La Porte des Etoiles - Jeu de rôle Stargate
 
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 [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls

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Badlands

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MessageSujet: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Jeu 8 Mai - 3:53

// Les docteurs De l’Argentière, Kirte et Jenner sont priés de rejoindre immédiatement le laboratoire 3A, ainsi que le major Campbell et l’adjudant Nokotay. Je répète, …

L’annonce au micro venait de résonner dans toute la base en milieu d’après midi, prévenant les concernés de la marche à suivre. Peu importe leur activité, ils se devaient de rejoindre le dit lieu et au pas de course !

Quatre gardes étaient postés devant la porte du laboratoire, actuellement fermée. Le plus haut gradé fit patienter tout le monde jusqu’à ce qu’ils soient tous présents, en ne manquant pas d’expliquer qu’il avait reçu l’ordre d’attendre impérativement que chacun d’entre eux soit bel et bien là. Après quoi, il se lança enfin en s’adressant plus particulièrement au plus haut gradé pour commencer.

« Major Campbell. Je suis le Sergent Capolla, en charge de la surveillance du laboratoire 3A avec mes hommes depuis la fin de la matinée. Il y a un de nos scientifiques derrière,  fit-il en pointant du doigt la porte close du laboratoire, d’après nos informations il est seul. Il s’est barricadé dans le laboratoire depuis 6 heures maintenant.  Un scientifique dans un laboratoire, rien d’étonnant jusque là, … sauf qu’après ses dires, il menace de faire sauter une bombe. »

Il marqua une pause, pour laisser le temps au petit comité d’intégrer l’information.

« Il est bon de préciser qu’il s’agit du docteur Riviera …  il marqua un second silence, comme s’il fallait y comprendre bien plus qu’un simple nom. Apparemment ça fait quelques jours qu’il a complètement perdu la boule, mais personne ne saurait dire depuis quand vraiment vu que ... enfin … Il hésitait, essayant de faire comprendre d’une façon politiquement correcte ce qui se disait sur ce pauvre homme. Vu qu’il n’a jamais été vraiment net. »

Le docteur Riviera était en effet connu, enfin connu auprès des gens qui prêtaient attention à ce qui se disait au SGC. Ici comme partout ailleurs, des rumeurs et des on-dit circulaient, et ce docteur en question faisait parti d’un bon nombre de conversations de couloir. Entres autres, on pouvait entendre de lui qu’il serait maniaco-dépressif, qu’il aurait la rage, qu’il se parlerait tout seul ou plus farfelu encore qu’il serait habité par le Docteur Emmett Brown ou qu’il serait passé 4 fois sur la chaise électrique.
En vérité, le docteur Riviera était un homme qui avait consacré sa vie entière et encore aujourd’hui à son premier amour, les sciences dont sa spécialité était l’immunologie. C’était un passionné qui laissait très peu place à de vulgaires bavardages non scientifiques, et n’avait par conséquent que de très rares amis. Il avait une multitude de tocs, se parlait effectivement à lui-même et était quelque peu hyperactif. Mais les scientifiques qui le connaissaient, pouvaient dire en toute sincérité que c’était une personne très enrichissante et attentive pour qui bon lui laissait sa chance et savait attiser sa curiosité. Certes il avait une sainte horreur de gaspiller son temps avec des militaires qui n’y comprenaient rien, mais il n’en restait pas moins une personne indispensable pour le SGC, de par son génie et son dévouement.

Par conséquent, Sheyffi et Laurent ne pouvaient en aucun cas connaître de près le docteur, peut-être cela dit en avaient-ils entendu parler ? Quant aux trois scientifiques, restaient à savoir s’ils avaient déjà eu l’opportunité de lui parler. Dans tous les cas, il fallait agir et c’est à eux cinq qu’on leur avait confié cette tâche, que ne manqua pas de rappeler le sergent posté devant.

« Tout ce qu’on sait, c’est qu’il veut voir des scientifiques. On a essayé d’entrer avec mes hommes une demie-heure plus tôt, il a manqué de se faire sauter la cervelle avant de décréter que se serait une bombe qu’il ferait sauter si on ne lui envoyait pas tout de suite quelques uns de ses collègues. On m’a donné l’ordre de nous en remettre à vous deux, dit-il en s’adressant à Sheyffi et Laurent, et aux docteurs ici présents. ».

Quelques secondes s’écoulèrent avant qu’ils puissent entendre un fracas de l’autre côté de la porte, comme si toute une armoire de porcelaine venait de mettre fin à ses jours.
Quand ils se décidèrent à rentrer, ils purent constater que le laboratoire était sans dessus-dessous et plongé dans le noir. Des bris de verre et des papiers jonchaient le sol, des tables et chaises étaient retournées. Au fond à droite, on pouvait distinguer une ombre, plus exactement un tas d’affaires qui devait vraisemblablement faire office de barricade. Le docteur n’était pas en vue en tout cas mais il était bel et bien là.

Sa voix ferme mais qui laissait deviner une peur incontrôlée résonna.
« Qui êtes vous ? … Déclinez vos identités, ... vite ! »


Dernière édition par Badlands le Sam 14 Juin - 5:24, édité 1 fois
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Laurent Campbell
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Jeu 8 Mai - 12:16

Quand les haut-parleurs commencent par cracher les noms de trois scientifiques donc celui de l’illustre baronne en premier lieu pour un rassemblement dans un laboratoire, dans ce cas, tout bon militaire qui se respecte espère très fort que son nom ne suive pas !

La chance n’était pas du côté de Laurent aujourd’hui mais ce n’était qu’anecdotique tout ça, elle avait été là au bon moment pour lui permettre de revenir sur terre pour retrouver Suzanne et Nathan ainsi que la famille et les amis. En fait, le plus dur dans un cas comme ça était le regard de ses homologues sur lui, certains le plaignaient pour avoir déjà vécu ça alors que d’autres ricanaient mais tôt ou tard ils y passeraient eux aussi. D’autant que de courir dans les couloirs tout en demandant de laisser passer n’aidait pas à passer inaperçu et c’est ainsi que la Para arriva par les escaliers au niveau deux pour trouver quatre gardes empêchant l’accès au lieu de rendez-vous, il était le premier sur place à ce qu’il pouvait voir.

« Sergent, que se passe-t-il ici ? »

Ses seuls mots furent qu’il avait des ordres pour ne donner le motif de cet appel que lorsque tout le personnel demandé serait présent donc il n’y avait plus qu’à attendre en marchant dans le couloir. Après la joie des retrouvailles, en fait les salutations d’usage envers chaque membre appelé, le sous officier se décida à parler pour informer du problème, un scientifique fou retranché et menaçant de faire sauter une bombe, la version masculine de Mathilde pour aller plus vite !

