité revint au galop. La militaire se sentait complètement désorientée et ses yeux balayèrent la pièce comme si elle la voyait pour la première fois. C'était comme reprendre conscience après un malaise, il fallait un petit temps d'adaptation. Et ce temps, le fou qui accompagnait Jill le mettait à profit en martyrisant le cadavre. Lorsque la jeune femme saisit la nuance, elle mit un terme à la menace d'une balle bien placée. Elle demeurait toutefois interdite, complètement déconnectée de la réalité. Sa bouche entrouverte et l'impassibilité de son visage lui donnait l'air d'être pantoise, comme parachutée d'une dimension parallèle.
Ses deux mains se posèrent sur le corps d'Alison puis elle la secoua légèrement pour la réveiller.
Aucune réaction.

Les images de ses actes, de ce qu'elle avait trouvé si amusant de lui faire subir, lui revinrent en mémoire. La pauvre n'y croyait pas, ne pouvait accepter d'avoir été si cruelle envers sa coéquipière qui avait eu besoin d'elle. Mais en sentant l'absence de pouls et la tiédeur quasi imperceptible de son corps, Jill poussa un cri. Elle avait voulu hurler son nom. Mais sa voix se brisa sur un sifflement incompréhensible. Malgré les secousses, Alison ne réagissait pas. Elle l'avait tué, l'avait achevé sans la moindre pitié. Elle s'en souvenait à présent.
La surprise avait été la dernière expression d'Alison lorsque Jill avait empoigné le harpon pour l'enfoncer un peu plus profondément. C'était sadique, horrible, ignoble. Des larmes de tristesse et de colère ruisselèrent sur les joues de la pauvre femme. Le NESS. Cette saloperie lui avait retourné le ciboulot sans qu'elle ne s'en rende compte.

Mais il y avait une chance, une toute petite chance.
Ses souvenirs revenaient peu à peu, et avec, l'ultime chance de revoir Alison en vie. Il y avait un sarcophage Goa'uld quelque part, elle s'en souvenait bien puisqu'Alison le lui avait dit. Il était très proche, juste à coté en réalité. La militaire ne fût pas longue à le retrouver puisque c'était l'idiot qui l'avait gardé. Dans la pièce d'à coté, l'engin avait été minutieusement déterré du sol. De nombreux croquis et carnets d'archéologues l'envahissaient comme les sangsues. Son apparence forçait le doute quant à son bon fonctionnement. Mais malgré tout, Jill trouva un moyen de le faire fonctionner et d'y placer son amie à l'intérieur. Elle pria de toutes ses forces pour que cela puisse fonctionner, mais d'un autre coté, comment pourrait-elle lui expliquer son geste, même sous l'effet de la mauvaise influence ?
Il fallait essayer. Alison devait revenir à la vie, il le fallait.
Et alors que la jeune militaire luttait contre les remords et la crainte de sombrer à nouveau dans la folie, ses mains se joignant fortement pour empêcher ces tremblements incontrôlables, elle entendit des bruits de pas s'ensuivant de rires diaboliques. Des mineurs s'approchaient tranquillement, armés de pelles et de pioches. Ils étaient cinq, à moitié dévorés par la faim et les entailles, mais semblaient suffisamment en forme pour vouloir tuer la pauvre Jill. Un hurlement s'éleva, un seul, les outils fendirent l'air, et une mêlée générale débuta instantanément. Un contre cinq. Quel équilibre...




Laurent




La Goa'uld se mit à applaudir frénétiquement son adversaire.
L'inquiétude le gagnait peu à peu quant à l'issue de la bataille. Laurent avait beau lui faire face avec un couteau et débarrassé de ces gorilles, il ne s'en sentait pas moins dénudé face à l'armement ennemi. Un revers de main l'envoya une fois de plus jouer les filles de l'air avant qu'il ne ricoche contre l'un des piliers. La violente douleur se diffusa soudainement, crispant chacun de ses muscles, tandis qu'un voile opaque recouvrait sa vue. Retrouver l'équilibre devenait de plus en plus ardu et la fausse déesse s'en délectait. Son regard fou ne cessait de se balader, comme si elle était prise d'une frénésie incontrôlable. Et pour preuve, la Goa'uld se mit carrément à danser devant lui, effectuant une sorte de chorégraphie croisant de la polka et un autre style complètement ridicule.
Le combat n'avait qu'une seule issue, c'était la défaite inévitable de Laurent. A moins, bien sûr, que l'article qu'il avait discrètement glissé dans sa poche ne puisse le servir dans un quelconque plan. Les échanges se firent pendant une bonne dizaine de minutes avant que le militaire ne fasse de nouveau un vol plané. Il se trouva, à ce moment-là, sur le dos. La Goa'uld s'approcha à grand renfort de bonds, s’éjecta du sol avant d’atterrir sur lui, à califourchon, en une posture très explicite.


- Ton corps m'appartient, humain ! S'écria-t-elle en effectuant un mouvement de bassin violent. Nous ensemencerons de nos enfants les dernières âmes de cette planète avant de nous occuper de la tienne. Et nous régnerons. Oui, nous régnerons.

Mais la Goa'uld se figea soudainement. Se plongeant dans le silence, à présent immobile, son attention semblait s'être détournée complètement de Laurent. Et pour cause, des rafales d'armes à feu s'entendaient très clairement malgré la faiblesse de l’écho. Cela signifiait obligatoirement que l'équipe SG approchait, ce qui regonfla Laurent d'un nouvel espoir. La Goa'uld, quant à elle, semblait loin d'être inquiète. Elle se pencha simplement un peu plus, remontant ses genoux de façon à emprisonner les épaules de son adversaire, et s'attaqua d'une main agile à son uniforme.

- On dirait qu'il va falloir se hâter! Déclara-t-elle entre deux gloussements, son regard fou s'illuminant.

Mais cette fois-ci, bien moins enclin à lui laisser une chance de s'en sortir, la Goa'uld se pencha jusqu'à frôler ses lèvres et expira lentement. Son souffle ne manqua d'être accompagné de ces phéromones redoutées qui contrôlaient l'esprit des hommes. Et même si le pauvre Laurent se débattait comme un diable, jouant de sa respiration pour éviter de perdre le contrôle de lui-même, ce n'était plus qu'une question de temps avant qu'il ne succombe au charme et ne cède à cette horrible tentation. Il commençait déjà, à son grand regret, à sentir un gonflement caractéristique qu'il refusa de tout son être.
L'homme reçut quelques caresses et baisés. Mais rien à faire, malgré ses efforts, il était toujours plaqué au sol. Les vêtements commençaient déjà à quitter les corps, surtout celui de la Goa'uld.


- Tu es à moi ! Répéta la folle avant de l'envahir de phéromones. Donne-moi mes enfants !!






Citation :
Veuillez lire vos MPs pour ceux qui en recevront.
N'hésitez pas à me poser des questions.

ATTENTION : Vous pouvez tous lutter contre l'effet du NESS.
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Jeu 10 Mai - 14:25

A genoux prés de Alison, Jill essayait de la garder éveillée pour pas qu'elle s'endorme. La voir avec ce harpon planté dans le flanc, faisait mal au coeur à Jill qui pour le coup regretta de ne pas avoir fait des études de médecine. La seule chose qu'elle savait, c'était qu'il ne fallait surtout pas toucher le harpon et le laisser là où il se trouvait. Alors qu'elle pensait leur cas désespèré, Alison se mit à bredouiller quelques mots à l'intention de Jill.

Citation :
" Hiero... glyphes... chambre... reine... sarco... phage... cher... cher... chambre... " " Dois... tra... duire... "

Jill regarda un peut partout pour essayer de voir ce que Alison lui disait et lorsqu'elle trouva les hiéroglyphes, la militaire souleve doucement son amie et la porta vers les écritures. Si elle était capable de déchiffrer tout ça, elles avaient peut être une chance de trouver ce sarcophage et Alison serait de nouveau sur pieds.

Tant bien que mal, l'archéologue réussit à traduire les symboles et à indiquer à la jeune femme où se trouvait le sarcophage. Ce fut les derniers mots qui sortirent de la bouche de Alison car elle tomba presque instantanément dans les pommes. Jill légèrement perdue jeta un coup d'oeil alentours et alors qu'elle allait porter son amie, elle fit prise d'une crise de fou rire.

C'était comme si elle ne se préoccupait plus de ce qu'il se passait et de l'état de son équipière. La militaire était prise d'un gros fou rire mais ce ne fut pas ça qui était le plus étrange. Assise près de Alison, Jill jouait avec son doigt dans le flanc blessé de la pauvre archéologue. Elle savait pourtant qu'il ne fallait pas y toucher mais le bruit qui s'échappait du corps de Alison lui donnait encore plus envie de toucher et puis c'était tellement drôle comme bruit.

Jill fixait le harpon d'un regard qui n'avait plus rien d'humain. Elle avait envie de jouer et pour ça, elle voulait tourner le harpon dans le flanc de son amie. Toujours sous l'emprie d'un énorme fou rire, Jill attrapa le harpon à pleines mains et le fit tourner.

Plus elle voyait les couleurs disparaître sur le visage de Alison, plus la militaire était en proie à une grosse crise de rire. Rapidement, un homme la rejoint et à son tour, il donna un coup bien placé dans le corps inerte de la pauvre archéologue ce qui provoqua un fou rire général.

La militaire n'en pouvait plus, elle rigolait tellement qu'elle en avait mal aux côtes. Mais pourquoi rigolait elle comme ça ? Elle n'en avait strictement aucune idée. C'est à cet instant là que la jeune femme repris ses esprits. Jill mit plusieurs minutes avant de comprendre ce qu'il venait de se passer et surtout ce qu'elle venait de faire. Complètement perdue, la jeune femme regardait tout autour d'elle. Que c'était il passé ? En relevant les yeux, Jill cit un homme s'acharner sur le corps sans vie de l'archéologue. Sans même chercher à comprendre, elle dégaina son arme et lui tira une balle en pleine tête. La bouche ouverte, Jill posa ses mains sur le corps de Alison pour le secouer doucement mais malheureusement, il n'y eut aucune réaction.


"Ali...."

Jill se souvint de ce qu'elle venait de faire, qu'elle avait trouvé ça tellement drôle.

"Non, non, non, non, non !"

La militaire, les larmes aux yeux, venait de se rendre compte que c'était elle qui avait ôté la vie à son équipière. Elle tenta de trouver un pouls mais malheureusement, celui-ci avait disparu et ce froid.... ce froid qui voulait tout dire... Alison était bel et bien morte à présent.

Prise par des larmes de tristesse et de colère, Jill secouait Alison comme si elle espérait que celle-ci se réveille et que tout ce qu'elle avait fait, n'appartenait en fait qu'à un mauvais rêve.


"NOOOOOOOOON !!!!"

Soudain, Jill se rappela que Alison lui avait parlé d'un sarcophage goa'uld. C'était le seul moyen de revoir son amie. Lorsque Jill le trouva, elle y déposa Alison et réussit à le faire fonctionner. Comment ? Elle n'en avait aucune idée. Les mains serrées, Jill pria de toutes ses forces pour que ça marche. Comment allait elle pouvoir expliquer à ses co-équipiers et à tout le monde que c'était elle qui avait tué Alison ? Jill préfèra éloigner cette pensée et se persuader que ça allait fonctionner et que Alison allait revenir pleine de vie.

Alors qu'elle pensait avoir eut assez de soucis, 5 mineurs firent leur apparition, munis de pelle et de pioche. Leur rire diabolique voulait tout dire.. Si elle restait là, sans rien faire, ils lui réservaient le même sort que celui de Alison. Jill n'avait pas envie de se battre, elle voulait juste rester là et attendre que le sarcophage fasse son travail. Malheureusement, ce ne fut pas le cas des 5 tarés.