Sans cette situation critique, la description faite du personnage ou même ce qu’il se disait sur lui aurait pu faire sourire mais si bombe il y avait alors le sérieux était de rigueur. De plus, par ses rares conversations sur la personne de ce Riviera avec une scientifique étant plus que proche du militaire, ce dernier avait un autre son de cloche et préférait faire confiance à Suzanne qu’aux rumeurs ou moqueries.

Le complément d’information sur la demande de la personne retranchée et sur le fait qu’il avait failli se suicider avant de passer à la menace de la bombe n’était pas bon, il aurait sans doute mieux valu la présence d’un spécialiste en négociation ou d’un psy mais non on comptait sur les cinq couillons qui n’étaient pas parti en mission.

Du bruit de l’autre côté de la porte fit craindre le pire, à quoi jouait-il la dedans ?
Il fallait le savoir alors la porte fut ouverte et le peu de lumière du couloir qui éclairait la pièce plongée dans le noir laissait entrevoir un bordel sans nom et une voix se fit entendre.

« Noky tu empêches quiconque d’entrer sans mon accord, j’y vais seul sans quoi il va paniquer plus et je vous dirai quand vous pourrez venir »

A peine avait-il terminé que le Para passa le seuil de la porte et qu’il la referma pour se retrouver dans le noir avant de s’identifier.

« Docteur Riviera, je suis Laurent Campbell, vous me connaissez peut être par Suzanne Rigel qui vous encense dès qu’elle parle de vous, si c’est bien le cas j’espère qu’elle vous a dit du bien de moi… Bon vous vous doutez que je ne suis pas là pour parler de moi mais pour savoir ce qui ne va pas ici, pouvez-vous me le dire ? Si vous voulez je peux brancher l'interphone pour que vos collègues vous entendent et vous répondent ?! »

Le militaire avait fait exprès de ne pas dire son grade, cela dans le but de ne pas froisser immédiatement son interlocuteur et la suite avait pour but d'humaniser la conversation pour que le scientifique se calme.

(hrp : désolé de la jouer en solo pour l'instant mais je crois que c'est la seule chose à faire face à un type déboussolé)


Dernière édition par Laurent Campbell le Jeu 8 Mai - 16:28, édité 1 fois
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Sheyffi Nokotay
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Jeu 8 Mai - 14:01

Noky était fin prête pour son petit footing de la journée. Elle était en tenue : pantalon mi long, t-shirt et une petite veste. Beaucoup de membres du SGC étaient partis en missions sur diverses planètes. Mais pas elle. Les semaines étaient passées à une vitesse folle depuis son retour dans le projet. Elle avait eu la « chance » de repasser à travers la porte des étoiles et avait repris ses bonnes vieilles habitudes. En tout cas ce jour là, la rouquine était d’excellente humeur, rien au monde n’aurait pu lui gâcher sa journée ! Elle allait courir quelques kilomètres, sentir cette satisfaction personnelle qu’elle aimait tant et enfin s’accorder un peu de repos dans ses quartiers. Oui, une bonne journée en perspective ! Noky prit la direction de l’ascenseur pour regagner la surface jusqu’à ce que l’annonce micro se fasse entendre. Erk. Changement de programme !

Pourquoi l’appelait-on ? Et pourquoi dans un laboratoire ? Déjà qu’elle n’aimait pas les scientifiques, mais elle n’avait vraiment pas la tête ni la tenue pour se retrouver là bas. Non, elle ne voyait vraiment pas ce qu’on lui voulait. Si c’était pour la barber avec un nouveau projet scientifique, autant faire la sourde oreille. C’est bien ce qu’elle failli faire, lorsque l’annonce se fit entendre de nouveau. Bon ce coup-ci pas le choix ! Elle renonça à ses idées d’évasion et prit la direction du laboratoire 3A. Elle ne le trouva d’ailleurs pas de suite, elle n’avait guère l’habitude de ce « balader » de ce côté-là de la base. Laurent était déjà sur place. Elle se souvint vaguement des autres noms qu’elle avait entendus et comprit alors que quelque chose clochait pour de bon. D’ordinaire, on n’appelait pas autant de monde pour se rendre dans un lieu comme celui-là.

Arrivée sur place, elle fut vite mit au courant de ce qui se passait. Rien de bien réjouissant. Mais la situation ne l’inquiétait pas plus que cela. Des avis de tempête et alerte à la bombe elle en avait vu pas mal. Ce n’était pas un scientifique visiblement en dépression qui lui faisait peur. Le souci actuel c’était qu’elle n’avait aucun équipement sur elle. Ce serait surement le cas des autres. En tant normal elle n’avait pas l’habitude de se trimballer avec son armement partout dans la base, c’était réservé aux missions. Si la situation venait à dégénérer, il faudrait récupérer de l’équipement à l’armurerie. Mais elle attendait avant tout de voir ce qui se passait réellement. Avec un peu de chance, le simple fait de parler avec le scientifique suffirait à la ramener à la raison. C’est d’ailleurs le choix que choisit de faire Laurent. Il entra dans la pièce et Sheyffi resta à la porte comme on le lui avait demandé. Elle restait très calme. Même si le scientifique menaçait de tout faire sauté, elle ne stressait pas pour autant.

La dépression, Noky savait très bien ce que c’était, elle en avait fait une dernièrement, ce qui expliquait la longue absence de la base et son récent retour. Elle savait mieux que quiconque ce qui pouvait passer par la tête d’un dépressif. Elle avait passé pas mal de temps chez le psychiatre et en thérapie de groupe à entendre les histoires de chacun et la sienne … Parler était la solution sans aucun doute. Noky tendait l’oreille et parvenait tout juste à entendre ce que disait Laurent. Il parlait trop. Les dépressifs et encore plus suicidaire détestent ça en général. Mais son idée de brancher l’interphone était plutôt bonne, ça serait plus facile de suivre l’évolution que de tendre l’oreille au point de s’en filer mal au crâne. Pour la première fois depuis son retour, Noky sentait son passé la rattraper, mais elle n’en restait pas moins plus calme que l’eau d’un lac. Il ne restait plus qu’à voir comment le scientifique réagirait. S’il se sentait prit au piège, ça pouvait dégénérer.
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Éric Jenner
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Jeu 8 Mai - 16:03

L’épidémiologiste était en train de finaliser un traitement contre une bactérie assez pénible ayant touché un peuple de nomades. L’équipe d’exploration qui s’était chargé des échanges diplomatiques leur avait promis la guérison en échange d’un métal particulier.
Et à vrai dire, c’était plutôt un bon plan étant donné que cette bactérie n’avait rien de bien dangereux pour les Terriens. L’équipe SG, tout comme le civil lambda, se trouvait naturellement protégé.
Le seul souci demeurait dans l’assimilation du traitement sans provoquer d’effets secondaires, sans quoi les autochtones allaient prendre les diplomates pour des sorciers tout droit sortis des enfers et venus chercher leurs âmes.
Aidé par quelques assistants et un collègue étonnamment aisé dans ce domaine, l’équipe procédait à la phase finale des tests sur une série de rats. Les résultats dépassaient largement les espérances et la suite du processus demeurait uniquement pour le respect de la procédure.

C’est à cet instant que Jenner fût convoqué devant le laboratoire 3A.
Il fronça les sourcils, plutôt dubitatif, en se demandant ce que deux autres scientifiques de spécialités différentes et deux militaires iraient faire chez un immunologiste de renom. Puis finalement, se séparant de son équipe après avoir laissé le relais à son collègue, Éric rechercha son appareil de détection multispectre au travers d’une tonne de papier s’étalant sur son bureau.
Un enfant aurait été moins bordélique que lui, il est vrai, mais un certain ordre régnait dans ce chaos organisé.
Finalement, l’homme s’empara du boitier alors qu'il était avalé sous des piles de documents traitant des résultats d’une variante de la rougeole puis quitta la salle d’expérimentation après être passé dans le sas de décontamination.

Quelques minutes furent suffisantes avant de faire face à une cloison verrouillée.
En silence, le chercheur examina discrètement les personnes présentes puis écouta le sergent en charge de la surveillance. Il apprit ce qu’il se passait et blêmit soudainement à la mention du nom du retranché.

Cet immunologiste était en quelque sorte son Joker lorsqu’il peinait à adapter son traitement à un organisme vivant. Détruire une maladie violente était une chose. Le faire au sein d’un corps affaibli et le laisser en vie par la suite était quelque chose de fondamentalement différent.
Et lorsque Jenner se persuadait d’avoir la solution, que celle-ci se révélait dangereuse pour l’homme, il prenait le risque d’allait chercher les lumières du Docteur Riviera. Même en tant que scientifique, il n’était jamais très prudent de lui faire perdre son temps, à moins que l’énigme lui soit également attrayante.

Effectivement, Riviera était un homme assez particulier. Il comprenait son désir de se retrancher derrière des portes blindées pour travailler en paix. Mais de là à adopter une position de forcené et de menacer de faire sauter une bombe, c’était particulièrement inquiétant.
Soit il avait fait une découverte si terrible qu’il ne comptait que sur ses collègues, soit la folie qui s’emparait de lui avait atteint un niveau critique.

Soudainement, Jenner entendit le major donner ses ordres à sa collègue. Un effet de surprise l’amena à le fixer de manière sceptique.
Ces militaires…décidément…ils se pensaient réellement la solution de tout.
Éric avait l’impression d’observer une copie masculine de Mickaëlla Strucker, celle qui se faisait appeler « la Hyène ».
Copolla annonce que ses hommes ne peuvent entrer sous peine que le Docteur fasse exploser une bombe, donc refusant la présence du moindre militaire, et cette graine de héros décide de s’en foutre royalement pour y entrer en bon négociateur solitaire.

Éric secoua négativement la tête. Il savait parfaitement inutile d’essayer de donner son avis ou de faire entendre raison. Cela aurait été perçu comme une perte de temps.
Il fixa donc la jeune femme militaire qui lui était inconnue et se demanda si elle allait vraiment interdire le passage aux scientifiques.
Toujours la même rengaine : ces braves petits soldats se pensent les meilleurs jusqu’à ce que la situation échappe au contrôle de leurs joujous ou de leur vaillant esprit éclairé. Et lorsque c’est fait, là, on vient demander de l’aide à la science.

Vous l’aviez surement compris, l’épidémiologiste prenait très mal la façon dont ces soldats décidaient d’intervenir.
Il ne se sentait pas l’arrogance d’atteindre un niveau supérieur par comparaison. Mais il se demandait si ces gros bras n'avaient tout simplement pas l'envie que le forcené mette sa menace à exécution.
S’il n’avait pas s’agit du Docteur Riviera, Jenner s’en serait bien retourné vers de meilleures préoccupations. Ce Campbell lui laissait une bien mauvaise impression. Il lui semblait devenir très exactement ce qu'il dépréciait chez un militaire.
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Mathilde de l'Argentière
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Ven 9 Mai - 19:09

Une fois n'était pas coutume, la spécialiste en physique des matériaux prenait un repos qu'elle estimait mérité. Elle ne ménageait jamais ses efforts aussi quand elle débranchait l'alimentation pour se reposer elle estimait de bon aloi qu'on lui fiche la paix... De toute évidence, on ne l'entendait pas de cette oreille, aussi c'est une Mathilde passablement endormie, et bien de mauvaise humeur qui enfila son treillis et se rendit à destination avec une coiffure... approximative. Elle reconnut Jenner et un attroupement de troufions qu'elle avait sans doute déjà vu, mais étant donné que c'était des militaires, elle n'avait pas pris la peine de mémoriser leur nom, elle avait déjà fort à faire avec l'enclume canadienne qui lui servait de chef d'équipe.

"Chalut Jenner." Dit elle retenant un bâillement qui aurait facilement pu lui décrocher la mâchoire. "Ch'espère qu'ils ont une bonne raison de me réveiller sinon je les zate jusqu'à ce qu'ils disparaissent."

Et la connaissant, si elle ne le ferait pas, il n'était pas impossible qu'ils testent de l'arme goa'uld. Secouant la tête pour se réveiller, elle avala deux comprimés de tonique qu'elle fit passer avec une gorgée d'eau minérale.

On la briefa rapidement sur la situation et elle fronça les sourcils tant pour la situation en elle même que parce qu'on l'avait réveillé pour ça.

"Et que voulez vous que je lui dise? Bonjour docteur Riviera! Comment allez vous aujourd'hui, vous avez une petite mine? Les recherches avec vos petits microbes n'avancent pas? Primo, je ne le connais ABSOLUMENT PAS, secundo c'est un spécialiste du vivant, moi je travaille sur des machines et j'ai à peu près autant de notions de sa spécialité que vous de la mienne! Bon sang... Et notre Rambo cent pour cent sirop d'érable est déjà rentré? Magnifique, pourquoi ne pas envoyer la Tok'Ra ou notre mascotte jaffa aussi pendant qu'on y est."

La jeune femme levait les yeux au plafond en signe d'une exaspération que l'on sentait bien dans sa voix. On était en présence d'un déséquilibré qui voulait parler à des scientifiques et le premier qu'on avait envoyé était un militaire, super. Il ne restait plus qu'à prier que ce Riviera dont elle ne connaissait pas grand chose sinon rien du tout ne mette pas immédiatement sa menace à exécution. En même temps qu'elle ne connaisse pas quelqu'un de la base n'avait rien de surprenant. Sa propre réputation de chat noir la tenait loin de la majorité des gens, et ceux qui tentaient de s'approcher d'un peu trop près étaient gentiment mais fermement reconduits à la frontière, Mathilde avait appris qu'au SGC on ne pouvait avoir d'ami, soit ils mourraient, soient ils partaient, la laissant seule avec sa tristesse et sa solitude aussi elle se cantonnait à la stricte politesse de rigueur, et même à de la cordialité, mais on ne risquait pas de la voir se rapprocher de quelqu'un, elle avait trop perdu pour laisser sa chance à quelqu'un de devenir son futur camarade mort ou démissionnaire.