La jeune femme s'empara de la pioche qu'elle avait piqué à l'archéologue fou un peu plus tôt et fonça droit dans le tas. Au passage, elle se fit arracher quelques cheveux et eut le droit à quelques entailles dans les bras mais Jill qui en avait plein les rangers entra dans une rage démesurée. Lorsqu'il ne resta qu'un seul mineur, à son tour, elle eut un rire diabolique et s'approcha doucement du type qui ne tarda pas à perdre la tête, au sens littéral du terme. Netty qui elle avait sauté à la gorge d'un mineur, se tenait à bonne distance de la militaire de peur de se prendre un coup de pioche si celle-ci replongeait dans la folie.

Epuisée, mentalement et physiquement, Jill se laissa tomber à genoux sur le sol. Il ne lui restait plus qu'à attendre...
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Ivan Naughart
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Jeu 10 Mai - 20:03

La situation n'était pas des plus joyeuse ! Ce n'est pas des plus agréable de se retrouver seul tireur sous un tir de suppression avec surtout personne pour contourner l'ennemi pendant qu'il était occuper sur soi. Enfin personne... Si Mathilde qui avait été envoyée seule se débarrasser de l'hélico qui continuait toujours de pourchasser le pauvre drone qui n'en demandait pas tant avec une situation qui semblait s'éterniser... Enfin, si ces amis là avaient eut les mêmes leçons de combat urbain que lui, une équipe était déjà en train de faire le tour par un côté ou l'autre de la rue pour leur faire une surprise, ce qi voulait dire que le temps était aussi compté. Pourquoi avait-il fallut que le SGC décide de les envoyer dans une telle galère hein ?!

Se faire tirer dessus était une chose, ne pas pouvoir riposter efficacement en était une autre, ses passages hors de l’abri n'avaient pour effet que des tirs sporadiques imprécis à cause du manque de temps, et c'était presque ennuyeux jusqu'au premier pot de fleur ! Les voilà qu'ils voulaient l'enterrer vivant avec un peu de terreau. A les balances un par un ils n'avaient pas finit, mais il ne fallait pas leur donner de bonnes idées... Ils étaient très bien capable de l'enterrer vivant pour de bon s'ils le pouvaient. Le lanceur de pot n'eut vraiment pas de pot en se prenant une salve bien sentie qui lui réservait le même sort qu'à ses projectile, c'est à dire se retrouver brisé en petits morceaux sur le bitume ce qui ne manqua pas de lui tirer un petit rire sadique. C'était juste écœurant, mais il n'en était plus là, trouvant les insultes qui allaient le mieux avec le contexte quand ses nouveaux amis changèrent de stratégie en le fixant à coup de grenades à fusil qui balayait cette fois toute opportunité de riposte en le forçant à se mettre en position de "protection" pour éviter d'être blessé par les éclats jusqu'à ce que les tirs ne finissent par se calmer. Ils n'en avaient plus ? Et bien c'était l'heure de la riposte ! Avec la poussière et les quelques tirs qu'il provoquerait il pourrait leur balancer une jolie grenade incendiaire dans la tronche, et ceux qu'elle ne cramerait pas sur le champs finiraient en barbecue avec le reste de leur bâtiment ! Il remplaça la grenade explosive présente par son incendiaire.

"Une 40mm incendiaire [localisation de la réception censurée] ca vous irait [censure de tout le bien qu'il pense d'eux], et en livraison express ! Encore mieux que la poste !"

Mais il n'eut pas vraiment le temps quand la pauvre Suzanne complètement démente lui tira dessus, avec un sourire à effrayer le joker dans batman... Premier réflexe : Riposter, le second : Baisser son arme en s'apercevant de qui tirait. Et le troisième beaucoup plus simple : un petit coup de zat (juste un !) pour lui payer un voyage au pays des songes tout en profitant de ceci pour récupérer l'arme de la folle furieuse afin qu'elle arrête de gaspiller les munitions n'importe comment. Il vérifia cependant le bandage, s'il stoppait bien le saignement, ce qui était le cas, pour enfin se retourner vers ses nouveaux amis et leur envoyer son colis express.

Viser avec un lance grenade 40mm ? C'est comme un mini mortier portable, avec de l'entrainement on peut le faire les yeux fermés, enfin dans ce cas là, l’œil fermé. Il suffit juste de tirer dans une des fenêtres et... Le bruit caractéristique du tir se fit entendre avec un recul à démonter une épaule avant de se remettre à couvert. Puis l'explosion de son coli express.

/"Ici Naughart, J'ai préparé un barbecue avec nos amis du GIPN et offert une cure de sommeil à Rigel."/ Puis une courte pause. /"L'Argentière, au rapport, vous fouttez quoi ?"/

Ce n'était pas vraiment sûr que le signal radio passe, mais après tout, il fallait bien savoir ou sa camarade en était et si elle avait des soucis !

A ce moment là c'était plus le fait qu'elle fasse péter cet hélico que son état de santé qui l'inquiétait et le reste de l'équipe dont ils avaient été isolés restait le dernier de ses problèmes. Enfin, peut-être aurait-il envié la place de laurent qui se payait encore une fois du bon temps avec une indigène s'il avait su ce qu'il se passait. Enfin... Si c'était réellement un sort plus envieux que le sien.

(Hrp : Vu la puissance de la grenade, ça peut foutre le feu au bâtiment, donc au pire, nos charmants amis vont avoir chaud au cul !)
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Laurent Campbell
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Ven 11 Mai - 13:08

Une nouvelle impulsion vint le faire quitter le plancher des vaches, elle commençait sérieusement à l’énerver malgré la fatigue et les multiples petites douleurs, pourvu qu’il puisse utiliser efficacement le couteau suisse qu’il avait récupéré dans son gilet tactique avant d’être trop faible pour agir. Oui le Para s’épuisait un peu plus après chaque vol plané où il fallait se remettre pour pouvoir espérer une erreur de l’adversaire, Laurent n’était pas un chevalier de bronze, pas d’armure pour amoindrir ou amortir les chocs, pas moyen de lui envoyer une boule d’énergie en pleine face pour la calmer, bref dans la merde jusqu’au cou… Ah non jusqu’au bas ventre car c’était bien la seule chose que convoitait cette hystérique et qui était la raison que Laurent soit encore vivant sans quoi elle n’aurait pas eu de mal à le tuer.

Cette fois, se remettre debout fut compliqué, comme paralysé par cette énième douleur liée à l’impacte contre un pilier, le militaire commençait aussi à avoir du mal à voir clair, ça ne faisait pas que sentir le pâté, une bonne partie de son corps commençait à y ressembler sérieusement. Voila qu’il délirait à présent, il parvenait encore à entrapercevoir la Goa’uld se déhancher d’une façon étrange, même après s’être secoué la tête deux fois. Nul doute qu’elle jouait avec sa proie, comme un moyen d’aiguiser son appétit… Sexuel !

Laurent réussit à se remettre debout en vacillant avant de se stabiliser avec les jambes très écartées, gardant cette posture de crainte de rejoindre le sol s’il tentait de se mouvoir, profitant du temps qu’elle lui laissait pendant qu’elle faisait son show débile pour récupérer bien trop peu de force. Après une bonne dizaine de minutes de répit quant à l’utilisation de son gant en mode offensif, elle finit par y revenir au grand damne du Para qui passait des premiers pas hésitants du veau à celui de la tortue sur le dos, incapable de se relever ou bien ne cherchant plus à le faire puisque à chaque fois c’était retour à la case départ. Seuls ses yeux baissés au maximum arrivaient à distinguer la miss venir vers lui en bondissant avant un dernier bond plus haut que les précédents pour finir par l’avoir sur lui entre l’étreinte de ses jambes.

« Ouch ça doit faire mal au genoux cette technique ! »

Laurent perdait ses forces physiques mais le mentale n’était heureusement pas encore dans le même état d’où cette fausse inquiétude pour celle qui le chevauchait de façon très spéciale. La Goa’uld semblait avoir besoin de le motiver en lui faisant miroiter de régner ensemble sur un tas de fous, génial comme plan mais en rien rassurant pour celui à qui on ne demandait pas son avis mais qui contre toute attente comptait bien profiter de la situation, non pas pour une partie de jambe en l’air mais pour la faire taire définitivement.

« A vrai dire je n’ai plus vraiment le choix alors j'aimerai au moins pouvoirt'enlacer ou te caresser le dos… Ou pas ! »

Elle ne réagissait plus en restant figée, le bruit des tirs d’armes automatiques n’avait pas échappé au Para, signe que quelqu’un attaquait le lieu squatté par la barge de service. Voila qu’elle voulait quand même poursuivre en se penchant en arrière pour qu’une de ses mains parte à la recherche du bouton de pantalon du pantin qu’elle chevauchait. Les déhanchements du militaire ne facilitaient pas la tâche de la demoiselle qui préférait assouvir son envie plutôt que d’aller chasser les indésirables ou même fuir, de ce fait elle abandonna sa palpation pour approcher son visage de celui de Laurent qui tourna la tête pour ne pas avoir à l’embrasser sauf que les douces mains à la force surhumaines de la Goa’uld l’obligèrent au face à face.

Le Para ne se doutait pas un instant qu’il inhalait une drogue sécrétée par son adversaire alors l’effet ne tarda pas à se faire ressentir par une perte de contrôle et une sensation de désir d’honorer l’agréable requête de cette femme

« Qu’est ce que tu m’as fait… Non, ne fais pas ça... Je... Je… Je suis tout à vous ma déesse, demandez et je m'exécuterai »
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Mathilde de l'Argentière
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Dim 13 Mai - 19:55

Ahhh les joies des expéditions en solitaire derrière les lignes ennemies armée d'un pauvre zat' et d'un pistolet et deux chargeurs... Le tout en étant une experte de l'infiltration. Bon, elle avait un atout naturel qu'elle ne reconnaîtrait pas, même sous la torture, sa taille et son gabarit de de poids plume. Marcher lentement en évitant de faire crisser les morceaux de verre et de plâtre répandus partout. en passant les étages encore une fois, une preuve de la folie définitive des Patriotes, des civils de tout âge et sexe massacrés sans pitié à l'arme blanche et avec un entrain tel qu'ils en avaient cassé des poignards de combat. Elle aurait tout le loisir de vomir quand elle serait de retour à la base à essayer d'oublier tous ces actes d'une barbarie sans nom. Certains devraient payer! Rayce en tête de liste. Pour le moment elle devait conjuguer vitesse et discrétion, la simplicité même en somme!
Bon, à voir le nombre d'étages parcourus, elle y était presque, soupirant de soulagement. Sauf qu'elle failli s'étouffer en voyant l'hélicoptère depuis ce qui avait été un jour une fenêtre. Par réflexe, la jeune femme se colla au mur en retenant son souffle, mais le pilote et le reste de l'équipage étaient focalisés sur le drone et après qu'ils aient repris l'appareil en chasse, elle se hâta de grimper car la chance du pilote de Sperwer finirait par tourner, à force de jouer la ballerine, il se prendrait une rafale et là s'en serait fini de la petite mouche télécommandée et donc des moyens de contact entre le SGC et eux. Il faudrait penser à armer les Sperwer comme les américains le faisaient déjà avec leurs Reapers. Ces empaffés avec leur hélicoptère de seconde zone la ramèneraient moins face à un UCAV! Il y avait sans doute moyen d'adapter une arme à plasma sur un Sperwer... Il faudrait juste qu'on lui donne un drone à modifier. Typique de la scientifique la plus... "originale" du SGC. Même dans un moment pareil, elle ne pouvait empêcher son esprit de battre la campagne selon son bon loisir et de lui offrir des perspectives parfois singulières.

Arrivée devant l'escalier de secours pour grimper, elle comprit aux bruits à l'intérieur du couloir qu'il y avait du monde et comme tous ses coéquipiers étaient dehors, forcément il s'agissait de Patriotes donc de personnes ayant toutes les chances d'être soit complètement fondus du caissons et mangeant leurs doigts, soit simplement rendus psychopathes mais foutrement dangereux car conservant leurs capacités intellectuelles, du moins celles leur permettant de se continuer à se battre. A les entendre passer, ils n'avaient pas remarqué la petite Baronne et se déplaçaient donc pour essayer de contourner les deux équipiers qui étaient restés au pieds des bâtiments histoire de leur faire une aimable petite surprise. Des troupes d'intervention des forces de l'ordre. Certes amoindris par le NESS, mais toujours redoutables vu leur entrainement et leur équipement. Entre le nombre, la puissance de feu et la surprise, Naughart n'aurait pas la moindre chance de s'en tirer, encore moins s'il devait s'occuper de Suzanne... Et puis mince! après tout cet imbécile méritait son sort. S'il l'avait écouté depuis le début au lieu de jouer le gros macho, ils n'en seraient sans doute pas là! Qu’il crève, ça occuperait les Patriotes le temps qu'elle puisse abattre l'hélicoptère.
Un instant interdite par le cours surprenant de ses pensées, Mathilde comprit bien vite ce qu'il lui arrivait. De nouveau ces sournoises petites ondes se frayaient un chemin dans son esprit et dévoyaient ses pensées. Elle n'aimait pas Ivan, c'était un fait, mais elle ne voulait pas sa mort. Et puis il y avait Suzanne, une collègue très sympathique! Mais est ce qu'ils valaient plus que sa propre survie? Après tout, elle seule était irremplaçable. Eux n'étaient qu'une petite biologiste et un troufion comme on en pondait cent tous les jours dans l'Armée. Elle était une experte en xénotechnologie et xénosciences, spécialiste des technologie goa'ulds, référence mondiale en physique des matériaux et appartenant à la fine fleur de l'aristocratie française. Le salut vint d'un coup de tête donné volontairement dans la façade. Aussitôt elle sentit quelque chose de chaud et poisseux couler le long de son sourcil droit. C'était douloureux mais étrangement salvateur!
Les idées à nouveau en place, il n'y avait pas de doute ni d'hésitation quand à la marche à suivre. Se penchant dans le couloir, elle arrosa tout ce petit monde dans le dos. Dans le feu de l'action, elle ne fit pas cas à sa radio qui avait grésillé quelque chose. Elle avait d'autres chats à fouetter. Peu importait que ses cibles portent un gilet balistique et un casque, le zat était suffisamment efficace pour leur passer le goût de l'eau. Cela fait, elle ne s'attarda pas et grimpa à l'échelle et avisant le duo en bas.


"NAUGHART! COUVREZ MOI!"

Elle ne s'était pas embarrassée avec la radio et avait poussé une gueulante bien sentie. Toute la ville avait dû l'entendre, mais elle s'en moquait totalement. Vu la fusillade, toute la ville savait où ils se trouvaient donc un peu plus ou peu moins. Par contre la tête de bois de soldat pourrait empêcher les rescapés du couloir de grimper à l'échelle et venir l'enquiquiner pendant qu'elle collait son suppositoire sol-air à cet oiseau de malheur! Ivan avait sans doute pu voir le petit bout de femme grimper à l'échelle et s'éloigner de son champ de vision en jouant les équilibristes.

Se plaçant contre une cheminée pour se protéger d’éventuels tireurs, la physicienne déballa le désignateur laser et l'activa avant de commencer la traque. Le désignateur était lourd, massif et ce fichu hélo bougeait vite, mais après quelques secondes, il lui fut assez aisé de poursuivre sa cible et de le "peindre" au laser en continu.


//SGC, cible verrouillée. Je répète cible verrouillée!//

Message qu'elle répéta à intervalle régulier jusqu'à entendre le bruit si unique d'un missile filant à travers le ciel paisible de la plus belle capitale du monde. Ces enfoirés allaient le sentir passer!

"J'espère que vous avez appris à voler, enfoirés!"

Mathilde jubilait à l'idée de mettre l'appareil en orbite basse avec tout son équipage. En même temps, à sa décharge c'était sans doute cet appareil qui avait failli la réduire en charpie quand ils étaient dans le bar, donc ce n'était qu'un prêté pour un rendu...
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Sam 19 Mai - 11:42

Son message délivré, Alison se relâcha, ne pouvant se forcer à rester consciente plus longtemps. Une douleur à hurler. Si elle en avait encore été capable. De quoi souhaiter la mort. Elle sombra dans l'inconscience rapidement. Elle avait perdu trop de sang pour tenir encore le coup longtemps.

De toute manière, Jill se chargea obligeamment de l'achever.

***

Pourquoi fallait-il encore une fois qu'on la force à se réveiller si tôt ? Si son réveil, n'avait pas sonné, c'était qu'elle était en week end et elle n'avait aucune envie qu'on vienne crier près de sa chambre un dimanche matin. Et les coups... c'était agaçant aussi. L'esprit endormi d'Alison fit une pause. Des... coups ? Des coups... des cris... Plus rien... Tant mieux. Dodo. Satisfaite, Alison marmonna dans son sommeil, essaya de se retourner, se heurta à une paroi froide et rigide... hum ? Il y avait un truc dans son lit ?

La jeune femme ouvrit les yeux. Du métal ? Depuis quand dormait-elle dans une boite en métal ? Il lui fallut encore quelques minutes pour émerger vraiment et faire le lien entre ce qui s'était passé avant le sarcophage et...


" Jill ! "

Alison sortit, s'agenouilla près de sa coéquipière en lui prenant les épaules pour la dévisager.

" Ca va ? Eh ? "

Elle se sentait en pleine forme, mais suffisamment perturbée pour parler en anglais à toute vitesse, vouloir vérifier que Jill allait bien tout en jetant des coups d'oeil nerveux autour d'elle. Les patriotes ? Où étaient-ils passés ?

Elle finit pourtant par se calmer un peu et regarder ce qui les entourait. Si son premier réflexe fut de quitter les lieux pour rechercher les autres membres de l'équipe, elle jugea finalement qu'il valait peut-être mieux profiter du répit qui leur était accordé. D'abord, soigner les blessures de Jill du mieux qu'elles pouvaient.


" Vaut mieux éviter le sarcophage si tu veux bien, de ce que j'en sais, ça peut avoir des effets secondaires. "

Elle espérait être épargnée, mais on ne savait jamais. Le plus raisonnable était de la laisser récupérer un peu. Au moins, Jill pouvait se rassurer : l'archéologue ne paraissait pas lui en vouloir ni même se souvenir de ce qui s'était passé. A moins qu'elle ne l'occulte volontairement.

Alison, à nouveau pleine d'énergie, entreprit de fureter pendant que sa coéquipière reprenait des forces. Des notes, des carnets d'archéologue... en l'absence des patriotes, elle aurait bien eu envie de s'installer là pour les étudier, mais ce fut une besace ressemblant à celles des tok'ras qui attira son attention, d'autant qu'elle avait été bien cachée.


" Hum... ça a l'air intéressant... elle feuilletait les notes trouvées en commentant à voix haute ce qu'elle comprenait pour Jill. Ca appartient à une certaine Kaya... une espionne de ce que je devine... attends... eh... elle cherchait des plans... les plans du Ness ! Elle veut... vérifier les fouilles, aussi. "

Alison retourna s'asseoir près de Jill, remuant les lèvres en silence à mesure qu'elle déchiffrait, les yeux brillants. Apparemment, le sarcophage lui avait donné un sacré coup de fouet et elle n'avait jamais traduit aussi vite :

" Ohlala... c'est elle qui a modifié le ness, elle ne voulait pas être prise par les services de contre espionnage ! Elle est venue ici... elle voulait examiner tout ça... Oh... Elle étouffa un juron bien senti en chinois, Du goa ! "

Là, il lui fallut un peu plus de temps pour comprendre ce qui se disait, le texte se révelant plus résistant.

" Saleté de vieux truc, c'est dur à traduire ! Bon... hum... ok... Woahhh ! Tu sais ce que c'est ? question rhétorique qui s'adressait plus ou moins à Jill tant Alison était concentrée, surexcitée par la découverte. Une reine ! C'est une reine goa qui a écrit ça ! "

Tout lire en détail était impossible et elle passa quelques pages en les survolant, manquant presque rater une information importante qu'elle s'empressa de transmettre à sa coéquipière :

" La reine a pris le corps de Kaya et s'est servi d'elle, de toutes les infos qu'elle avait. Elle s'est mise à contrôler le ness. Cette bonne femme est folle ! Attends, je comprends rien... elle voulait... 狗屁 ! Elle voulait un gamin ! Sauf que le ness n'a pas eu de supers effets sur les hommes du coin ! Ils doivent être devenus stériles à peu de choses près ! "

Alison sauta soudain sur ses pieds, trop agitée pour rester assise, et se mit à faire les cent pas en traduisant :

" C'est elle qui contrôle le ness ! Elle a massacré ceux qui résistent aux ondes, donc c'est bien possible de résister ! Enfin, je sais pas à quel point, mais il y en a qui y arrivaient, elle a été forcée de les massacrer ! C'est un générateur à énergie qui permet de moduler le truc ! C'est génial, on va pouv... "

Elle se figea d'un coup en devenant toute blanche et déchifra les dernières phases :

" Elle a su qu'on était arrivés... elle a choisi Laurent... elle... a renforcé l'acton du générateur de nuit... 狗屁 ! "

Rangeant le carnet dans une des poches de son équipement qui avait bien souffert depuis le début de ses mésaventures, elle entreprit de vérifier son arme avec détermination.

" Ca va mieux ? Faut qu'on les retrouve ! "
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Dim 20 Mai - 23:05

Ivan, Mathilde & Suzanne





Malgré l'effet du NESS qui poussait Ivan dans la vulgarité, celui-ci offrit une défense acharnée et envoya une grenade incendiaire sur le bâtiment d'en face. Le tir, réalisé avec précision, déclencha soudainement un brasier dans l'une des habitations déjà bien abîmée. Un râle d'agonie parvint au militaire entre deux rafales et il distingua bientôt l'un de ses ennemis se jetant dans le vide. Il s'était transformé en torche humaine et se débattait dans les flammes dévorant son uniforme. En peu de temps, il s'affaissa, devenu silencieux, et se laissa défigurer jusqu'à ce qu'il ne soit qu'un tas de chair carbonisée.
Pour une fois, la balance penchait en leur faveur. Le militaire avait beau être seul, quand la fumée de l'incendie devint trop importante, elle força les derniers patriotes à sortir de leurs cachette. Ivan n'avait plus qu'à les cueillir, aidé par les faisceaux lasers des armes signalant la position des pauvres bougres. Très vite, la pétarade perdit en intensité jusqu'à se taire dans le camp adverse. Un grenade explosa, probablement dégoupillé par un survivant trop atteint pour la lancer, puis le silence reprit ses droits sur cette nuit d'encre.
Le jeune homme s'immobilisa, demeurant derrière sa cachette, en tentant de combattre la surdose d'adrénaline inondant ses veines. Son regard s'était légèrement perdu alors qu'une partie de son esprit refusait de croire que c'était fini. Après tant d'actions, la fin avait été beaucoup trop rapide à son goût. Au-dessus de lui, les pâles de l'hélicoptère de combat résonnaient encore. L'engin poursuivait sa chasse non loin d'ici, dissimulé par les immeubles l'entourant.
Assuré que le GIPN adverse n'était plus en état de les attaquer, Ivan se porta aux cotés de Suzanne. Il remarqua sans mal toute la sueur qui recouvrait son visage et le tremblement de ses membres. Toujours dans l'inconscience, elle était complètement atteinte par l'état de choc. Le tir de zat n'avait visiblement rien arrangé à son état et lui était impossible de prévoir quand elle se réveillerait. La seule solution consistait à soigner au mieux ses blessures et attendre un mieux.
Le sol trembla une fois de plus, l'hélicoptère effectuait un rase-motte dans la ruelle, envoyant une longue rafale crever le mur du bar, avant de décrocher. Une vague de béton et de poussière s'abattit sur les deux jeunes gens. C'était à se demander si Mathilde n'avait pas été tuée par cet appareil puisqu'elle ne répondait pas sur sa radio...ou du moins, ne captait probablement pas le message. Malgré l'animosité qu'il partageait envers elle, l'inquiétude était en train de le ronger. L'échec de la scientifique signifierait obligatoirement leurs morts. Avec ce genre d'engin en vol, ils n'avaient pas la moindre chance de quitter cette ruelle.