Une profonde inspiration pour se calmer, un petit massage à la base du nez pour s'aider à réfléchir et le flot d'idée s'écoula au travers de ses synapses.


"Qu'en est il du réseau de surveillance? A t on un visuel de la bombe? C'est un biologiste ou quelque chose du genre, on ne devrait pas avoir un engin de grande puissance si tant est qu'il soit opérationnel tout simplement. Le circuit de ventilation, il faudra sortir les plans. Il faudrait aussi un listing de tous les produits et agents pathogènes qu'il a disposition dans son laboratoire. De même il faut au moins deux analystes pour pister cet illuminé sur les dernières quarante huit heures à travers la base pour savoir par où il est passé, ce qu'il a pu prendre et éliminer la possibilité qu'il ait placé la ou les bombes ailleurs  que dans son laboratoire. Il me faudra un zat'nik'tel également. Et activez, on va pas y passer la journée! Jenner vu que vous travaillez dans le même domaine que lui, ou à tout le moins dans les même labos, que pouvez vous me dire sur notre ahuri de la semaine? Dépressif, violent, calme? Est ce que ce comportement correspond à l'individu? Est ce que vous savez s'il a des connaissances quelconques en déminage ou la confection d'explosifs?"

Le pauvre Capolla venait d'être bombardé de demandes et de questions façon barrage d'artillerie soviétique le tout raisonnant avec le ton d'officier supérieur et donc d'ordre. Si le ton était moins raide avec Jenner l'urgence de la situation faisait qu'elle ne s'embarrassait pas de pincettes pour obtenir des réponses.
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Éric Jenner
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Sam 10 Mai - 22:09

L’épidémiologiste écouta sa collègue scientifique avec un plus grand intérêt.
Il l’avait salué d’un simple signe de la tête et s’était remémoré les quelques lois qu’il ne fallait pas enfreindre sous peine d’avoir affaire à la richesse de sa répartie. D’ailleurs, l’homme ne se priva pas d’approuver la même remarque qu’il s’était fait quelques instants plus tôt concernant le héros.
Le flot de questions qui s’échappa de la bouche de sa collègue lui semblait rendre l’environnement bien plus sérieux et professionnel. En cet instant, il ne songeait plus à rejoindre son laboratoire et se permit de répondre avant le militaire en faction. Lui coupant la parole à la volée.


- Je ne suis pas un ami proche, Mathilde, je suppose que vous l’imaginez sans peine. Débuta Eric. Mais cet homme m’a donné de sacrés coup de pouce dans mes travaux. Je lui dois certaines vies que j’ai sauvé des maladies et germes extraterrestre…Ca m’a permis de le connaitre.

L’épidémiologiste s’écarta des militaires pour s’exprimer, pratiquement sur le ton de la confidence. Il n’y aurait pas de cachoteries. Seulement, il lui semblait que Mathilde accorderait davantage d’importance en ses inquiétudes que l’un de ces militaires qui aurait cru l’homme irrécupérable.

- Il est un peu comme vous en certaines mesures : pleinement impliqué dans ses recherches. Il ne supporte pas l’intervention des curieux et la perte de temps. Et s’il est perçu comme un fêlé de première, je peux vous jurer qu’il n’est pas du genre à craquer facilement.

Il fît une pause, masquant un léger soupir, puis reprit sur un ton plus confiant.

- La semaine dernière, il m’a semblé préoccupé, beaucoup plus que d’habitude. On aurait cru qu’il s’arrachait les cheveux sur un problème insurmontable. Je pensais me faire jeter quand j’ai insisté mais…il m’a dit quelque chose qui ne m’a pas semblé pertinent…il s’est dit suivi, surveillé…

Jenner haussa les épaules.

- Ce sergent a raison Mathilde : Riviera a toujours été assez loufoque dans sa personnalité et sa conduite. Mais j’ai tendance à penser que son aveu n’était peut-être pas seulement dû à son imagination. Cet homme ne s’est jamais montré instable, même s’il en donnait l’air.
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Badlands

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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Lun 12 Mai - 5:07

Aux confidences d’Eric, Kathleen qui s’était contentée d’écouter attentivement jusque là, ajouta qu’elle se retrouvait dans le même cas que Mathilde, à savoir qu’elle ne connaissait pas le docteur Riviera en personne. En somme, elle se demandait à juste titre la raison de leur appel. Le sergent Capolla put enfin intervenir après que chacun des scientifiques y ait mis son grain de sel.

« On ne va pas discuter deux heures pour savoir qui le connaît le mieux.  … Il faut juste qu’on le sorte de là, en employant ou pas la manière forte, ça c’est à vous d’en décider.  Et pour répondre à vos questions docteur, poursuivit-il en s’adressant davantage à Mathilde, de ce qui nous est parvenu du réseau de surveillance, pas de visuel de la bombe. Sur les dernières heures, on le voit juste se parler tout seul, s’agiter et tout envoyer valser. On sait qu’il est armé, un Pamas. On est en train de recenser les autres vidéos, savoir s’il a effectivement une bombe et quand est ce qu’il s’est muni de son pistolet. Mais bon, … Vous l’avez dit vous même docteur Jenner, ce docteur est loufoque pour reprendre vos mots. Personne ne s’est intéressé à son cas avant qu’il menace avec sa bombe. Quant aux zat, on en a que deux ... »

Le sergent fit signe à un de ses hommes qui vint confier un zat à Mathilde et à Sheyffi.

Pendant ce temps de l’autre côté de la porte, Laurent faisait connaissance. Le docteur Riviera n’attendit pas qu’il ait terminé pour s’exprimer. Il y alla de son commentaire à mi-voix, tout au long de la présentation du militaire, comme s’il n’avait pas de temps à perdre.

« Campbell ? Qui êtes vous ? Êtes vous scientifique ? … Bien sûr que vous devez être scientifique. En quelle spécialité, dîtes ? Suzanne Rigel, oui bien entendu que je la connais ma chère Suzanne, est-elle ici ? Avait-il enchaîné à un rythme effréné, sans attendre de quelconques réponses. Il s’adoucit cependant pour la suite, comme si parler d’autre chose l’apaisait. Elle m’aiderait elle c’est sûr. Ah mais j’y pense, elle ne peut être là, elle est enceinte. En voilà un gâchis ! Quelle bien sotte idée de s’être entichée d’un militaire n’est ce pas ? Je l’avais prévenu vous savez … MAIS LÂCHEZ MOI ! »

L’apaisement fut de courte durée. Ses derniers mots s’étaient accompagnés d’une chute bruyante d’objets en verre, du côté du docteur. Sa voix se fut immédiatement entendre de nouveau, laissant deviner cette fois ci qu’il se déplaçait en même temps vers Laurent, en restant toutefois à une distance raisonnable, au fond de la pièce.