Quatre étages plus haut, la jeune femme en question bataillait pour maintenir l'empreinte laser. Sa cible avait probablement dû recevoir une alerte d'accrochage puisqu'elle tenta de s'en défaire en se dissimulant derrière des bâtiments en basse altitude. Ce jeu ressemblait plus au chat et à la souris avec un très net désavantage. Le chat était armé, protégé par du blindage. Et la souris, bien en vue sur un toit, avec son laser pour seul défense.
Le cœur de Mathilde battait à tout rompre. L'hélicoptère la cherchait, elle le savait pertinemment. Il fallait quelques minutes pour que le missile traverse la Porte des Étoiles et ne couvre la distance les séparant. Ce laps de temps, qui justement, risquait de lui coûter très cher. L'engin piqua sur la ruelle où se trouvait Ivan, ignorant le Sperwer pour s'intéresser au plus important, puis remonta légèrement. Finalement, le cockpit se tourna vers elle. Ca y est ! Elle était repérée !
L’hélicoptère mit les gaz, s'approchant rapidement en un hurlement mécanique assourdissant, puis deux longues rafales brisèrent le béton en envoyant des éclats dans tous les sens. La scientifique se coucha presque instinctivement au sol lorsque l'engin passa juste au-dessus d'elle. Son regard alerte eût le temps de discerner, l'espace de quelques secondes, des impacts de balles à moins de dix centimètres de sa position, puis elle reprit la traque.
L'engin réalisait un demi-tour à ce moment-là. Il s’apprêtait à effectuer un nouveau passage, préparant ses mitrailleuses à une nouvelle salve. Alors qu'il grignotait la distance qui le séparait de Mathilde, quelques tirs effectués depuis le sol s’élevèrent, probablement de l'arme d'Ivan. Il ne restait que quelques mètres. Une trentaine tout au plus.
Mathilde serra les dents en sentant le bâtiment vibrer sous ses pieds. Elle maintenait le laser mais ce foutu missile ne venait toujours pas. La pauvre en aurait hurlé.
Vingt mètres. Dix mètres.
Un semblant de rafale s'interrompit presque immédiatement. Mathilde avait-elle été tuée ? Non. L'engin s'était détourné d'elle dans l'espoir d'effectuer une manœuvre d'esquive. Il pencha d'un coté, gagnant tout juste en vitesse, avant qu'un grand missile perforant les nuages ne vienne à sa rencontre. La détonation fût puissante et une boule de feu illumina le ciel. L'onde de choc souffla Mathilde, envoyant la petite dame se coucher sur le dos quelques mètres en arrière alors qu'une gerbe de métal surchauffé pleuvait sur elle. La carcasse flambante, déstabilisée et sans pilote, tournoya dans le sens inverse des aiguilles d'une montre en perdant de l'altitude. Mathilde comprit immédiatement que sa malchance légendaire cherchait à s'exprimer. Elle s'échappa en direction de cette foutu échelle et sauta dans le trou quelques secondes avant l'impact. Le crash brisa le plafond en deux et un mur de flamme s'éleva subitement. Elle sentit même la chaleur irradier dans son dos.
Mathilde s'en était tiré in extremis. En quelques minutes, elle rejoignit Ivan, découvrant par la même sa collègue scientifique inanimée. Le sperwer, adoptant un rythme de vol beaucoup plus serein, passa au-dessus d'eux. Ce passage volontaire pouvait être considéré comme un message de soutien, comme pour leur rappeler que le SGC ne les laisserait pas tomber. D'ailleurs, les radios du trio laissèrent entendre la voix du général. L'homme avait l'air tendu, probablement à cause de ce qu'il voyait depuis le poste de commande et la situation délicate de ses hommes sur le terrain. Cependant, entendre sa voix sûre, absente de toute panique, était apaisante.


//Ici le Général. Les airs sont sous notre contrôle, bien joué. L'imagerie thermique signale une convergence de la population locale, ainsi que de nombreux véhicules, sur votre position. Ils sont des milliers, ne restez pas là !//

Les équipiers ne furent pas vraiment étonnés par la nouvelle.
Avec la bataille qui avait eu lieu ici, tous les patriotes allaient fondre sur eux avec tout ce qui leur tombaient dans la main. L'équipe n'avait pas d'autre choix que de poursuivre leur route en direction de la tour Eiffel. Suzanne ne se réveillant pas, Ivan et Mathilde furent contraint de la porter jusqu'à l'objectif. L'aide qu'apporta le Sperwer était inestimable. L'opérateur pilotant la caméra s'évertua à annoncer toute présence hostile proche. Ils n'eurent même pas à se défendre, préférant changer d'itinéraire dés qu'ils en avaient la possibilité. Une dizaine de minutes plus tard, les équipiers parvinrent jusqu'à la base du monument. Ils y découvrirent des renforts en sacs de sable et des cadavres, innombrables, allongés sur l'asphalte. En plein centre, le bitume avait été brisé par des engins de chantiers encore présents. Sur la gauche, diverses tentes avaient été alignées, juste à coté de casemates mobiles servant d'entrepôt. De grands panneaux interdisaient l’accès du secteur pour fouille archéologique menées par l’État. Ivan, qui s'était agenouillé à coté d'un cadavre, contrôla un badge couvert de sang. C'était un jeune homme d'une vingtaine d'années, interne à une expédition archéologique.
En poursuivant leurs avancées, les équipiers découvrirent alors un imposant site organisé en tranchées. Sur l'une d'entre elle avait été foré un profond tunnel s'enfonçant dans les entrailles de la terre. Ensuite, Mathilde alerta son collègue en désignant un véhicule. Il s'agissait de la camionnette de police qu'ils avaient tenté de pourchasser pour récupérer Laurent. On l'avait négligemment laissé dans un fossé au milieu d'un tas de pierres....affichant des signes Goa'ulds.
Laurent se trouvait donc quelque part en sous-sol. Le désir de le sauver se faisait violence dans tous les esprits. Hélas, Suzanne ne s'était toujours pas réveillée. Et vu comment sa jambe saignait, il fallait faire un choix difficile. La laisser là et entrer dans le tunnel ou laisser quelqu'un avec elle.
Soudain, en passant en-dessous de la tour Eiffel, Ivan et Mathilde furent prit de vertiges. Ils n'étaient pas atteint d'un quelconque malaise, au contraire, puisqu'ils poussèrent bien malgré eux un soupir de joie, comme une forme de jouissance intellectuelle profonde. Cela leur échappa, comme si on avait finalement ôté un poids intense et violent. Les deux équipiers avaient ressenti comme une libération salvatrice, un étau se desserrant de leur esprits pour les laisser libre d'eux-même. Mathilde comprit immédiatement qu'il n'y avait pas d'ondes du NESS dans ce secteur et que la Tour Eiffel, pour une raison inconnue, devait les en protéger. Un problème en moins donc. Ils ne risquaient plus de s'entre-tuer. Même Suzanne, toujours dans l'inconscience, poussa un plainte mêlant plaisir et sérénité. Elle reprit quelques couleurs et respira un peu plus facilement.
Les regards se croisèrent entre Ivan et Mathilde. Que faire...



Jill & Alison



Alison commençait déjà à ressentir un sentiment de manque vis-à-vis du sarcophage. Elle se sentait si bien, si libérée des petites douleurs de la vie, qu'une partie de son esprit songeait sans cesse à ce qu'il se passerait au deuxième passage. Elle ne devait sa résistance qu'à sa volonté de ne pas finir comme les Goa'ulds. D'ailleurs, l'état de Jill était préoccupant. Les cadavres qui gisaient sur le sol témoignaient d'une lutte au corps à corps particulièrement violents. La jeune militaire s'était adossée dos contre un mur, s'accordant quelques minutes pour retrouver un souffle qui n'avait plus rien de régulier. Son épuisement était extrême, son visage tuméfié par les coups qu'elle avait reçu au cours de la bataille. Un simple regard pour constater les blessures et elle comprit qu'elle ne reprendrait pas du service de si tôt. Son cœur faisait des siennes, son gilet avait fusionné avec sa peau sous les brûlures, son mollet s'était remis à saigner...
Avec tout ça, le sarcophage devint très séduisant.
Alison, pourtant, avait raison de lui éviter ce piège. Car il fallait se détacher d'une partie de son esprit pour obtenir la santé, une forme d'échange morbide en somme. Son amie archéologue portait les stigmates alors qu'elle ne l'avait utilisé qu'une fois. Son regard s'était animé d'un éclat pétillant à la mention de cette technologie. Et même si elle maîtrisait son comportement, on devinait facilement l'aspect corrupteur que cet engin avait eu sur elle. Il ne fallait pas l'utiliser, non. Tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir.

Alison décida qu'elle ne repartirait pas tout de suite. La jeune préférait laisser un peu de temps à son amie pour se reposer et récupérer. D'ailleurs, elle mit ce temps à profit pour décrypter les notes d'une dénommée Kaya. Les informations étaient essentielles, c'était même le fin mot de l'histoire. Le plus intéressant se basait sur l'utilisation d'un espèce de générateur pour le NESS. Si elle parvenait à le détruire, peut-être que les patriotes redeviendraient passifs...peut-être même ce qu'ils avaient été avant cet accident. Les deux jeunes femmes apprirent également la raison pour laquelle Laurent avait été enlevé. Il fallait le délivrer au plus vite.

Un quart d'heure plus tard, les deux équipières s'étaient mise en route. Elles évoluèrent longuement dans un dédale de couloir qui aurait bien pu les perdre si Alison n'avait pas été là. Car nombre des parois portaient des indications en Goa'uld référant d'un « lieu de naissance ». C'était, semble-t-il, le seul lieu important signalé par ces marques. D'autant plus que cet endroit devait être obligatoirement lié aux objectifs de la reine. Jill et Alison, donc, s’empressèrent de s'y rendre, veillant à ne pas se faire surprendre par des patriotes en patrouille.
Quelques minutes plus tard, elles quittèrent les couloirs pour une étrange installation mêlant site de fouille et ancien sous-sol. Les lieux étaient vides, aucune trace de gardes ou autres menaces. Au bout d'un corridor se trouvaient une série de cellules verrouillées par des cadenas. Les jeunes femmes ne s'en seraient pas préoccupées si la chienne ne s'était pas empressée d'y disparaitre, aboyant frénétiquement. Il s'agissait de Rayce, battue et torturée. Son corps était en train de devenir froid et gisait dans ses propres fluides. Au-dessus, il y avait cette grille. Jill se tenait au-même endroit que lui quelques instants plus tôt et, également, entendit quelques échanges de voix. Mais à sa surprise, c'est le cri de Laurent qui lui parvint très distinctement...un cri assez caractéristique pour savoir qu'il venait d'avoir un orgasme.




Laurent




Dans la salle juste au-dessus, la reine avait gagné la bataille et s'était mêlé avec le militaire. Les deux jeunes gens, avaient eu une relation "passionnée" en se roulant dans le sang des cadavres. Laurent à sa botte, la reine n'avait plus eu besoin de combattre et avait prit un grand plaisir de sa position dominante. Nue comme un vers, elle se dégagea de lui et entreprit de remettre sa tenue lorsque son regard tomba sur la grille. Kaya eût tout le loisir d’apercevoir le visage de Jill et celui d'Alison en contrebas. Loin d'être gênée par sa nudité, un sourire carnassier naquit sur son visage et elle aida Laurent à se relever.

- Il est grand temps de mettre nos enfants au monde, mon homme. Et pendant ce temps...

Kaya ramena arme et équipement à Laurent. Elle le laissa s'habiller, l'embrassa langoureusement en le noyant d'hormones, puis termina sa phrase.

- Tu vas les tuer...Oui ! Assassine tes amis au nom de ta Reine !