« Aidez moi docteur, je vous en supplie. Je suis à bout, ils veulent ma peau … Vous voulez ma peau c’est ça ! PARLEZ ! PARLEZ, JE SAIS QUE VOUS ETES LA ! Vous me croyez fou, n’est ce pas docteur Campbell ? Tout le monde me croit fou, mais non, ... non, non … Ils sont là. Ils jouent avec moi. QU’EST CE QUE VOUS VOULEZ DE MOI ! HEIN ?! DITES LE MOI ! … »

Entre désespoir et rage, le docteur Riviera semblait s’adressait tantôt à Laurent, tantôt à d’autres, comme s’ils n’étaient pas seuls dans la pièce. Alors qu’ils étaient plongés dans le noir jusque là, un filet de lumière provenant de la porte du laboratoire permit d’y voir soudain plus clair. La porte du laboratoire venait de s’ouvrir seule, devant les yeux de Sheyffi impuissante. La poignée de porte s’était abaissée, laissant deviner que quelqu’un l’avait effectivement poussée. Mais ni Laurent, ni le docteur Riviera en était l’auteur.
Le docteur Riviera, qui put voir du coup le monde amassé à l’extérieur du laboratoire, s’avança vers eux afin de se faire voir et s’adressa directement au seul être qu’il reconnut.

« Docteur Jenner. Aidez moi, je vous en supplie. »
Implorant, le docteur Riviera tomba à genoux, dans les débris de verre. Ses lunettes étaient cassées, sa blouse en lambeaux ...

Le sergent Capolla et ses hommes braquèrent aussitôt leur arme sur le scientifique. Le zat à la main, Mathilde leva tout doucement son bras en direction du Sergent Capolla. Sheyffi fit de même.
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Laurent Campbell
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Lun 12 Mai - 19:01

Laurent était resté près de la porte pour ne pas faire peur à Riviera et pour l’écouter dans un premier temps, ce type était dans son trip car comment le militaire pouvait le tenir à cette distance, d’ailleurs il allait lui dire calmement que ce n’était pas le cas mais le bougre était passé en mode monologue tout en se déplaçant dans le labo.

Tout était confus dans ses paroles, le scientifique demandait de l’aide tout en pensant qu’on voulait porter atteinte à sa vie, puis il demandait de lui parler alors qu’il ne laissait pas en placer une. Pourtant la suite aida le Para à y voir plus clair malgré l’absence de lumière dans la pièce, le « ils sont là » fit tilt, après tant de missions réalisées par différentes équipes et parfois des rapports difficiles à croire, pourquoi ne pas envisager le fait que Riviera les ait vu ! Pas forcement les petits hommes verts puisqu’ils sont gris mais peut être une espèce plus ou moins inconnue. Enfin cela n’était que spéculation et la priorité était qu’il ne mette pas sa menace à exécution alors Laurent allait tenter de demander des détails mais un trait de lumière grandissant provenant de la porte à côté de lui le fit changer d’interlocuteur.

« Noky, j’avais dit que personne n'entre ! »

La rouquine allait sans doute lui répondre que personne de son côté n’avait tenté d’entré et donc encore moins d’ouvrir la porte.

« Ce n’est pas de mon côté non plus, je suis juste à côté de la porte alors s’il y avait quelqu’un je l’aurais vu… Ne tirez pas, je crois que le docteur Riviera est décidé à sortir pour qu’on puisse l’aider »

Voila un phénomène inexpliqué qui allait dans le sens des dires du scientifique, si cela avait été un courant d’air, le militaire l’aurait senti alors se pouvait-il qu’une chose invisible se promène dans la base et s’amuse à rendre fou un chercheur par son incompréhension de ce qui lui arrive.

En tout cas le Para se plaça de  façon à ce que Riviera ne puisse repartir au fond du labo, en face les membres du SGC contemplaient le triste spectacle de la détresse d’un homme aux abois.

« Docteur Riviera, vous n’êtes pas fou, venez avec nous nous expliquer ce que vous voyez ou entendez, on a besoin de vous comme intermédiaire »

Il n’était pas encore sûr qu’il y ait bien une entité invisible mais il ne fallait pas le brusquer et qu’il pense finir enfermé dans un asile psychiatrique alors Laurent essayait de rester conciliant pour que tout se passe pour le mieux.
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Sheyffi Nokotay
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Mar 13 Mai - 9:35

Noky attendit donc sagement près du Sergent Capolla. Les autres n’allaient surement pas tarder à arriver. Au vu des noms, elle n’en connaissait pas la moitié, mais ça n’avait pas d’importance au fond. Ce serait surement des scientifiques et ils seraient en mesure de communiquer avec cet illuminé enfermé à l’intérieur. Soupirant, Sheyffi appuya son dos contre la paroi, juste à côté de la porte. C’était promis, personne ne passerait par là.
Rapidement et en quelques minutes à peine, les scientifiques envahirent le couloir. Noky ne se sentait pas débordée pour autant, ils étaient tous occupés à papoter comme les scientifiques qu’ils étaient. L’asiatique semblait bien remontée d’ailleurs. Visiblement elle voulait prendre les choses en main et la situation semblait lui tenir à cœur. Elle envisageait toutes les possibilités de fin du monde à l’entendre. Noky ne pensait pas que le dépressif irait jusqu’à des mesures aussi extrêmes, à utiliser ce qu’il y avait dans le laboratoire. Mais elle préféra garder le silence. Après tout grâce à la scientifique, elle venait de gagner un zat, alors elle n’allait pas s’en plaindre ! Nouvelle information en tout cas, le docteur à l’intérieur était armé. Mais bon, avec une bombe, une arme de plus ou de moins avait-elle une réellement importance ? La première avait déjà le pouvoir de faire sauter pas mal de monde alors …

De l’autre côté de la porte, on entendait à peine ce qui se disait, c’était plutôt des bout de phrase lorsque Riviera haussait le ton. Il était en plein délire. C’est alors que la porte s’ouvrit. Personne n’y avait touché de son côté ; Etait-ce Laurent qui sortait déjà ? Apparemment non. Mince alors. Reculant d’un pas, Noky fit face à la porte pour en savoir plus. Elle n’aimait pas ça. Laurent l’accusa aussitôt d’avoir désobéit ce qui eut le don d’agacer la rouquine qui n’avait déjà pas envie d’être là.

- Hey ce n’est pas moi !

Le dépressif avait en tout cas reconnu un « ami » dans le troupeau amassé devant la porte. Il avait l’air vraiment miséreux comme ça, il faisait presque pitié. Le sergent et les autres soldats pointèrent leurs armes vers lui. C’était normal, mieux valait prendre des précautions.
C’est alors que le bras de Sheyffi se leva tout seul. Elle ne le contrôlait plus. Ouvrant grand les yeux, elle tentait de résister mais rien à faire. Son zat était désormais braqué vers le sergent Capolla.

- Putin c’est quoi ce bordel, je ne contrôle pas mon bas !!