La Goa'uld lui tendit sa grenade, attendant qu'il l'agrippa à pleine main avant d'en retirer la goupille.

- Tu ne les laisseras pas approcher de moi, par aucun moyen. Si tu faillis à ton devoir, mon homme, tu sais ce qu'il te reste à faire.

La reine l'embrassa une dernière fois, avouant avoir prit un intense plaisir à se mêler avec lui, et prit la fuite par le grand bassin. Elle disparût en moins de trente secondes, ne laissant pour seule trace de son passage qu'un Laurent manipulé et prêt à tout pour elle...


Citation :
Vous pouvez poster autant de fois que vous le voulez pour ce tour.
N'hésitez pas à me MP si vous avez des questions.
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Mar 22 Mai - 17:10

A genoux près du sarcophage, la tête prise dans ses mains, Jill attendait sans vraiment savoir ce qu'il allait se passer maintenant. Combien de temps allait elle devoir attendre avant que le sarcophage agisse ? Elle n'en avait aucune idée.

Alors qu'elle finissait par croire que ça n'avait pas marché, elle entendit qu'on l'appelait. Croyant d'abord qu'elle avait une hallucination, la jeune femme ne fit pas spécialement attention à ce petit détail mais lorsqu'elle vit Alison bondir hors du sarcophage avant de s'agenouiller près d'elle, Jill haussa les sourcils et écarquilla les yeux. Lorsque Alison lui demanda si ça allait, aucun son ne réussit à sortir de la bouche de la militaire. Elle était fatiguée et n'avait qu'une seule envie, s'allonger et s'endormir sans avoir à se soucier du reste.

Alison parlait tellement vite que Jill ne savait pas ce qu'elle devait faire ni si elle devait écouter. La tête posée contre le mur auquel elle était adossée, la jeune femme ferma les yeux et essaya de se reposer un peu pour calmer son coeur qui battait toujours nimporte comment. Doucement, Jill posa une main sur son visage pour essayer de se faire une idée sur l'étendue des dégâts. De ce qu'elle sentit, elle avait pris des mauvais coups et devait ressembler à rien du tout à présent.Ca plus le gilet qui était collé à sa peau et ce foutu mollet qui se remettait à saigner... lui donnait encore plus envie de se glisser à son tour dans le sarcophage mais Alison lui fit comprendre qu'il en était hors de question.

L'archéologue semblait dans un état second et sautait de hiéroglyphes en hiéroglyphes, parlant de temps en temps en anglais et poussant des jurons en chinois. La militaire ne chercha même pas à comprendre quoi que ce soit, préfèrant fermer les yeux et se reposer quelques minutes avant de devoir reprendre la route. Seulement, lorsqu'elle comprit que Laurent avait été capturé pour permettre à cette Kaya nympho de donner vie à plein de petits goa, Jill se redressa.


"Gamins Goa, Suzanne va le tuer..."

Les deux jeunes femmes se remirent rapidement en route et elles se retrouvèrent dans une sorte de labyrinthe dans lequel Jill se serait certainement perdue si elle n'avait pas eu Alison avec elle. Plus elles avançaient, plus elles trouvaient de marqué sur les parois "lieu de naissance". Une chose était sûre, elles étaient toutes proches du but et elles n'allaient pas tarder à retrouver Laurent, en espérant qu'il n'ait pas encore fait la plus grosse bêtise de sa vie...

Lorsqu'elles quittèrent les couloirs, Jill se tourna vers Alison et lui fit signe de ne pas faire de bruit. La jeune femme attrapa son arme pour se servir de ses dernières balles au cas où la situation dégènérerait. Plus elles avançaient, plus Jill pouvait distinguer des cellules au bout du couloir. Elles allaient passer sans y porter une grande attention, mais Netty en jugea autrement. Lorsqu'elle s'engoufra dans une cellule avant d'aboyer, Jill comprit bien assez vite qui gisait là, au sol, sans vie... Rayce... La militaire se pinça les lèvres et dû s'empêcher de donner un coup dans le mur près d'elle. Certes, elle ne portait pas les tok'ras dans son coeur mais celle-ci avait été envoyé pour leur filer un coup de main.

La militaire allait faire signer à Alison de poursuivre le chemin, lorsqu'elle entendit des voix venir d'au dessus de leurs têtes. Face à Alison, celle-ci pu voir les yeux de Jill s'écarquiller et sa main se porter à sa bouche lorsque sans aucun doute, elle reconnu le cri que venait de pousser leur coéquipier. Ce qu'elles voulaient empêcher venait de se produire.


"On est dans une sacrée merde." chuchota la militaire

Il avait intêret d'avoir une bonne excuse pour tout ça sinon il risquait de s'en prendre une bien placée, histoire qu'il ne reproduise plus la même erreur et voir même qu'il ne se reproduise plus tout court.
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Laurent Campbell
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Jeu 24 Mai - 21:02

Laurent venait de perdre le contrôle de son esprit, sans vraiment savoir comment cela était possible, il s’était senti partir sans pouvoir rien y faire à part lutter en vain contre ce qui était plus fort que lui.

Ainsi il devenait l’esclave à tout niveau de la Goa’uld, complètement enivré par ce qu’il n’avait pas vu pénétrer par ses voies respiratoires, à présent il vouait sa vie à sa divinité qui lui faisait l’honneur de se mêler avec lui, obéissant bien plus qu’au doigt et à l’œil à ses moindres désires, ce qui avait été Laurent jadis et bientôt prophète, savourait sa position aussi enviable qui allait le conduire à avoir la mission de protéger celle qui vénérait comme un fou, comme un soldat, comme une star de cinéma (hrp : rayer la mention inutile).

Terrible de ne pas s’apercevoir de ce qui se passait, englué dans le monde merveilleux de la lobotomisation, il était bien décidé à défendre sa déesse contre ceux qui pouvaient troubler le grand dessein de cette dernière que de mettre au monde leurs enfants.

Etant debout par on ne savait quelle miracle à part celui de l’amour aveugle et ayant refermé le haut de son pantalon, preuve qu’il était capable de faire appel à sa cervelle pour un geste qui pouvait paraître logique, moins pour être plus présentable que pour ne pas que le vêtement le gêne dans ses mouvements car avancer avec ce dernier sur les chevilles serait problématique pour accomplir sa noble tâche.

« Mes amis ?!? Ma déesse je n’ai aucun amis, je n’ai que vous comme unique intérêt alors je massacrerai ces infidèles au nom de votre toute puissance, leur sang versé purifiera ces lieux où naitront nos divines progénitures »

Maintenant équipé et armé avec en cerise sur le gâteau la grenade dégoupillée pour se faire sauter avec le maximum d’assaillants au cas où cet envoyé de la déesse ne parviendrait pas à les retenir mais qu’elle idée, comment de simples mortels pouvaient vaincre celui qui était plus qu’un homme après son union fusionnelle avec un être d’exception.

De l’autre main, Laurent avait choisit de prendre son pistolet plutôt que le pistolet-mitrailleur moins efficace d’une seule main, ce dernier resta sur place. Une fois sa maitresse parti, le militaire alla se positionner à la porte donnant sur le couloir par lequel il était arrivé jusqu’à cette salle, il ne lui restait plus qu’à attendre les impies pour les tuer. Etait-ce volontairement ou pas qu’il avait opté pour une arme certes maniable en zone réduite mais qui allait vite le faire être à court de munitions ? Personne ne pouvait le dire à part ceux qui le connaissaient bien et son désamour pour cette arme qu’on l’obligeait à avoir sur lui en mission.
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Ivan Naughart
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Lun 28 Mai - 23:40

Sa grenade avait eut l'effet escompté, l'un des soldats ennemis finissait en grillade et sentait maintenant le cochon grillé, et vu la fumée qui s'élevait du bâtiment ciblé, les autres tenteraient soit une sortie, soit finiraient dans le même état que leur petit camarade pour lequel Ivan n'avait même pas pris la peine de tirer une balle pour abréger les souffrances. Quand ils se décidèrent pour la sortie, c'était maintenant le balltrap. Une ombre ? Une balle jusqu'à ce que le calme se décide à revenir, lui laissant enfin le temps de souffler, de vérifier ses munitions, mais surtout de vérifier l'état de la scientifique qui n'était pas vraiment au beau fixe... l avait fait ce qu'il avait pu mais ce n'était pas très beau à voir !

Puis l'hélico refit plusieurs passages, les forçant à rester cloués au sol. C'était le travail de la chinoise énervée, et elle avait du retard... Trop de retard, et seuls les tirs de l'hélico prouvaient qu'elle était encore vivante (a moins qu'ils ne tirent sur des cadavres) jusqu'enfin l'arrivée du missile qui vont transformer l'appareil en boule de feu puis le retour de la scientifique.

Puis l'appel du Général qui vint rassurer les esprit. Bon, la remarque sur les milliers de personnes qui leurs fonçaient dessus faillirent se recevoir une volée d'injures comme quoi ils étaient au courant que les gens se pointeraient pour les piétiner surtout après le bordel qu'ils avaient foutu en ville. Mais il n'eut pas vraiment d'autres choix que de se contenir en ronchonnant. Néanmoins l'aide fut précieuse avec un soutient logistique aérien, et encore un missile prêt à être tiré au cas ou...

//"Caporal Chef Naughart au rapport Général. L'équipe est dispersée, nous avons ici une blessée grave. L'Adjudant Campbell est retenu prisonnier, Aucune nouvelle du Sergent Chef Cooper et de l'Archéologue Davis depuis qu'on a été séparés. Davis a été blessée lors d'affrontement. Nous sommes à la recherche de L'adjudant Campbell et du système de contrôle des antennes."//

Un rapport plutôt désastreux, et encore, il n'avait pas précisé qu'ils étaient bientôt à court de munitions, et puis, ils devaient filer.

La "tour Eiffel" abritait un immense chantier de fouilles archéologique qui visiblement avait été un lieu de défense aux vues des positions défensives de sacs de sables mais aussi le grand nombre de cadavres qui laissé penser que le chantier de fouille avait été défendu avec hardeur avant de tomber entre les mains d'un des deux camps, et pas forcément le bon... Ce qui lui avait dit ? Le badge d'un jeune archéologue décédé à ce moment là.

"Lui c'était un archéologue, pas étonnant d'en trouver un dans un chantier de fouille ! Par contre les sacs de sables, c'est plus un système de défense militaire."

Si cette partie était abandonnée, le reste ne devait pas vraiment être des plus agréable à voir. A tout moment ils tomberaient sur un tireur isolée qui les transformerait en passoire sans autre forme de procès. Enfin... Il fallait continuer d'avancer, le sperwer leur signalerait la présence du fameux tireur avant qu'il ne les tue. Dans le cas ou celui-ci existe autre part que dans l'imagination NESSée paranoïaque d'un Ivan fatigué.

Puis le véhicule de police au milieu de ruines goauld... Un tunnel s'enfonçant dans les sous sols ? Ivan inspecta rapidement le fameux véhicule, sans vraiment trouver quoi que ce soit d'intéressant mis à part quelques traces de combat et qu'il était vide. Ils avaient dût l'emmener en sous sol, et leur objectif actuel était juste à portée de main, et d'ailleurs le second aussi non ? La source de ce bordel n'était-elle pas probablement dans la zone ?

"Vous aviez dit que la source de tout ça était par ou déjà ?"

La question n'était pas innocente, il avait sur lui assez d'explosif pour mettre à mal tout structure présente sans vraiment se fouler, et il comptait bien régler tout ce bordel à la manière Ivanesque : Tout faire sauter et se tirer en vitesse juste avant. Puis le "pop" de relâchement se fit sentir, la pression venait de disparaitre... Maintenant qu'il y pensait c'était un peu comme si on lui avait serré la cervelle dans un étau de manière lente et sûre. Un peu comme la théorie de la grenouille qui se laisse cuire sans rien remarquer. Un poids en moins, pour un poids en plus.

"Il faut descendre la dedans et voir ce qu'il s'y passe..."