Un flash la frappa aussitôt. Si ce n’était pas elle qui avait le contrôle de son corps c’était forcément quelqu’un d’autre, hors la seule personne à être menacée pour le moment c’était le dépressif. C’était ça qui avait tout entrainé. Quelqu’un ou quelque chose contrôlait Sheyffi et l’asiatique. Soit c’était Riviera, soit quelqu’un qui voulait le défendre. Dans tous les cas il fallait débloquer la situation et ça, elle savait faire.

- Baissez votre arme Sergent je ne rigole pas. C’est votre geste qui fait que je ne contrôle plus les miens. Tout le monde va rester calme. Abaissez moi ça, il y a une force plus puissante que nous ici.

Que le Sergent l’ai cru ou non ? Aucune importance, ils baissèrent tous leurs armes et Noky pu enfin récupérer le contrôle de son bras. Elle baissa immédiatement son zat. L’adrénaline avait prit le dessus à présent et Sheyffi se sentait enfin concernée par la situation.

- OK …
Docteur Riviera personne ne vous veux de mal ici, rassurez-vous.


Noky ignorait s’il la croirait mais il le fallait. Etait-ce lui qui avait prit le contrôle de son bras ou un être invisible qui voulait le protéger. Impossible de le savoir pour l’instant, mais il fallait garder le docteur dans la plus totale confiance si elle ne voulait pas que ça dérape à nouveau.
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Mathilde de l'Argentière
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Lun 19 Mai - 7:00

Jenner intervint avant que Coppola ou Capoeira - Mathilde n'avait pas retenu son nom fut il indiqué sur son treillis - et lui donna son point de vue sur le docteur Riviera, notant au passage la familiarité toute déplacée du biologiste, le haussement de sourcil qu'elle eut à ce moment était un indice révélateur pour peu qu'on la connaisse assez bien... dommage. Au moins ses informations étaient intéressantes, bien qu’il l'eut comparée au détraqué enfermé dans son laboratoire et menaçant de faire exploser une bombe, autre point qui rapprochait un peu plus le malheureux coéquipier de la case "vous avez gagné le droit de vous faire zater... plusieurs fois." elle récupéra le zat' qu'on lui fournit vérifiant machinalement s'il était fonctionnel, tentée une seconde de l'essayer sur Eric quand il l'appela une seconde fois par son prénom.

"Sergent, en effet je décide et dans ce labo il y a l'un des nôtres, donc on va éviter autant que faire se peut de l'en faire sortir dans un sac mortuaire. Faites installer un brouilleur de fréquence près de la pièce, s'il a une bombe ailleurs que dans le laboratoire, il y a de fortes chances que cela soit transmis par un signal énergétique, avec ça nous pourrons bloquer toute transmission électromagnétique dans les environs sans brouiller la base, il y assez de roche et de béton pour que le brouillage soit aussi efficace que local..."

Il était rare qu'on ose lui couper la parole, mais les portes n'avaient pas semble t il pas autant de scrupules que les gens de la base... La porte du laboratoire venait de s'ouvrir en grand et livrait le spectacle déplorable d'un homme ayant perdu la raison et accessoirement sa dignité du moins c'est ce que pensa Mathilde avant que son bras décide d'agir de son propre chef malgré toute la résistance qu'elle déploya vainement. Le zat' s'activa et se leva pour braquer Capolla et sa clique. La jeune femme que Laurent avait appelé "Noky" juste avant que les choses ne partent en vrille s'exclama qu'elle aussi avait des soucis de bras anarchiste et l'on pouvait voir que la scientifique essayait de toute ses forces de détourner l'arme de sa cible et jurant dans plusieurs langue, les mâchoires serrées par l'effort qu'elle déployait, pour un peu elle aurait posé un pied sur son poignet pour appuyer plus fort. Dans un effort pour s'exprimer dans un français compréhensible et surtout pour ne pas insulter les militaires si prompts à faire joujou avec leurs flingues, elle s'écria.

"Ecoutez la bon sang!" Sans doute convaincus par l'autorité féminine des agents SG et peut être aussi par les contorsions peu orthodoxes de la scientifique, Capolla et sa clique braquèrent le sol ce qui parut convenir à leurs bras qui décidèrent de redevenir obéissants."Il vous en a fallu du temps!"

Rajouta elle en lançant un regard furieux au sergent tout en se massant le bras quasiment tétanisé par cet épisode éprouvant. Pour autant elle gardait un oeil sur le dérangé de service prostré aux pieds de Jenner. La physicienne s'adressa alors à son chef d'équipe vu que c'est lui qui avait le plus haut grade et donc l'autorité pour faire bouger les choses.

"Campbell, il faut mettre la base en quarantaine, il y a quelque chose ici qui a pu prendre le contrôle partiel d'être humains, rien ne nous dit que ça ne pourra pas prendre un contrôle complet et s'en servir pour quelque chose de plus dangereux pour nous ou pire. Dans tous les cas le général doit être averti." Elle était tournée vers le nouveau de SG-6 la mine renfrognée mais calme de ceux qui ont déjà vécu ça. "Jenner vous devriez parler avec votre ami histoire qu'il vous donne son arme et la télécommande pour la bombe s'il en a une, hmmm? Moi j'ai besoin de mes appareils de mesure!"

Dès que le canadien se serait décidé sur la marche à suivre, elle irait à son laboratoire pour récupérer tout ce dont elle avait besoin, pendant ce temps là sans doute on escorterait le gentil scientifique perturbé dans une salle capitonnée après l'avoir débarrassé de la bombe et du PAMAS... Pourtant quelque part dans son esprit son Murphy lui disait que les choses allaient prendre une tournure moins agréable.


Dernière édition par Mathilde de l'Argentière le Mar 3 Juin - 12:51, édité 1 fois
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Éric Jenner
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Mer 21 Mai - 13:12

Sur le coup, Jenner fût surpris par l’apparente manipulation de ses collègues et demeura instinctivement immobile, comme éteint. Le scientifique ne se sentait nullement l’âme d’un guerrier et/ou d’un héros. Il se sacrifierait bien pour la cause scientifique mais là, avec tous ces éléments qui échappaient à sa compréhension, il n’imaginait que trop bien le désastre que pouvait produire ces armes étrangères.
Les hommes du SGC les appréciaient particulièrement pour leur action incapacitante. Mais à l’excès se trouvait également la possibilité de vaporiser tout et n’importe quoi. Jenner fixa donc les deux zats d’un air inquiet et demeura comme une statue de pierre jusqu’à ce que la situation ne s’arrange.
Mathilde participa activement à rompre son immobilisme en lui rappelant ce qu’il devait faire, en pure logique, puisqu’il représentait celui qui le connaissait le mieux. Mais à vrai dire, Riviera ne ressemblait plus en rien de ce qu’il avait connu chez lui. La panique lui avait fait oublier jusqu’à la notion même de la science et de la nécessité de conserver son calme, de communiquer.
Jenner leva les mains en signe de paix et s’approcha de Riviera doucement, tentant d’apporter de son regard et de son expression tout ce dont il avait besoin.
Néanmoins, il résidait dans le coin de la tête du scientifique l’idée que cette bombe pouvait exploser à tout moment et, surtout, qu’il n’avait pas la moindre envie de mourir dans ce labo.