Il fit une pause regardant la pauvre scientifique inconsciente. S'ils la laissaient ici, le sperwer pourrait la surveiller, mais elle serait seule en cas de soucis, et partir seul en close combat, ou encore avec une scientifique a peine formée à ce genre de situation... C'était du pareil au même ! Ils n'avaient de toute manière pas le choix, c'était ça ou rien, deux autres membres de l'équipe étaient isolés et attendaient que l'on coupe le système, un troisième enfermé là dedans. En le libérant le retour serait plus simple, mais l'aller...

"Vous restez ici et vous vous cachez, n'hésitez pas à vous servir du désignateur laser pour vous protéger. Faites vous discrète autant que possible. Je vais chercher Campbell, faire péter ce bordel et avec son aide on retrouvera Cooper et Davis avant de se tirer d'ici. Si je ne suis pas de retour dans une demi heure, tirez vous d'ici pour rejoindre la porte." Puis un déclic. "Ah et pour pas que vous me butier, le code sera le grand classique si les radios ne passent plus : "Foudre" et répondre "Tonnerre".

Une fois que les consignes et le plan compris il les laisserait pour pénétrer dans le fameux souterrain. Ce qu'il y trouverait ? Mystère, mais s'ils étaient vivants et ne portaient pas l'uniforme du SGC, des passoires auraient au final encore moins de trous qu'eux. Enfin... Comme on dit, les héros, on les retrouve surtout au cimetière, et la consigne principale qu'il avait toujours eut était de ne jamais jouer au héros... Là il n'y jouait pas, il n'avait juste pas le choix, le code militaire était de toute manière très strict, dans tous les cas il devait continuer le combat sauf si ordre contraire du Général.
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Mathilde de l'Argentière
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Mar 29 Mai - 1:32

Après quelques instants passés à viser l'hélicoptère ce dernier s'aperçut qu'on lui collait une mire laser dans ses six heures et se décida à donner la vie rude à la scientifique tout en la cherchant. Et ce qui devait arriver arriva, elle fut repérée. L'idée qu'elle avait eu de se mettre autant que possible à couvert avait été bonne car les rafales désintégrèrent le béton tout autour d'elle sans pour autant l'atteindre. Pour une fois elle était heureuse de ne pas arriver au mètre soixante. Malheureusement le temps n'en finissait pas de passer et elle allait se retrouver punaisée comme un papillon par un collectionneur sadique.
Les rafales se faisaient plus précises, la cheminée et les murs autours tombaient en morceaux, elle recevait un déluge d'éclats de béton, de briques et de tuiles.
Après une éternité, l'hélicoptère entama une manœuvre d'esquive désespérée, mais c'était peine perdue, il ne pouvait rien faire contre le missile qui allait infiniment plus vite que lui. Du fait de la proximité, l'explosion du missile et de l'appareil la pauvre baronne fut balayée comme un fétu de paille... Pas le temps de s'attarder, l'hélicoptère allait lui tomber sur le coin de la figure. Mathilde dut courir pour sa vie et se fut d'un cheveux qu'elle survécut, l'engin de mort passant au travers du plafond comme s'il cherchait dans un ultime effort de lui faire la peau. Dommage pour lui, la petite Mathilde ne comptait mourir une seconde fois!

Bon, ils s'en tiraient bien et elle reçut le message du général comme Ivan selon toute vraisemblance. Suzanne était blessée et inconsciente, visiblement mal en point. Cela faisait peine à voir, mais ils n'avaient pas le temps de s'attarder pour lui prodiguer des soins plus poussés. De toute façon, aucun des deux n'était auxiliaire sanitaire et ne pourrait pas faire grand chose de plus. Il y avait une horde de Patriotes qui rappliquait, amis avec le concours de l'UAV, ils pourraient éviter les attroupements et les groupes lancés à leurs trousses.
Le reste de l'expédition fut plus facile et ils arrivèrent finalement en vue de la Tour Eiffel. Des travaux archéologiques autour du site avaient été interrompus quand la folie s'était emparée de la ville et des gens avaient tenté d'édifier des fortifications de fortune. Les cadavres là aussi s'accumulaient, mais la physicienne n'y faisaient plus vraiment attention, elle couvrait Ivan qui devait s'occuper de porter Suzanne car elle ne le pouvait pas vraiment. Ivan essaya de rationaliser et de trouver un sens à ce qu'ils voyaient.
au moins le fait d'entrer dans le cocon de sécurité leur apportait un soulagement tout bonnement divin. Fini cette pression perpétuelle sur ses pensées. elle en aurait pleuré de joie.


"Oui c'est un site archéologique ou officiellement un site archéologique. Je vous rappelle qu'on est au pied de l'installation centrale du système de camouflage qui permettait aux Patriotes de se masquer à la vue des autres. Logique qu'il y ait eu un dispositif de défense. Vous croyez que ça se passerait comment si des psychopathes attaquaient en masse l'Elysée? Ils feraient avec les moyens du bord. De toute évidence ce n'était pas prévu pour encaisser un tel assaut.

Et pour vous répondre, il y a de fortes chances que le coeur de l'installation soit sous ou dans la Tour. Et oui il faut descendre, je dois désacti..."


Elle laissa Terminator déballer ses consignes, voyant que c'était peine perdue. Il était reparti dans son complexe de Cro-Magnon qui va à la guerre et bobonne qui va tanner les peaux et faire la popote... En d'autres circonstances elle lui balancé suffisamment de bile au visage pour l'envoyer pleurer dans un coin sombre en suçant son pouce, mais là... Elle était tellement lasse qu'elle lui fit simplement signe d'y aller. Elle ne masquait pas son agacement quand à ce qu'il avait dit et prévu. Il pouvait bien aller au diable lui et ses manières.

"Oui, oui, tonnerre, foudre, tout ça... Moi aussi j'ai vu le film."

Elle reporta son attention à la personne qui la méritait, sa collègue. Elle allait mieux comme eux tous, les ondes ne le vrillaient plus le cerveau. Pour autant elle n'était pas tirée d'affaire et il lui faudrait des soins. Mathilde trouva un emplacement qu'elle jugea suffisamment sûr, colla Suzanne dans un coin de la façon la plus confortable possible, se servant de son sac à dos comme d'un oreiller de fortune. Elle restait à faire la veille, le télémètre à portée de main et le zat prêt à faire un carton sur tout ce qui ne porterait pas un uniforme du SGC.
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Mar 29 Mai - 2:57

La décision avait été prise.
En de telles circonstances et avec l'absence de Laurent, il était bien le seul à pouvoir s'aventurer dans ces sous-sols. Y emmener Suzanne et Mathilde les auraient exposés à bien plus de dangers que nécessaire. D'ailleurs, la baronne ne tarda pas à s’apercevoir que les batteries au lithium des appareils de Suzanne, bien que brisés, avaient fondu et dévoré par endroit son gilet. La pauvre jeune femme avait reçu un coup de zat, chose qu'elle avait fortement déconseillé au début de la mission. En plusieurs endroits, le nylon avait pris une forme molle et fragile. Le liquide s'y était écoulé avant de s'attaquer aux vêtements et finalement son épiderme.
Au-dessus d'elle, le Sperwer prit de l'altitude et débuta une longue boucle. L'engin venait de passer en mode de vol automatique. Au même instant, la voix du général annonça la fin de la connexion à cause du temps limite : trente-huit minutes s'étaient déjà écoulées. La radio se tût, quelques minutes de silence replongèrent les deux jeunes femmes dans la solitude la plus complète avant qu'on ne reprenne contact avec elles. Le Général, toujours présent, annonçait la progression de la marée humaine, ne les situant plus qu'à quelques minutes de la Tour Eiffel. Ils allaient être prochainement submergé et l'on entendait clairement, au timbre de sa voix, que l'officier souffrait de ne pouvoir envoyer des renforts pour les sortir de là.

Pendant ce temps, le militaire évoluait lentement dans les différents couloirs qui avaient été creusés sous la terre. Plusieurs salles taillées à même la roche, passant entre les différents conduits d'approvisionnement (eau, télécommunication...), servaient de site de fouilles. Ces découvertes avaient dû être récentes puisque des reliques y étaient encore entreposées. Les Patriotes, à coups sûr, avaient dû avoir un mal fou à laisser faire ces recherches juste à coté d'une base secrète d'une telle importance. Car il était logique, dans l'esprit du militaire, que la salle de contrôle des antennes soit proche. Plusieurs éléments lui indiquaient que les gardes se trouvant à cet endroit avaient pliés bagages. Probablement était-ce les membres du GIPN qu'ils avaient abattu dans la petite rue. Quoi qu'il en soit, il ne pouvait se permettre le moindre écart. Laurent se trouvait quelque part dans ce labyrinthe, probablement sous bonne garde.
L'homme avait beau être expérimenté, s'aventurer dans ce genre d'endroit ne laissait pas indifférent. Chaque recoin, chaque petite salle devait être sécurisée tout au long de sa progression. N'importe qui pouvait l'attendre, apparaître soudainement et s'abattre sur lui par surprise. Pendant cinq minutes, Ivan ne trouva que des habits, quelques cadavres, mais aucune résistance. Bizarrement, il atteignit une architecture beaucoup plus ancienne, comme si un temple avait été enseveli sous terre. Apparemment, des archéologues étaient tombés dessus par surprise. S'ils avaient su ce qu'ils y rencontreraient, ils ne s'en seraient pas réjouit.

Cinq minutes plus tard, Jill et Alison qui tentaient de monter à l'étage supérieur, là où devait se trouver Laurent, passèrent prés d'un embranchement. La jeune militaire, qui luttait intensément contre son épuisement, entendit quelques bruits de pas discret. En se collant contre le mur et se tournant pour surprendre son adversaire, ou du moins tenter sa chance, elle tomba nez à nez avec Ivan. Les deux avaient bien failli s’entre-tuer et ne devaient leurs survie qu'à leurs réflexes. En tout cas, la situation semblait s'améliorer. Car il n'y avait pas d'autres chemins que ceux qu'avaient emprunté le trio...A part cette grande porte là-devant, où l'on savait Laurent prit au piège. Personne ne se doutait qu'il les y attendait de pieds ferme, toujours sous l'emprise des phéromones Goa'uld.


Malheureusement, le temps commençait à manquer. Car Mathilde, depuis sa cachette, trouva une véritable émeute en mouvement. Le sol commençait à gronder et les rues à grouiller. Ils étaient à quelques centaines de mètres et filaient droit vers la Tour Eiffel, bien déterminé à massacrer quiconque ne serait pas des leurs.


Citation :
ATTENTION :

Voilà ! C'est le tour final et vous pouvez poster autant de fois que vous le voulez. Il s'agira de la confrontation avec Laurent.
N'oubliez pas que dans son dos, un peu au centre de cette grande salle, se trouve le générateur qui surcharge volontairement le NESS. De grands câbles ont été tirés depuis des murs brisés et s'enfoncent par un creux jusqu'à l'étage du dessous, là où tout se rejoint à la source d'énergie. Vous aurez donc la possibilité de l'atteindre si vous mettez Laurent hors d'état de nuire.

PS : N'oubliez pas que la destruction du dispositif n'aura aucun effet sur votre leader puisque celui-ci est sous l'effet du NESS.

PS 2 : Mathilde, sache que les patriotes qui atteignent la zone "sûre" seront subitement pris d'incapacité, puisqu'il n'y a pas d'ondes NESS à cet endroit, mais conserveront un certain degrés de leurs folies meurtrières.

Je suis disponible via MP pour toute question.
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Mer 30 Mai - 12:32

Instinctivement, Jill empoigna la pioche à pleines mains, montrant ainsi qu'elle attendait de pieds fermes l'abruti qui chercherait à lui mettre une raclée. Discrétement, même si elle savait que Laurent les attendait, Jill fit signe à Alison de la suivre. Il fallait à tout prix qu'elles trouvent le moyen de maîtriser Laurent sinon, elles risquaient de sauter avec lui et toutes les personnes présentes dans les environs.

Jill en tête et Alison juste derrière, les deux jeunes femmes cherchaient le moyen de monter à l'étage au dessus, étage où devait certainement se trouver Laurent. La jeune femme essayait de faire de son mieux pour continuer la route et surtout ne pas s'arrêter. Elle n'en pouvait plus et était prête à tout pour piquer un petit somme mais elle savait que si elle s'arrêtait, elle ne repartait pas. La pioche tendue devant elle, Jill essayait tant bien que mal de se concentrer sur l'environnement. Alors qu'elle allait pousser un soupir exaspéré parce qu'elle s'attendait à plus de resistance, la jeune femme entendit des bruits de pas assez discrets. Jill se plaqua immédiatement au mur et fit signe à Alison de faire la même chose. Elle attendit quelques secondes, que son adversaire s'approche un peu plus avant de soulever la pioche au dessus de sa tête et de bondir de sa cachette.

Elle avait faillit planter la pioche dans le crâne de Ivan mais heureusement qu'elle l'avait reconnut rapidement. Essoufflée, Jill baissa les bras et se plia en avant histoire de reprendre son souffle et de respirer un bon coup. Littéralement à bout, Jill n'avait qu'une seule hâte, finir cette mission de merde et rentrer sur Terre.


"Ivan.... contente de te revoir..." dit elle à bout de souffle.

Lorsqu'elle se redressa, la jeune femme remarqua immédiatement la grande porte qui se trouvait juste devant. Aucun doute, c'était là qu'ils voulaient aller et c'était là que Laurent se trouvait. Jill posa sa pioche avant de jeter un coup d'oeil à son p99 puis leva les yeux vers Ivan.


"Tu aurais de quoi me dépanner ?"

La jeune femme n'avait plus de munitions, à part son zat, si les choses dégénéraient, elle n'aurait pas de quoi riposter. Soudain Jill se souvint qu'elle avait deux fumigénes dans son sac et que ça les aiderait certainement à calmer Laurent.

"Laurent est derrière cette porte mais il n'est pas dans son état normal.. Il y a une goa'uld derrière tout ça et elle l'a comme envoûté... Avant de quitter la pièce, elle lui a demandé de nous mettre hors d'état de nuire et du peu qu'on a vu avec Alison, il semble qu'il ait une grenade dans les mains..."

Rapidement, Jill avait fait un topo de la situation à Ivan. A présent, il fallait vite élaborer un plan pour rentrer là dedans sans se faire exploser. La jeune femme sortit ses deux grenades fumigéne du sac et en tendit une à Alison. Elle se tourna vers ses deux équipiers.

"Alison et moi, on va jeter les grenades dans la pièce en priant fortement qu'elles fonctionnent. Une fois que la fumée a rempli la piéce, Ivan tu fonces sur Laurent, repére toi à ses pas, je doute qu'il soit en état de la jouer discret... Assome le et enlève lui cette putain de grenade des mains..."

Jill s'arrêta quelques secondes histoire de reprendre son souffle.

"Si vous avez d'autres idées, je suis preneuse..."

Les mains sur les hanches, Jill jeta un coup d'oeil à Ivan et Alison. Ils réussiraient certainement mieux si ils y mettaient chacun du leur.
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Laurent Campbell
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Dim 3 Juin - 0:40

Le calme revenu dans la salle, outre le bruit lancinant de la production d’énergie par le générateur, Laurent était à l’affut des bruit provenant du couloir et pouvant lui indiquer l’approche de l’ennemi, ce dernier ne se montrait pas particulièrement discret du fait de son regroupement non prévu. Puisqu’ils ne s’étaient pas descendus entre eux à cette occasion, le Para décidait de passer à l’action en ouvrant contre toute attente la porte, les yeux d’un dément et l’arme pointée vers l’avant , il tira à deux reprises sur un Ivan qui avait eu la mauvaise idée de s’avancer dans l’idée d’aller déloger son leader qui n’était plus lui-même selon les dires de Cooper. Preuve en était faite puisque les deux balles touchèrent la cible au niveau de l’abdomen avec pour conséquence de couper le souffle du pauvre bougre qui s’écroula sur le sol frais et humide. Un membre d’une équipe SG venait de tirer à balle réelle sur un de ses coéquipiers !

Laurent fixant son œuvre l’espace de quelques secondes, il n’eu pas le temps d’enchainer avec Jill qui n’avait aucune chance de pouvoir l’approcher sans elle aussi subir le même sort, cette dernière ayant pu se mettre à l’abri alors il repartait à la chasse vers l’endroit devait se trouver et où Ivan ne bougeait presque plus, toujours décidé à éliminer la menace qui planait sur sa déesse. Arrivé à hauteur du caporal-chef, le Para le bascula sans ménagement sur le dos à l’aide du pied puis le dévisagea et marqua un temps d’arrêt avant de vouloir poursuivre sa route pour s’occuper de la jeune femme. Il aurait largement eu le temps d’achever le type au sol tout comme il aurait pu dès le départ lui tirer dans des zones sans protection mais il semblait qu’une force intérieure luttait pour limiter la casse à défaut de pouvoir l’empêcher.

Ivan mal en point allait-il pouvoir faire quelque chose puisque la partie encore présente du vrai Laurent le lui permettait ?
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Ivan Naughart
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Dim 3 Juin - 22:55

Bon, une petite aventure dans les sous terrains magiques des ruines sous une copie d'un parfait petit Paris digne d'un film "28 jours plus tard". Le tout à côté d'une base militaire super secrète au milieu d'un chantier de fouille, en quelques mots un joli bordel pas recommandable surtout un œil en moins. Enfin... On disait que c'était très sympa à visiter au printemps !

La progression dans le sous terrain se fit lentement, mais sûrement. Il faillait fouiller les pièces unes à unes pour éviter de se prendre une balle dans le dos, et surtout nettoyer pour un replis plus rapide et efficace. Le tout de la manière la plus silencieuse possible, le couteau pouvait être sympathique, mais avec son état... Autant se contenter d'un bon petit zat qui ferait très bien le travail surtout dans un lieu clos qui ne laissait que peu d'options avec un fusil d'assaut. Des corps... Des lieux vidés à la va vite, en bref, rien de bien méchant pour quelque chose qui prenait beaucoup trop de temps.

Puis des bruits de pas, une ? Ou peut-être deux personne. Collé au mur, il se pressa contre l'angle pour s'apprêter à régler leur compte rapidement. Puis... Ah ! Les deux perdues ! Et elles allaient bien mieux que quand ils les avaient perdus ! Bon, Ivan avait peut-être la tête dure mais au points de le prendre à coup de pioche...

"On dirait que t'as eut la bonne pioche." Il n'avait pas perdu le sens de l'humour. "Au moins vous êtes en bon état. L'argentière est aux côtés de Rigel à l'extérieur. Elle a été blessée par balles et j'ai du la neutraliser pour ne pas qu'elle fasse de bêtises. Le Général nous a envoyé un Sperwer pour nous prêter main forte."

Pour les munitions il ne pouvait pas vraiment faire grand chose, enfin, si. Il lui refila le pistolet qu'il avait confisqué à Rigel quelques instants plus tôt pour éviter qu'elle ne se suicide.

"C'est celui à Rigel. Il manque une balle, qu'elle a faillit me coller."

Puis le bilan de situation... Ah Laurent avait pété un boulon et s'était fait fondre la cervelle par ses nouveaux amis. Bah en vengeance d'avoir pris du bon temps tranquilou pépère ça serait une décharge de zat avant de se voir débarrassé de la grenade.

"Un coup de Z..." Mais évidemment, papoter, papoter...

Un Laurent déchainé avait ouvert la porte en lui collant deux balles dans le kevlar. C'était fou ce que ca faisait encore mal ces saletés, même en étant protégé. Comme toute personne normalement constituée et épuisée il n'eut pas d'autres choix que de tomber sous l'impact à couper le souffle. Oh, il allait se venger, vite fait, bien fait ! Le Laurent des bois enragé (ouais nouveau surnom) le mis sur le dos sans ménagement, et sembla hésiter avant de l'achever. Temps d'hésitation qui fût fatal !

Une jolie décharge bleutée vint lui parcourir tout le corps. Évidemment, Ivan ne s'était pas gêné pour lui en coller une et l'envoyer au pays des songes pour rejoindre sa douce folle dangereuse qui elle aussi avait essayé de lui en coller une dans la tête. Comme quoi ils avaient dus se donner le mot !

Pour la grenade, ce serait une autre histoire. Ivan s'était jeté sur Laurent, mais la jolie bouboule qui fait boum avait glissé des mains du fous furieux pour rouler vers les deux demoiselles, et si elles ne s'en occupaient pas pour l'envoyer ailleurs... Enfin, chacun son travail !

"Grenade !"
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Lun 4 Juin - 11:37

Alors que Ivan allait lui dire ce qu'il comptait faire, la porte s'ouvrit sur un Laurent complètement maboule. Grenade dans une main et flingue dans un autre, Laurent s'avança d'un pas rapide et décidé vers Ivan et lui tira dessus à deux reprises. Heureusement, celui-ci portait un gilet mais les deux impacts firent tomber le soldat au sol. Jill fit signe à Alison de se planquer et elle ne tarda pas à faire de même car après avoir retourné Ivan sur le dos, Laurent se dirigeait à présent vers elle, bien décidé à lui réserver le même sort.

Jill était en train de réfléchir à vive allure pour trouver une solution, sans pour autant avoir à blesser son coéquipier, elle l'entendait s'approcher rapidement d'elle. Même si ce n'était plus le même psychologiquement, il restait tout de même la même personne et elle ne se voyait pas du tout rentrer sur Terre sans lui et surtout à avoir à dire qu'elle l'avait abattu de sang froid. Jill chargea son arme, au cas où les choses venaient à dégénérer et son regard fut attiré par une lumière bleutée. La jeune femme compris rapidement que Ivan avait zatté Laurent et le bruit sur le sol, lui confirma cette hypothése.


Citation :
"Grenade !"

Là, ils étaient vraiment dans la mouise. Un grenade dégoupillée venait d'être lâchée dans la pièce et si jamais elle venait à exploser maintenant, ils allaient tout se prendre sur la tête. Sans même réfléchir une seconde, Jill sortit de sa planque, attrapa la grenade et sortit dans le couloir qu'ils avaient emprunté un peu plus tôt. Après avoir ordonné à Alison de rejoindre Ivan, la militaire balança la grenade de toutes ses forces avant de courir comme une dératée dans le sens opposé.

Jill se jeta à plat ventre près de Laurent et tenta de protéger comme elle put la tête de son coéquipier et la sienne.


"Pu**** de planéte de me*** !!!!!"

Il n'y avait plus qu'à attendre que la grenade explose en espérant qu'ils n'allaient pas tout se recevoir sur la tronche.
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Mar 5 Juin - 21:23

Quand il s’agissait de subir la douleur de l’électrisation qui devait être l’œuvre d’un zat, ce qui avait le contrôle sur l’esprit de Laurent savait généreusement partager alors oui il sentit bien la décharge lui parcourir le corps mais après tout c’était ce qu’il avait espérer car ne pouvant que gêner et non maitriser son état, un malheur dont il s’en serait voulu toute sa vie si jamais un retour à la normal était possible, comment ne pas devenir fou en étant coincé dans son propre corps sans le contrôler et commettre l’impardonnable envers ses coéquipiers, des amis et voir plus pour certains.

Le Para tomba d’abord à genoux car ses jambes ne le portaient plus et dans cette dégringolade il baragouina à travers ses mâchoires crispées un truc qui ressemblait à cela entre deux grognements :

« C’est… Pas… Trop… Tôt… »

A chacun de comprendre à sa façon ce qu’il voulait dire par ces mots mais personnellement c’était un soulagement pour la part du militaire qui tentait de résister, au moins il ne serait plus une menace et en plus il n’y avait pas eu besoin de le tuer pour y parvenir.