- Docteur, concentrez-vous. Vous êtes un homme de science. Vous savez qu’il est primordial que vous retrouviez votre calme. Je vous fais la promesse qu’on va vous tirer de là, loin de ce qui vous tourmente. Approchez-vous, et rappelez-vous, concentrez-vous.

Éric n’avait jamais négocié de la sorte.
Il ne se sentait pas efficace et demeurait persuadé que son interlocuteur refuserait de l’écouter. Avant de lui demander son arme et le détonateur de la bombe, il tentait d’attirer ce qui pouvait rester de lucidité chez cet homme. De toute manière, les deux militaires semblaient parfaitement formés pour désarmer les forcenés. Mais il ne préférait pas compter sur cette force brute.


- Venez. Nous allons sortir d’ici…
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Laurent Campbell
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Jeu 22 Mai - 10:46

Ayant confirmation qu'il n'était pas fou d'envisager la possibilité de la présence d'une entité invisible, Laurent approuva de la tête la demande de Mathilde. Il décrocha le combiné téléphonique du labo qui fonctionnait encore puisqu'il obtint un interlocuteur.

" C'est le major Campbell, on a un code rouge... Je confirme le code rouge... Le docteur De l'Argentiere...OK terminé "

Le message d'alerte pour que rien ne puisse sortir de la base était lancé, normalement l'alerte générale de mise en quarantaine allait bientôt casser les oreilles de chaque personne se trouvant sur le site. Le para revint vers ses coéquipiers pour voir comment évoluait la situation.

"Tout le monde va bien ?"
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Ven 30 Mai - 2:03

Le Sergent Capolla avait fini par obéir aux ordres de Sheyffi et il voulait bien admettre que ce n’était qu’en raison de son grade supérieur au sien. Une force plus puissante que nous ici ? Qu’est ce qu’elle racontait ? Heureux de constater cependant que les deux femmes avaient abaissé leurs armes, il s’empressa de s’adresser à elle, un poil remonté.

« Vous pouvez m’expliquer ce qui vous prend Adjudant Nokotay et Adjudant de l’Argentière ? C’est lui le fou à la bombe, pas moi. Je n’allai pas tirer ! »

Le docteur Riviera s’était redressé lentement en observant les gens qui l’entouraient avec une grande précaution. Son visage angoissé avait laissé une petite place à un regard empli de curiosité. Ses yeux faisaient l’aller retour entre Sheyffi et Mathilde. Puis quand approcha Eric, il put déverser un flot de paroles à voix basse comme s’il se confiait au Docteur, ou à lui-même, personne ne saurait dire vraiment.

« C’est étrange, très étrange. Ces choses … Ces choses ne s’étaient pas manifestés sur quelqu’un d’autre jusque là. Il n’y a que moi qui les sentais, qui subissais leur présence. Pourquoi maintenant s’en prendre à ces femmes ? Vous les avez sentis n’est ce pas ? » S’approchant d’un pas vers Sheyffi pour avoir sa confirmation. « Vous avez bien senti quelque chose, sur votre bras vous dîtes ? » Sans attendre sa réponse, il partit en arrière tourner en rond à côté d’Eric. « Un homme de sciences vous dîtes, docteur Jenner ? Comment en être convaincu, est ce que nous ne virons pas tout simplement fous ? … Vous êtes peut-être à l’heure qu’il est, autant infecté que moi et à ce rythme on va finir par tous s’entretuer ! … »

Laurent avait lancé un code rouge, quelques secondes s’écoulèrent avant que ses directives soient exécutées. Une violente alarme résonna dans la base militaire, prévenant effectivement de la mise en quarantaine imminente. Plus personne ne pouvait donc sortir, ni entrer à présent.

« Etait-ce vraiment nécessaire Major ? Pourquoi déclencher la mise en quarantaine, qui voulez-vous empêcher de sortir ? Il n’y a personne d’autre ici que nous. Si vous voulez mon avis, tout ce beau monde a besoin de sortir prendre un peu l’air frais plutôt. Ah mais j’oubliais, on ne peut pas puisque nous sommes en quarantaine… En quarantaine, avec un docteur qui veut faire sauter une bombe ! »

Le docteur Riviera attrapa au mot la dernière phrase du sergent pour venir donner plus de détails sur ce point, au milieu de ses marmonnements : « Il n’y a pas de bombe, il n’y a jamais eu de bombe. »
« … De mieux en mieux. » lâcha le sergent,  l’air déconcerté qui venait appuyer sa vision de la situation. « Et on fait quoi maintenant ? On vire tous dingues ? ».

Le docteur Riviera leva la tête vers le Docteur Jenner et le « Docteur » Campbell. « Dingues ? Et si nous l’étions vraiment ? Je veux dire, après tout j’ai peut-être mal considéré ce qui m’arrivait … Et si c’était dû à un virus ? Et si mon corps, ma tête, tout mon être imaginait des choses ? C’est possible ! »
« En voilà des bonnes paroles ! » agrémenta le Sergent en fond.
Le docteur Riviera poursuivit : « Vous devez nous conduire à l’infirmerie, immédiatement. Moi, vous et vous » avait-il énuméré en pointant du doigt Sheyffi puis Mathilde. « Ma lucidité me surprend moi même mais c’est l’explication qui me paraît la plus évidente d’un point de vue rationnel. Et je refuse de continuer à me laisser plonger dans une telle folie ! »
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Mar 3 Juin - 12:42

Le sergent ne semblait pas comprendre ce qui se passait et à vrai dire, Noky non plus. Plus personne n’avait le contrôle de la situation. Bref, l’angoisse ! Quant-au docteur maboul, il jetait des regards vers Sheyffi et la scientifique se posant lui aussi des questions visiblement. Pour Sheyffi, il était clair qu’il en savait beaucoup plus qu’il ne voulait bien laisser le croire. A sa question, elle ne pu répondre qu’à l’affirmative. Elle avait effectivement été contrôlée par quelqu’un ou quelque chose.

-Docteur Riviera. Vous semblez savoir ce que sont ces … « choses. Vous les avez découvertes avant nous. De quoi s’agit-il selon vous ?

Il n’y avait rien à perdre à lui posé la question. Il n’était peu être pas aussi fou que cela en fin de compte. A moins qu’une substance ne soit en train de tous les contaminés avec des visions et pertes de contrôle. C’était là encore une possibilité mais Noky n’y croyait pas beaucoup. Pour elle il existait une force invisible qui jouait avec eux. S’ils ne la trouvaient pas, tout pouvait se terminer très mal.
Pendant ce temps là, la scientifique autoritaire et Laurent avait déclenché le code rouge et la quarantaine. Bonne idée. Quoi que soit cet intrus s’il existait, il ne devait pas sortir de la base. Le Sergent continuait de râler et de nier l’évidence. Sheyffi lui aurait bien donné un coup de zat sur la tête mais elle aurait pu difficile faire porter le chapeau à quelqu’un d’autre … quoi que !

- Pour la trente-deuxième fois Sergent, une force invisible a pris le contrôle de nos corps pour vous visez vous ! Ce n’est pas parce qu’on ne voit pas une chose qu’elle n’existe pas. Alors maintenant arrêter de vous plaindre ou je vous tire dessus pour de bon !

Quant-à la Bombe au final, il semblait qu’elle n’était pas réelle. Peut-être avait-il utilisé cette histoire de bombe pour attirer du monde. Il avait du paniquer face à l’homme invisible. Noky préférait quand-même vérifier.

- Pourquoi avoir menacé tout le monde avec une bombe si ce n’est pas le cas ? Vous permettez qu’on jette un coup d’œil au labo et sur vous pour vérifier ? Vous nous avez fait peur docteur avec cette histoire.

Noky fit un signe de tête à Eric. Il était le plus proche du docteur vu qu’il ne cessait de lui tournait autour comme un petit chien. Autant en profiter. Sheyffi se tourna vers le Sergent et lui indiqua le labo. Accepterait-il d’être de corvée de fouille du laboratoire ? A vrai dire, Sheyffi voulait l’éloigner un peu pour pouvoir discuter avec les autres sans être interrompu pour des broutilles.

- Le docteur a raison, on devrait faire un tour à l’infirmerie vérifié si tout va bien ou si on n’a pas été contaminé par je ne sais quoi. D’accord avec cela Major Campbell ?

Il ne restait plus qu’à attendre la fouille du laboratoire et du docteur. Ensuite tout le monde direction l’infirmerie pour tenter d’y voir plus clair dans toute cette histoire.
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Mathilde de l'Argentière
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Dim 8 Juin - 18:30

Bon, les choses s'étaient plus ou moins arrangées et il fallait maintenant passer à la phase enquête et pour ça il fallait qu'elle s'équipe de ses instruments. La scientifique ne comptait pas rester sur le bas côté à attendre gentiment que des seconds couteaux massacrent les indices.

"Pendant que vous allez faire joujou à l'infirmerie, je vais aller récupérer mon matériel, s'il y a eu des évènements énergétiques non répertoriés il faut que j'enregistre tout ça pour pouvoir traquer par la suite les émission de même genre. Et pour votre gouverne sergent, si l'ordre d'isoler la base a été pris c'est pour éviter qu'il y ait une éventuelle dissémination d'organisme non terrestre. Si cela a pu prendre le contrôle de mon bras, imaginez ce que cela pourrait produire dehors, un technicien dans une centrale nucléaire qui appuie sur des boutons et fait entrer le coeur en phase de fusion, un pilote de liner qui pousse son stick directionnel et crashe son appareil, un sous marin qui tire ses missiles intercontinentaux... Ca y est vos neurones enregistrent? L'infirmerie est toute indiquée pour les autres en effet."

Mathilde prenait déjà la direction de son laboratoire parce qu'il n'y avait selon elle pas d'autre choix. Il fallait savoir ce qui se passait ici et ça commençait par son matériel.
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Laurent Campbell
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Lun 9 Juin - 16:34

De retour dans le couloir après avoir fait boucler la base, les discussions allaient bon train avec le Sergent qui n’arrivait pas à assimiler qu’il n’était pas dans une base ordinaire, ce que Noky et Mathilde tentaient de lui faire comprendre chacune à leur façon. Sans doute était-il un peu macho et avait besoin d’une voie un peu plus virile pour comprendre que les membres des équipes d’explorations ne le faisaient pas pour s’amuser.

« Nécessaire ? Je confirme Sergent, comme la dame vient de vous le dire c’était même indispensable ! »

Et puis le doc affirma qu’il n’y avait pas de bombe, un soulagement, enfin pas pour tout le monde, c’était à croire que Capolla le regrettait avec son ironie déplacée alors Laurent enfonça le clou.

« Sergent ! Ce que vous pouvez faire maintenant c’est la fermer ! C’est vous qui allez nous rendre dingue… »

Riviera devait commencer à souffler et reprendre ses esprits de scientifique en jugeant ses actes contraires à la raison en posant l’éventualité qu’il pouvait être dingue. Ce à quoi le Sergent ne pu s’empêcher d’en rajouter et de gouter au regard noir du Para.

« Ne vous inquiétez pas Docteur Riviera, après quelques années ici, tout est possible alors ne gambergez pas trop, l’Adjudant Nokotay et le docteur Jenner vont vous conduire à l’infirmerie pour que vous soyez rassuré au plus vite »

Puis le Major se tourna vers son nouveau pote et fit en sorte que la conversation soit claire.

« Sergent, vous restez là avec vos hommes, personne ne doit entrer avant mon retour ! »

Au tour de Mathilde d’être dans le collimateur du militaire.

« Je viens avec vous, il est préférable que personne ne reste seul et je ne tiens pas à déplorer la perte d’un sergent même s’il parle trop pour dire des conneries »

Capolla et ses hommes devaient bien avoir entendu ça car Laurent n’avait rien fait pour être discret, volontairement bien sûr. Il ne restait plus qu'à suivre la scientifique jusqu'à son labo pour qu'elle prenne son équipement puis revenir sur le lieu du crime afin de la laisser faire ses analyses et en même temps vérifier qu'il n'y avait réellement aucune bombe.
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MessageSujet: Re: [Mission 100 - Equipe 1] Nous ne sommes pas seuls   Sam 14 Juin - 3:14

Le sergent Capolla s’était tût. Tout le monde était remonté contre lui, il n’allait discuter davantage bien que cette histoire commençait sérieusement à le chauffer. Il fulmina dans sa barbe tout seul en essayant de trouver de l’aide auprès de ses hommes, acquiesça d’un bref coup de tête aux ordres du Major et les laissa faire leurs affaires. Monter la garde devant un laboratoire vide, ça au moins ça lui casserait moins les pieds !

Maintenant que les décisions étaient prises, ce petit monde se dispersa comme convenu. Après un acquiescement de tête du docteur Riviera, Sheyffi était allée vérifier rapidement le laboratoire. Aucune trace apparente d’une bombe quelconque, seul un laboratoire sans dessus-dessous. Dans un tel débarras il était difficile d’affirmer qu’il n’y avait pas d’explosif mais le docteur Riviera leur demanda de le croire sur parole, il n’y avait jamais eu de bombe ici. Le temps pressait, l’équipe se divisa comme prévu.


Sheyffi, Eric et Kathleen, par ici. {INFIRMERIE ici}
Mathilde et Laurent, par là. {En attente d'une réponse}
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