Etait-ce du aux phéromones qui réduisaient l’effet de fatigue ou de la douleur, Laurent resta éveillé avec un visage à faire peur, savoureux mélange de résistance à la douleur et de haine morbide, jusqu’à ce que ce cher Ivan assure le service après vente en lui décrochant son poing dans le visage, suffisant pour que cette fois il sombre dans l’inconscience.
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Rayce & Kashan
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MessageSujet: Re: Mission 90 : Asile mondial   Mer 6 Juin - 23:41

La grenade qui fût lancée par Jill roula longuement sur le sol, sautillant par dessus quelques débris de roche avant de disparaître dans le trou béant de la salle d'en face, là où se trouvait le générateur. Lancé chanceux s'il en est, quelques secondes s'écoulèrent avant la détonation. Mais toutefois, au lieu de la simple déflagration s'ensuivant de cette intense odeur de poudre, un grésillement important assassina le silence de cet endroit. Un éclair s'ensuivant d'un halo imposant, à la couleur caractéristique de l’électricité, parcourût la pièce. Nombre d'éclairs s’élevèrent, grignotèrent les colonnes des vestiges. Quiconque se serait trouvé là aurait été carbonisé sur le champ. Dans un dernier élan de survie, le générateur truffé d'éclats offrit quelques variations d’énergie avant de s'éteindre définitivement. Sans lui, les réseaux d'alimentation du NESS s’effondrèrent immédiatement, interrompant l'effet de contrôle mental. Du point de vue de Mathilde, qui observait impuissant une foule incroyable de patriotes se marcher dessus pour entrer dans le tunnel, l'extinction des antennes eût le même effet qu'un génocide de masse instantanée. La scientifique considéra, pantoise, les milliers d'hommes, de femmes et d'enfants, se prendre la tête entre les mains en hurlant. Ils se tortillèrent tous, comme si des insectes voraces dévoraient leurs cerveaux. Les yeux injectés de sang, hurlant à la mort, toute cette populace gigota ainsi une trentaine de seconde avant de s'effondrer...raide mort.
Là-haut, le sperwer continuait de tourner longuement. Le Général ayant gardé la liaison avec Mathilde annonça que les environs s'était complètement figé, à croire que cette réplique de Paris s'était transcendé en une ville fantôme. Ce qui fût le cas à peu de chose prés.

Laurent neutralisé, les patriotes décédés dans leur entièreté, il n'y avait plus la moindre menace pour faire courir l'équipe SG. Chacun eût l'occasion de souffler et, par la même, de découvrir l'étendue de leur épuisement respectif. Si Alison semblait être visiblement en meilleure santé, ce n'était pas le cas de chacun des autres membres. Le groupe conserva sa position jusqu'à ce que Laurent soit en mesure de se déplacer. Le tir incapacitant du zat avait eu l'effet d'annihiler l’envoûtement. L'homme ne le révéla à personne, mais il songeait encore à ce moment à combattre ses propres amis. La seule raison qui lui permettait de garder le contrôle était l'inquiétude qu'il nourrissait soudainement à l'égard de Suzanne et une forme d'humiliation secrète d'avoir été si rapidement défait lors de son duel. Quel que soit sa personnalité, solide puisse-t-elle être, son ego ne s'en trouvait pas moins amoché. L'état d'Ivan et de Jill, d'ailleurs, confirmait ses suppositions sur la difficulté qu'ils avaient eu à le récupérer. Et quelques minutes plus tard, marchant littéralement sur un lit de cadavre, l'équipe remonta à la surface. Ils retrouvèrent Mathilde ainsi que Suzanne, toujours inconsciente, pour finir par admirer un splendide lever de soleil. L'astre chassait peu à peu les ténèbres pour leur offrir sa chaleur bienfaitrice, des stries de couleurs magnifiques zébrant le ciel autour de la réplique de la tour Eiffel. Cette scène était digne d'un film. Et si les équipiers avaient de quoi être fier d'avoir survécu à cette terrible chasse à l'homme, le désastre qu'ils trouvèrent dans toutes les rues finirent d'achever toute envie d'émoi. Des centaines et des milliers de corps jonchaient les rues. La civilisation des patriotes venaient de s'éteindre en même temps que ce générateur.

Le danger écarté et le sperwer confirmant l'absence de toute vie changèrent la donne. Le Général était à présent en mesure d'envoyer des secours. Il se trouvait en position de force pour justifier l'envoi de pas moins de trois équipe SG, des mules improvisées en civières et quelques médecins supplémentaires. L'homme avait été clair : pas de mouvements. Laurent, Ivan, Alison, Mathilde et Suzanne en avaient assez fait à son goût. Il fallût deux bonnes heures pour que les secours les rejoignent jusque là, appuyé par une deuxième sonde volante dans un élan paranoïaque de méfiance, mais leur arrivée fût salutaire. Alors que l'on utilisait l'une des tentes patriotes par les médecins afin de stabiliser l'état de Suzanne, les équipes SG en renfort se déployèrent pour sécuriser le secteur. L'une d'elle, d'ailleurs, eût pour mission de ramener Rayce à la vie par l'intermédiaire du sarcophage, même si l'utilisation de celui-ci laissait songeur pas mal de militaires. Toute l'équipe dans son entièreté fût examinée par les médecins. Et lorsqu'on déclara leur situation stable, ils furent escortés, en route pour le SGC. Entre temps, alors qu'on la transportait de force sur une civière, Jill remarqua la chienne, Netty, qui les fixait gaiement. Sa gueule, son museau, était taché de sang. Les quelques militaires qui s'y intéressèrent découvrirent la dépouille de Kaya, alias la Goa'uld imposteur ayant séduit Laurent. Apparemment, la chienne avait eu quelques comptes à régler avec elle et lui avait arraché la moitié de la gorge alors qu'elle se sauvait vers la Porte des Étoiles. Si le leader de SG-3 se mit à la pleurer pendant quelques temps, personne n'en fît grand cas. Finalement, au bout d'une longue route à bord des mules-civières, les membres de l'équipe trouvèrent le musée complètement ravagé. Toute une moitié du bâtiment avait volé en éclats. On leur expliqua alors que le Général, souhaitant impérativement faire décoller le Sperwer, avait ordonné l'utilisation d'importantes charges explosives propulsées dans le but de dégager l'horizon. La place nette qu'ils trouvèrent laissait à penser que les artificiers y étaient allé un peu fort. Néanmoins, en quelques minutes, l'équipe SG passa la Porte et se retrouva au bercail.

Un dispositif de décontamination, des médecins armés de civières un peu plus confortables, les y attendaient. Même Mathilde, qui n'était pourtant pas du genre à se laisser faire, s'allongea sur l'une d'elle. Et pour cause, c'était l'ordre direct du Général qui se trouvait là pour les accueillir, le regard grave. Si l'homme ne montrait rien de ses émotions, retrouver son personnel dans cet état le rendait quelque peu haineux à l'égard de la Tok'ra. De sa voix d'éternel patriarche, il ordonna que chacun des membres de l'équipe ne se présente au débriefing que lorsqu'ils auraient pleinement récupéré. Rayce, quant à elle, eût le droit à la cellule des prisonniers jusqu'à ce que l'on connaisse son implication dans l'affaire patriote.
La convalescence de l'équipe SG fût longue et difficile. Lorsque les médecins constatèrent l'important taux de phéromones encore présent dans le sang de Laurent, ce qui expliquait son émotion pour le décès de sa reine, on le brancha en dialyse avec obligation d'un suivi psychologique. Ivan, lui, fût amené au bloc opératoire pour sauver son œil. L'un des meilleurs chirurgien oculaire s'occupa de lui et l'intervention fût un succès au point qu'il n'en conserverait qu'une fine cicatrice. Jill eût le droit à de longs examens pour son cœur. On décela un important hématome ayant comprimé une artère et, en plus du traitement, on lui posa un stimulateur cardiaque temporaire. Ses brûlures et la blessure de son mollet nécessitèrent un peu moins d’intérêt. Plusieurs bandages, pommades spécialisées, et quelques points de sutures suffirent amplement. Alison fût contrainte à un examen psychologique et psychiatrique poussé. Ils révélèrent bientôt une dépendance mentale au bien-être. Si elle allait bien physiquement, le sarcophage avait eût un mauvais effet sur sa stabilité émotionnelle. Elle fût surprise en flagrant délit de vol d'amphétamines dans les réserves de l'infirmerie par un garde. Le SGC lui imposa une cure de désintoxication et la consigna à la base pour un mois.
Suzanne, quant à elle, souffrit de blessures bien plus importantes. Le tir d'Ivan ayant endommagé les batteries au lithium de ses appareils, on la traita pour des brûlures chimiques. On l'envoya au bloc opératoire pour sa jambe et elle reçut deux semaines de rééducation. Bien que son membre n'était pas paralysé ou sérieusement endommagé, les médecins craignaient de légère séquelles de mobilité. Par chance, il n'en fût rien.
Et enfin, cette chère Mathilde, fût encadrée par quatre gardes armés de zat sous les recommandations du Général. La scientifique ne faisant pas grand cas de ses quelques égratignures, on la força à demeurer à l'infirmerie jusqu'à ce qu'on extraie de sa jambe quelques éclats de béton. Probablement un cadeau de l'hélicoptère l'ayant prit pour cible.

Finalement, lorsque l'équipe fût sur pied et prêt pour le débriefing, la machine à café fût prise d'assaut. Une très longue journée s'écoula. Les éléments rapportés par les équipes restés sur Patriote et les divers objets rapportés de mission apportèrent la lumière sur toute l'histoire. On découvrit très rapidement que la Tok'ra soupçonnait la présence d'une Reine Goa'uld en stase dans un sarcophage. Il avait profité des travaux d'études de Rayce pour envoyer un espion enquêter sur place...et lui faire porter le chapeau en cas d'échec. Avec l'aide du contact de Mathilde, le SGC fût en mesure de dénoncer l'un des membres du conseil. L'affaire portée à la Tok'ra permis de procéder à son arrestation et, chose très surprenante, une lettre d'excuse à l'intention de SGC signée par le Haut Conseil leur fût envoyée. Rayce retourna donc blanchie auprès des siens.
Quelques temps plus tard, Mathilde recevant toutes les données scientifique de l'enquête ayant eu lieu sur Patriote, elle découvrit que la destruction du NESS avait supprimé une influence spécifique dans le cerveau de chacun des membres atteints. Le sevrage trop brutal était la cause directe de la disparition de cette civilisation. L'équipe de légistes ayant procédé aux autopsies furent sans appel : même si SG-3 avait trouvé le moyen de réguler le NESS, ses ondes avaient trop grandement endommagés les synapses pour que quiconque puisse survivre. Les Patriotes étaient donc condamnés depuis l'accident. La raison pour laquelle les équipiers avaient vu leurs état se dégrader progressivement demeura un mystère médical. Certain spéculèrent sur une différence du génome source de l'ADN commun à la race sans pouvoir l'étayer.
Le Général décréta que la mission de secours devait être considéré comme un échec réussi, dans la mesure où chaque membre avaient survécu. Au final, on ne ramena de Patriote qu'un seul et ultime représentant vivant : La chienne Netty. Une semaine plus tard, le SGC fût dans l'impossibilité d'établir le contact. La Tok'ra expliqua qu'une catastrophe avait pulvérisé la planète. On suspecta qu'ils avaient profité de l'absence des enquêteurs Tau'ri pour la faire sauter et éradiquer n'importe quelle autres preuves que le SGC aurait pu trouver à leur encontre.
Maturin, quant à lui, fût traduit en cours martiale. Pour haute trahison, possession et usage de faux, il écopa de vingt ans de prison, ainsi que son exclusion définitive du corps de l'armée.



Citation :
Le délai étant écoulé, je procède à la clôture de cette mission.
Et bien évidemment, vous recevrez vos points dans la section "missions". Cependant, petite spécificité, je vous demanderais de noter mes prestations sur 20 ou 10, comme vous voulez. Avec quelques critiques. Car c'est uniquement ainsi que je m'améliore.
Merci à tous et à très bientôt dans de nouvelles aventures.
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Mission 90 : Asile mondial

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